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Mmarvinbear

Mmarvinbear

Sympathisant socialiste tendance coup-de-pied-au-cul. Ennemi du politiquement correct, de la bienséance et du "bon goût qui doit plaire à tous". Ce que vous aimez sans y réfléchir, je le vomis. Ce que vous détestez sans savoir pourquoi, je le défends.
Véritable zoo à moi seul, je suis issu d'une expérience génétique réussie visant à combiner la puissance du taureau, la rugueur et la pilosité de l'ours, la perversité naturelle du porc, et la mauvaise foi humaine.
Empêcheur patenté de propagander en rond.

Tableau de bord

  • Premier article le 21/05/2009
  • Modérateur depuis le 19/09/2009
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Derniers commentaires



  • Mmarvinbear mmarvin 20 juin 2009 13:14

    Faut voir...

    Avant la découverte des traitements de l’eau, la boisson la plus commune du peuple était...le vin ou la bière.

    Le vin n’était pas consommé pur, mais dilué dans de l’eau. L’alcool présent dans le vin éliminait une partie des bactéries et rendait l’eau presque potable.

    Boire de grandes quantités d’eau « pure » au moyen âge, ou même avant les Lumières, était un véritable suicide : l’eau était déja polluée par tous les rejets organiques des villes ou les égouts n’existaient pas, ou quasiment pas. Les campagnes n’étaient pas mieux loties. L’eau était extraite des rivières mais on ne pouvait pas forcément savoir si un chien crevé dans un trou d’eau répandait ses entrailles et ses bactéries pathogènes ou non. L’eau des puits était mieux protégée mais elle n’était de toute façon pas stérile non plus. Les épidémies bactériennes ou virales se répandaient à partir des points d’eau et faisaient des ravages parmi la population.

    Au milieu du XIXè siècle, la dernière grande épidémie de choléra de Londres prit fin quand un médecin du nom de Snow se rendit compte que la grande majorité des cas de choléra se produisait au niveau d’une pompe publique. L’eau de cette pompe était puisée quasiment à la sortie des égouts de Londres. Snow fit fermer cette pompe (ce en quoi les habitants du quartier protestèrent vigoureusement, car cela les forçait à aller chercher l’eau à une pompe plus lointaine...) et le choléra disparut.



  • Mmarvinbear mmarvin 20 juin 2009 12:55

    « on oublie trop souvent que le chlore, c’est de l’acide chlorydrique dilué » : pas tout à fait exact.

    Le chlore est un élément chimique de base, numéro 17 du tableau périodique des éléments.

    Cet élément n’existe pas sous forme pure dans la nature, il est toujours associé avec d’autres, en particulier avec le sodium, dont l’union donne...le sel (NaCl)

    L’acide chlorhydrique (H3OCl) est une molécule qui contient du chlore, mais associé à de l’hydrogène et à de l’oxygène.

    Ce liquide est utilisé dans le traitement des eaux non pour ses propriétés bactéricides (le chlore
    fait ça très bien tout seul) mais pour réguler le Ph et assurer une neutralité maximale de l’eau de boisson. C’est la même raison qui pousse à son utilisation (en quantité très faible) pour les eaux de piscines.

    Pour information, l’estomac humain contient une petite proportion d’acide chlorhydrique car il est un des composants des sucs gastriques.



  • Mmarvinbear mmarvin 19 juin 2009 15:36

    La seule chose que je sais, c’est que je ne sais rien, annonnait Jean Gabin.

    Les élections en Iran sont un tel foutoir qu’il est quasiment impossible de dire si les arguments en faveur de telle ou telle théorie sont vrais ou non.

    Le président sortant est annoncé réélu dès le premier tour, avec un score qui frise la norme soviétique. Est-ce vrai ou pas, je n’en sais rien.

    Mais les manifestations monstrueuses qui se déroulent montrent surtout une chose : les iraniens en ont marre du pouvoir religieux en place. A tort ou à raison, ils prennent argument de la confirmation d’Armaninedjad pour dire qu’ils en ont assez de l’ingérence quotidienne de la religion dnas leur vie.

    Les iraniens étaient ravis du départ du Chah et la fin de son régime corrompu et despotique.

    Malheureusement pour eux, l’instauration de la république islamique n’aura été qu’une nouvelle forme de despotisme.

    Peut on parler de démocratie quand les candidats à tous les postes doivent être validés par les conseils religieux, à la fois au moment du dépot des candidatures et apèrs l’élection pour la validation des résultats ?

    L’aura de Khomeini a été suffisant pour maintenir le régime à sa mise en place. La terreur politique et militaire a suivi pour pérénniser le régime, avec l’exécution de dizaine de milliers d’opposants. Les religieux ont eu ensuite la chance d’une guerre contre l’Irak pour se renforcer encore plus sous prétexte de nationalisme.

    Mais toutes les bonnes choses ont une fin.

    Le pouvoir a mis en place un système qui stabilise le régime, mais qui le condamne à se scléroser, étant impossible à réformer sans revenir sur les bases de la révolution islamique.

    Le système est-il suffisamment rouillé pour s’effondrer ?
    Ou faudra t-il encore attendre ?



  • Mmarvinbear mmarvin 19 juin 2009 01:42

    C’est marrant que tu en parles... J’avais écrit un petit truc à ce sujet mais il n’est pas passé, au motif qu’il n’apportait rien de nouveau.

    J’en profite donc pour vous l’imposer...

    Le 11 septembre 2001 fait partie de ces rares dates dont le simple énoncé suffit à désigner l’événement auquel on veut faire référence. Ce qui s’est passé ce jour-là est si fondamental que les suites s’en font encore sentir aujourd’hui.
    Mais tellement de choses ont été dites, dans un sens comme dans l’autre, qu’un quidam ne saurait y retrouver ses petits et ne pourrait se faire une opinion. De plus, l’esprit humain a ceci qu’il modifie toujours un peu ce qui vient à lui. Il interprête, pour faciliter la compréhension de concepts qu’il ne maîtrise pas forcément. En général, c’est là que les ennuis commencent...

    Les événements médiatiques ont ceci qu’ils imprègnent la mémoire des gens, sans pour autant leur donner les clés pour tout comprendre. Ce n’est que bien après, lorsque l’émotion fait place à la réflexion, que l’on peut se demander si ce à quoi on a assisté était réel ou non. Et si ce que les autorités nous en ont dit est la stricte vérité, un mensonge éhonté, ou pire encore, un mélange des deux.

    Tout d’abord, que fut le World Trade Center ?

    Ce fut un ensemble d’immeubles de bureaux construits à Manhattan. Le besoin de nouveaux espaces était tel que dès 1946, il fut décidé de concevoir un groupe d’immeubles destinés à l’activité économique. Le projet patina un temps, dut quitter le site originellement choisi et ce n’est qu’ en 1960 que les premiers plans furent dressés. Le projet était alors sous l’égide du Port de New York, un organisme public cogéré par les Etats de New York et du New Jersey. Le projet traina encore un peu, car les occupants du site choisi furent exigeant quand aux conditions de leur déménagement. Mais en 1964, les plans définitifs furent rendus public. Les travaux débutèrent en 1966 et s’achevèrent en 1972, pour une inauguration officielle l’année suivante.

    Las, l’ouverture des bureaux à la location intervint au moment du premier choc pétrolier. La clientèle prévue ne se bouscula pas au portillon et les immeubles abritèrent les premières années les services gouvernementaux.
    La renommée du site se dévelloppa tout de même. La proximité de Wall Street fit que de nombreuses firmes financières choisirent de s’y installer, contribuant à l’essor du site.

    En 1998 cependant, le Port de New York décida de privatiser le complexe afin de réduire les dépenses publiques. Il fut acheté en Juillet 2001 par Larry Silvestein, un riche investisseur, qui était deja propriétaire d’un immeuble en bordure du complexe. La transaction effectuée, l’immeuble en question fut rebaptisé WTC 7. Larry eut la présence d’esprit de ne pas négliger d’assurer son nouvel ensemble, bien que tous les contrats n’aient pas tous été finalisés le 11 septembre, jour de la destruction du complexe.

    Comment furent conçues les tours ?

    Les tours 1 et 2 étaient baties selon le même principe, le prismatisme. Un concept révolutionnaire pour l’époque, qui permettait de contruire de hautes structures en un temps record. Autour d’un noyau central en béton, les étages avaient une structure en treillis et le plancher était fait de béton armé, qui prenait appui sur les poutres extérieures. On avait alors pour résultat une structure à la fois légère, stable et rigide, ou les forces étaient équitablement réparties, ce qui garantissait la solidité de l’ensemble.

    Une fois construites, les tours furent vendues comme étant très sûres. Le noyau central (ou se trouvait les ascenseurs et les escaliers) portait 60 % de la charge et les poutres extérieures 40 %. Mais elles avaient été conçues pour pallier à un éventuel impact aérien. Les poutres restantes ainsi que celles du noyau central devaient alors supporter la surcharge.

    Construites à la fin des années 60, les tours devaient résister à l’impact d’un boeing 707 à pleine charge, soit un peu plus de 100 tonnes.

    Bien entendu, les risques d’incendies étaient aussi prévus. Le béton et le métal des tours étaient entourés de produits ignifuges. Mais même les plus performants de ces isolants ont leurs limites. Ces mousses n’ont d’ailleurs pas une durée de protection illimitée. Elles doivent permettre à la structure de résister le temps que les pompiers interviennent. La législation prévoit un temps minimum de deux heures de protection, ce qui est semble t-il suffisant.

    Le problème, c’est que le temps ayant passé, les 707 qui avaient servis d’étalon pour la protection avaient été remplacés par des avions bien plus massifs.

    Et surtout, la protection incendie allait se montrer défaillante à plus d’un titre.


    La journée du 11 septembre 2001

    Le 11 septembre, les tours furent frappées chacune par un avion de ligne détournés et jetés volontairement sur les immeubles.

    A 8 h 46 (heure locale), un 767 heurta la première tour de plein fouet. Sa masse était d’environ 180 à 200 tonnes. Le double d’un 707.

    A 9 h 03, alors que les caméras du monde entier (en tout cas celles de CNN et des autres grands networks...) filmaient l’incendie du premier impact, la tour sud fut frappée à son tour, en direct. L’avion était également un 767.

    La tour sud s’effondra la première, à 9 h 59. La tour nord suivit une demi-heure après.

    Les immeubles voisins subirent les ondes de choc des effondrement, ainsi que les impacts des débris projetés lors des crashs des avions. Jugés irréparrables, les batiments furent démolis dans les mois qui suivirent. La tour 7 n’eut pas une telle longévité car elle s’effondra en fin d’après midi ce même 11 septembre.

    La chute des tours fut rapide. Très rapide. Certains disent même trop rapide.

    Diverses théories ont été échaffaudées pour expliquer l’effondrement de ces structures censées résister à un crash aérien.

    Si on excepte les tenants de la théorie des explosifs, tous les architectes et les ingénieurs sont d’accord sur le fil général des événements.

    La tour encaisse l’impact. L’avion pénètre dans l’immeuble en détruisant une partie des piliers extérieurs et atteint le noyau central qui est en partie détruit. Pourtant, l’immeuble ne s’effondre pas immédiatement.

    La raison en est sa structure : les piliers détruits sont compensés par ceux restés intacts, qui jouent leur rôle tout comme il avait été prévu dès le départ.

    Hélas, le choc a aussi pulvérisé une partie des protections incendies, et le feu démarré au kérosène se poursuit et s’entretient avec les combustibles (bois, papiers, plastiques et autres) présents sur place. Ce feu atteint une température de 250 à 500 degrés selon les experts et les pompiers. C’est insuffisant pour faire fondre les piliers restant, mais assez pour leur faire perdre de la rigidité, d’autant plus rapidement que les piliers restant doivent supporter une charge supérieure. Et moins un pilier est rigide, moins il peut supporter de poids.

    Les pompiers eux, ne peuvent accéder au coeur de l’incendie : les escaliers sont détruits. La tour est beaucoup trop haute pour y accéder de l’extérieur, et les systèmes anti-incendie automatiques ont été pulvérisés par l’impact de l’avion. Le feu est donc libre de se répandre, tant qu’il y a des carburants.

    Amollis par la chaleur, les piliers du coeur restant finissent donc par lacher, entrainant les planchers solidaires de béton armé. L’avion ayant heurté l’immeuble au niveau du 92è étage, ce sont donc l’équivalent de plus de 20 étages qui se mettent à tomber sur le reste de la tour. La force de gravité fait le reste et en quelques secondes, il ne reste plus rien du château de cartes.

    Le cas de la tour numéro 7


    La tour numéro 7 est un cas à part du complexe. Parce que au départ, l’immeuble n’en faisait pas partie...
    L’immeuble était propriété de Larry Silvestein. Quand ce dernier racheta le WTC, l’immeuble fut rebaptisé et intégré administrativement à l’ensemble.
     
    Sa conception était aussi différente. L’immeuble remplaçait un batiment plus ancien dont il reprenait une partie des fondations. Ce qui expliquait la répartition étrange des piliers des fondations.
    L’immeuble abritait de nombreux services étatiques, ainsi qu’une partie de divers organismes qui composent les services secrets (!) américains.

    Pour cette raison, le batiment possédait ses propres groupes électrogènes, ainsi que des réserves de carburant pour les faire fonctionner.
    Le 11 septembre, aucun avion ne heurta cet immeuble. Mais sa proximité avec la tour nord et le fait que la tour 6 du complexe n’était qu’un petit immeuble de 7 étages fit qu’il fut heurté par des débris incandescents de l’impact du premier avion. La structure fut fragilisée par le choc, puis les incendies qui s’y déclenchèrent. Constatant, en accord avec les pompiers de New York, que l’immeuble était perdu, le propriétaire accepta de faire retirer les derniers hommes du feu et de laisser le batiment à son sort. Le 7 WTC s’effondre en fin d’après-midi.

    Le Culte du Complot

    Avec tous les services sensibles présents au sein du 7 WTC, il n’est au final pas vraiment étonnant que beaucoup de questions restent encore sans réponses au sujet de son effondrement. La théorie actuelle de l’incendie et du choc qui a miné les structures d’un immeuble aux fondations peu conventionnelles est tout de même acceptée de la quasi-totalité des cabinets d’architectures, qui ne voient rien d’anormal dans le déroulement de la catastrophe.

    Mais le culte du secret est aussi un terreau dont se délectent les conspirationnistes, pour qui rien ou presque n’est vrai dans la Version Officielle.

    Il est vrai que les questions abondent. Et que des reponses sont parfois rares ou semblent tirées par les cheveux.

    Ainsi le gros du bataillon des conspirationnistes est convaincu que les trois batiments, ou en tout cas un des trois, ont ou a été détruit de façon volontaire, avec des explosifs.
    Pour les tours 1 et 2, les comploteurs s’appuient sur le fait qu’ aucune enquête n’a été dilligentée pour trouver des traces d’explosifs, ainsi que le veut la procédure criminelle américaine.

    C’est un point exact. Mais comme je l’ai signalé dans un post précédent, ces deux immeubles ont été heurtés par un avion chacun. La théorie comme quoi les enqueteurs ont délibérément omis de rechercher des explosifs pour la bonne et simple raison qu’ils estimaient d’office que le choc puis les incendies étaient la cause première de la destruction me semble valable. D’un point de vue procédurier fautif, mais logique. Un policier qui voit un homme se faire abattre par une arme a feu ne va pas chercher sur la victime des traces de noyade.

    En ce qui concerne la tour 7 (ainsi que pour certains, les tours 1 et 2), le problème est différent.

    Les comploteurs s’appuient sur deux points. La chute rapide de l’immeuble, qui ressemble à ce qui se produit lors d’une démolition controlée, et une enquête indépendante qui affirme trouver des traces de thermite (ou de thermate, ce point n’est pas définitif comme vous le verrez après.).

    Leur hypothèse de base est que la tour 7 a été rasée volontairement par les services américains afin de détruire facilement et rapidement des preuves montrant que le gouvernement de l’époque SAVAIT qu’un attentat de grande ampleur allait se produire (le Laisser-faire), ou que le gouvernement américain AVAIT programmé l’attentat (Théorie du Travail Intérieur).

    L’apparente destruction contrôlée servant bien entendu de preuve. Ces images en feraient foi :
    http://www.youtube.com/watch?gl=FR&...

    Bien entendu, les complotistes laissent de nombreuses questions gênantes sans réponses.

    Par exemple, comment les explosifs auraient pu être mis en place, sachant qu’une démolition controlée nécessite des semaines, voire des mois de travail de sape et de minage. Et même si l’immeuble appartenait à des services secrets, comment garder discrets des travaux très bruyants et nécessitant du matériel assez lourd ? Ce point n’est jamais dévelloppé.

    Cette preuve est, malheureusement pour les complotistes, réfutée par les images qui suivent : http://www.youtube.com/watch?gl=FR&...

    Cette vidéo montre les dégats subis par le 7 WTC lors de la chute de la Tour Nord. On peut également y voir les images des incendies qui y ont fait rage. On voit également la chute d’un autre angle, qui montre que loin d’être une démolition controlée, le 7WTC se brise en fait en deux : la façade avant et le toit-penthouse chutent en premier, suivis par le restant de l’immeuble deux secondes plus tard. 

    Le second point, qui a relancé la thèse du complot, serait la présence d’un explosif, la thermite, dont des résidus auraient été découverts dans les poussières du 7 WTC.

    Premier point faux, la thermite n’est pas un explosif à la base. C’est ce que les ingénieurs appellent un incendiaire. C’est un mélange de poudre d’aluminium et d’oxyde de fer. Incendié, le mélange réagit très fortement en atteignant une température de 2500 degrés. Le mélange est utilisé pour percer des poutres métalliques, ou bien pour souder.

    Une variante de la thermite, la nanothermite, utilise une poudre plus finement moulue. La réaction n’en est que plus intense et violente. Son coût est apparemment très très élevé et elle n’est pas utilisée dans l’industrie. Par contre, c’est un excellent carburant solide pour fusées d’appoint.
    Une autre variante de la thermite, la thermate, est composée de deux tiers de thermite et d’un tiers de nitrate de baryum et d’un peu de soufre. Le mélange a pour but de catalyser la réaction chimique de façon plus efficace.

    Steven E. Jones a relancé la théorie du complot en prétendant avoir trouvé des résidus issus de thermite qui n’a pas réagi. Son article a été publié dans une revue danoise mais pour le moment, aucun grand journal tels que « Science » ou « Nature », les bibles du milieu scientifique, ne s’en font l’écho.
    Outre le fait que Jones est connu pour certaines positions plus que controversées (tels que la défense de l’existence d’une forme de fusion froide ou la visite de Jésus chez les Mayas), ses analyses sont très discutées car ses expériences ont de sérieuses failles procédurales, et ses conclusions apparaissent comme très peu concluantes.

    Ainsi, pour justifier la présence de thermite, il argue de la présence de fer, de chrome et d’aluminium dans les poussières. Il ne doit pas savoir que l’acier, qui était abondant dans les tours, est composé de fer, de carbone, mais aussi de chrome et d’aluminium. Par charité, je n’évoquerai pas non plus le fait que la carlingue des avions comporte une part importante d’aluminium.
    Il se base également sur la présence de soufre. Mais le soufre est un composant du gypse, que l’on retrouve dans le plâtre. Plâtre qui a tartiné tous les murs des Tours.

    Le lecteur curieux en saura plus en cliquant sur ce lien : http://www.bastison.net

    Plus précisément dans la rubrique « l’alchimie du complot », ou les failles de raisonnement de Jones y sont détaillées.

    On voit donc qu’en ce qui concerne les tours du World Trade Center, nulle mauvaise magie républicaine n’est nécessaire pour expliquer la destruction du complexe. On peut bien entendu déplorer l’usage qui fut fait de l’événement par la suite, mais cela ne remet pas en cause la version actuelle du cours des événements.
    Dans un prochain post, nous verrons ce qu’il en est des autres événements qui se produisirent également ce jour-là, à savoir l’attaque sur le Pentagone et ce qui advint du quatrième avion détourné ce jour-là.



  • Mmarvinbear mmarvin 18 juin 2009 23:47

    Hu ?

    Je sais que qui ne dit mot consent, mais là je ne dis pas un mot, j’ignore simplement...

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