« Je n’ai guère pris le temps de m’arrêter, mais j’ai clairement et
distinctement entendu l’un de ces jeunes dire à un agent : « De toutes
façons, toi, le Coran, il t’enc*** ». »
Comme ça, tout de go ? L’agent n’aurait-il pas prononcé en premier le mot Coran ? Dans ce cas, on pourrait aussi conclure par : quant à toi, fonctionnaire, si tu me permets de t’appeler ainsi, rappelle-toi
que ton sacré képi ne t’a jamais été donné pour semer la zizanie ( la domination ou la
terreur, c’est un peu trop gros pour si peu de tour de tête ).
Très bien exposé. Que chaque religion assume le contrôle de ses fous en attendant un système où chacun puisse vivre la foi qu’il désire sans l’imposer au voisin.
Je vous retourne le compliment. En général, j’ai assez de mal à échanger des arguments avec quelqu’un qui défend le libéralisme économique tout en disant vouloir que l’État puisse intervenir dans l’économie, qui défend un gouvernement fort ( euphémisme totalitaire ) en assimilant ce piège à con à un État fort ( fort de quoi ? de fortifications, oui. On les mange, les château-forts ? ), qui parle d’économie religieuse mais veut se donner un vernis de rationalité. Ayez un discours cohérent et vous verrez comme je serai moins le reflet de mon nom.