Par contre, il y a des différences notables selon la culture dont provient le sujet. Par exemple, la grande majorité des asiatiques ayant expérimenté cet effet n’ont absolument pas éprouvé la moindre béatitude.
Exact, vous n’avez pas dit que la théorie du Big Bang est farfelue sinon qu’elle repose finalement sur une seule donnée : le red shift ce quiest totalement faux puisqu’elle constitue une vérification de la théorie de la relativité générale qui, elle aussi, a tout un tas de constatations empiriques en sa faveur. Ce n’était, en fait, qu’une tentative de donner pour bonne une théorie des NDE qui ne repose empiriquement sur rien en prétendant qu’une théorie comme celle du Big Bang est dans la même situation.
Il se dit aussi que le cerveau entretient une image du corps de l’individu que le greffon pourrait perturber si le patient est conscient de la greffe. On peut relier cet effet aux travaux de Ramachandran sur l’effet connu comme membre fantôme. Suivez les liens, ces travaux sont très intéressants et ouvrent beaucoup de perspectives pour comprendre les mécanismes de la cognition en général.
Sur votre blog, on peut lire un de vos commentaires que je cite : « J’espère seulement que l’on n’aboutira pas à une théorie proche de la
physique quantique car là on repartirait pour un tour de questions sans
réponses... »
C’est fait depuis belle lurette. Les pseudos philosophes quantiques ont déjà avancé que la conscience universelle serait un champ quantique et la conscience individuelle, la réduction locale du paquet d’onde. Cela donne de splendides poésies théoriques, surtout quand on y ajoute des phénomènes comme l’intrication quantique et permet d’écrire de très beaux articles comme http://www.neotrouve.com/?p=348
« Dans le cas de Pam Reynolds (1991), nous avons essentiellement le
rapport d’une personne qui n’a pas assisté directement aux événements en
question : Michael Sabom, un cardiologue mais surtout un fervent
chrétien qui "scrute les expériences de mort imminente à la lumière de
ce que la Bible a à dire de la mort et du fait de mourir, les réalités
de la Lumière et des Ténèbres, et l’Évangile de Jésus Christ" (extrait
de la quatrième de couverture de son livre Light and Death).
Le témoin lui-même n’a pu être interrogé par la suite (Pam Reynolds
n’est d’ailleurs qu’un pseudonyme). Quant aux faits objectifs
mentionnés, ils n’ont rien de remarquables en soi (évocations
d’instruments de chirurgie, de bribes de conversations...) : le point
réputé exceptionnel est donc que le témoin était censé présenter à ce
moment précis un tracé EEG plat. Mais était-ce réellement le cas ?
Lorsqu’on y regarde de plus près, il apparaît que les tenants ont ici
encore quelque peu enjolivé l’histoire pour tenter d’en faire un
« smoking gun », un cas décisif. Cet état de quasi mort clinique dans
lequel a été plongée artificiellement la patiente n’a en effet duré que
quelques minutes, alors que l’opération dans sa totalité s’est étendue
sur plusieurs heures. En dépit de ce que peuvent alléguer les tenants,
rien ne prouve que l’EMI s’est déroulée, même partiellement, au cours de
cette phase critique. »