Voilà un article intéressant qui propose une réflexion sur un problème fondamental de l’économie : la croissance. Je ne suis pas trop d’accord avec le point de vue traditionnel opposant croissance et décroissance. Je pense qu’il faudrait commencer à redéfinir sérieusement ce que l’on comprend par croissance et donc la mesure du PIB. A mon avis, là est tout le problème. Le PIB ne reflète que la croissance des biens et des services ou du revenu mais ne tient pas compte d’autres facteurs essentiels de l’économie ( considérée comme la relation entre une population et son milieu ). Le PIB vert est une tentative qu’il faudrait numériser correctement mais les idéologies qu’elles y soient favorables ou non, manipulent beaucoup trop les concepts. Il y a d’autres facteurs à essayer d’inclure comme une mesure réelle de la qualité de vie de la population, qui sont encore plus susceptibles de manipulation car on aborde les grands sujets où le populisme et la démagogie font rage : délinquance, prostitution, Droit et Justice, accès à la culture, à l’information, etc... Je ne crois pas très judicieux de refuser à la science économique son status de science car, en fait, elle doit les réunir toutes, depuis les mathématiques jusqu’à l’anthropologie en passant par la sociologie si elle veut pouvoir obtenir une description réelle de l’activité humaine. Ce sont les politiques économiques, mises en place par les décideurs, qui faussent tous les tableaux. L’économie n’est pas que la science des sous, c’est celle de vivre, en fait.
Tout ce que j’espère est que les démocrates puissent s’imposer aux républicains et que le plafond de la dette soit rehaussé. Mais et surtout, qu’ils en profitent pour faire le ménage, pour de vrai, dans cette foire aux enchères qu’est le marché financier américain, premier pas pour espérer pouvoir arriver à mettre un jour de l’ordre dans les finances internationales. Le sieur Obama a du pain sur la planche, qu’il ne pourra jamais trancher s’il continue à lorgner sur les échéances électorales. Je ne vois pas trop comment il pourrait faire autrement que réformer tout le système en profondeur et quoiqu’en dise la finance, s’il ne veut pas se risquer à de graves émeutes chez lui.
Très bien vu ! Je pense que si le juge qualifie les faits allégués d’agression sexuelle tombant sous le coup de la prescription, l’épisode suivant pourrait s’intituler, « sur les traces des manipulateurs d’une frêle jeune fille lors d’un dîner télévisé trop arrosé ». Il n’y a aucun besoin de mettre la parole de la plaignante pour cela.
C’est un vrai régal avec vous. Vous vous décrivez vous-même mieux que je ne pourrai jamais le faire. Encore un petit effort et tous ceux qui auraient pu se laisser berner par votre majestueuse connerie comprendront où était leur erreur.