Vous pouvez suivre les liens pour savoir d’où proviennent ces affirmations, comme vous dites. Par contre, vous allez avoir du mal à trouver autre chose que des affirmations sans preuves soutenant l’interprétation dualiste des NDE.
« - Le contenu des EMI, comme celui des rêves ou des hallucinations, dépend de la culture de l’expérienceur.
Contrairement
toujours à ce que martèlent les tenants, on ne trouve pas de schéma
invariant à travers les pays et les époques. Les témoignages collectés
dans des cultures exotiques ou anciennes se distinguent
significativement de ceux provenant d’Occidentaux contemporains.
L’association IANDS-France parle d’une "structure universelle colorée
par des influences culturelles", ce qui reste encore assez trompeur.
Il
existe en réalité plus de différences que de points communs et aucune
véritable « structure universelle ». Ainsi, les motifs du passage à
travers un tunnel ou un espace obscur et de l’accession à une
Lumière/Présence extraordinaire sont pratiquement absents des
témoignages venus d’Inde ou de Thaïlande. Or, le contact avec la Lumière
(généralement assimilée à « Dieu ») est présenté dans nos contrées comme
le moment le plus marquant d’une EMI, son point nodal... Il ne s’agit
donc pas d’un simple détail. De même, les sentiments de bien-être et de
béatitude qui semblent si caractéristiques des EMI ne sont guère
éprouvés par les expérienceurs de ces pays asiatiques.
Dans les
cas de « rencontres » avec des entités surnaturelles, celles-ci
correspondent, sauf exception, aux figures mythologiques propres à la
culture ambiante, perçues généralement dans leur apparence
conventionnelle (Jésus-Christ pour les Occidentaux, des divinités du
panthéon hindou pour les Indiens, des messagers du dieu de la mort Yama
pour les Thaïlandais, etc.). De plus, dans les cultures où la religion
conserve une place très importante dans la vie quotidienne, ce type de
rencontres est nettement plus fréquent que dans nos sociétés, où
prédominent les rencontres avec des proches décédés (ou pas...). »
« La diméthyltryptamine (N,N-diméthyltryptamine) ou DMT est une substance psychotrope puissante (souvent synthétique mais aussi présente de façon naturelle dans plusieurs plantes dont les psychotria ou Anadenanthera). Elle est considérée comme un stupéfiant dans certains pays. Se présentant pure sous forme cristalline et généralement fumée, elle procure un effet hallucinogène quasi-immédiat et de courte durée ainsi qu’une expérience de mort imminente
dans certains cas (en sens inverse, certaines études lient cette
expérience de mort imminente à une possible production de
diméthyltryptamine par la glande pinéale). » http://fr.wikipedia.org/wiki/Dim%C3%A9thyltryptamine
« La glande pinéale fut l’avant-dernière des glandes endocrines dont la fonction fut identifiée. Cela explique sans doute les spéculations tant physiologiques que métaphysiques qui ont entouré son rôle supposé central dans la pensée du fait de sa position dans l’encéphale. [...] La plus célèbre de ces théories est sans doute celle du philosophe français René Descartes qui désigna la glande pinéale comme le « siège » de l’âme5. » Ouille !
« La psychologie transpersonnelle est un mouvement de psychologie né aux États-Unis en 1969,
qui s’attache aux dimensions spirituelle et créative de l’homme. Elle
veut montrer que "les êtres humains sont capables d’expériences ou de
comportements irréductibles aux explications matérialistes et qui
manifestent vraisemblablement certaines caractéristiques fondamentales
d’une nature spirituelle"1 ; le but peut être thérapeutique.
Voici une définition d’un des fondateurs, Stanislav Grof : « la psychologie transpersonnelle, discipline visant à faire une synthèse de la spiritualité authentique et de la science ».
Alors, malgré la forte odeur de souffre que dégage ce mouvement, on peut suivre les liens et se faire une idée de ce qu’a démarré Grof. Une synthèse entre l’authentique spiritualité ( tiens donc, il y en aurait une fausse ? ) et la science, c’est à dire le foutoir conceptuel, en quelque sorte.