« Article 11. Toute personne accusée d’un acte délictueux est présumée innocente
jusqu’à ce que sa culpabilité ait été légalement établie au cours d’un
procès public où toutes les garanties nécessaires à sa défense lui
auront été assurées.
Nul ne sera condamné pour des actions ou omissions qui, au moment où
elles ont été commises, ne constituaient pas un acte délictueux d’après
le droit national ou international. De même, il ne sera infligé aucune
peine plus forte que celle qui était applicable au moment où l’acte
délictueux a été commis. »
C’est mon dernier message sur ce fil, vous me fatiguez avec vos circonvolutions chorégraphiques.
Oui, il est ridicule de dire, comme vous le faites, que le droit est ridicule car il ne tient pas en compte cette invention de présomption de culpabilité sortie de vos fantasmes.
Ensuite, sophiste en chef de l’escadrille des sophistes, vous prétendez rendre leurs droits aux habituellement réprouvés par la société et trop souvent par la Justice en la niant à la caste des plus puissants. Pas étonnant que vous ne voyiez que charabia dans le Droit. Soit vous êtes vraiment stupide soit malintentionné. Dans les deux cas c’est une catastrophe pour vous et pour toute l’escadrille qui aurait le malheur de vous suivre.
Comme il y a toujours une bonne nouvelle, je vous annonce, tout de même, que j’ai trouvé l’erreur. Ce sont les gens comme vous. Ceux qui, pour satisfaire leur petites frustrations particulières, essayent de mener les autres au pas de course vers le chaos. Alors essayez de les regarder dans les yeux et de leur expliquer vos projets de totalitarisme criminel.
Voilà, le ciel est libre vous pouvez voler à votre aise. Moi, je passe la main sur ce fil.
Et bien non, vous n’avez pas raison et êtes opiniâtre dans l’erreur, ce qui est généralement un assez grave symptôme de difficulté à raisonner. Ce qui est très ridicule est de prétendre qu’un Droit qui ne considère pas un concept comme la présomption de culpabilité, est ridicule.
Sur ce, je vous laisse. J’ai épuisé tout le peu que je sais de Justice. Consultez, d’abord un avocat ensuite, votre manuel de démocrate.
Taverne, arrêtez vos salades victimaires - je préférerai dire victimistes car vous militez, peut-être qu’un dadaïste me permettra l’invention du mot -, je n’ai d’aucune manière critiqué un talent quelconque, aperçu ou non, quelque part dans quelque chose que vous auriez quelquefois écrit au paroxysme de votre inspiration. J’ai critiqué votre manière de vous ranger derrière des noms pour en faire un rempart derrière lequel vous êtes barricadé et envoyez des bouses de vache ici, à longueur de commentaires et de pamphlets. En l’occurrence, le nom de Boris Vian, dont j’espère que vous ne vous attribuez tout de même pas la paternité.