L’étrange orthographe que vous avez employé pour écrire son nom dans cette diatribe, idiote comme toujours mais ce n’est pas un délit, le blabla, je devrais dire charabia pédant de Saoulez-Larivière ne
mérite même pas une seconde d’attention, n’était donc qu’une erreur de frappe. Voyez comme je vous accorde la présomption d’innocence mais vous devriez, peut-être, demander à la modération la permission de modifier cette erreur qui pourrait être mal interprétée.
Voilà que vous m’étonnez à nouveau, ô grand maître de la rhétorique. Comment vous abaissez-vous à fustiger un pauvre inculte comme Mor qui, de plus, est un notoire défenseur de la caste des nantis.
Au fait ! Et les malheureux 100.000 $, comment explique votre honneur, tant de mépris pour un somme qui paraît très rondelette au yeux du gueux qu’est Mor ?
Vous avez raison de vouloir la soutenir car ceux qui l’ont poussée sous les feux de la rampe, en 2007 puis à nouveau aujourd’hui, vont, sans aucun doute, se défiler si l’accusation aux USA fait chou-blanc. Quelque-uns sont déjà plongés dans un silence assourdissant. Il se peut que la pousser au front n’est pas la meilleure manière de la défendre. Espérons que les soutiens ne se défileront pas, eux aussi, si les suites de l’affaire ne favorisent pas les projets de ces souteneurs d’un nouveau genre.
Courageux article ! Il faut le répéter sans peur et inlassablement. Aucun combat, pour juste que soit sa cause, ne peut se mener en prônant l’injustice sous peine de s’abaisser, immédiatement et exactement, au même niveau que ce contre quoi il lutte,.
En plus de juriste, vous êtes aussi un économiste d’égale profondeur de réflexion. Il ont de la chance, les opprimés, que vous vous daigniez à prendre leur défense et à guider la révolution. Ô ! phare des incultes comme Mor, guidez-nous vers la lumière du savoir.