Né en 1968, j’ai suivi des études secondaires artistiques. J’ai ensuite effectué un parcours autodidacte et touché à divers domaines, tant « manuels » qu’ « intellectuels », ce qui me permet de dire que cette distinction entre l’un et l’autre est parfaitement factice, car l’un ne va pas sans l’autre.
Marseillaise qui commence son chant par « Allons ENFANTS de la partie ... ».
S’il s’agit de convoquer une Assemblée Constituante en vue d’accoucher d’une vraie Constitution démocratique digne de ce nom, c’est-à-dire d’instaurer une nouvelle culture politique citoyenne (comme Jean-Luc nous y exhorte dans son discours) où le peuple sera ADULTE et considéré comme tel, il y aurait sans doute lieu, à mon avis, de revoir ce texte.
Si même les chansonniers et les poètes considèrent le peuple comme des enfants, on n’est pas rendu...
Je ne sais pas ce qu’il en est en France (j’ai entendu dire que la sécurité sociale française prenait en charge - en partie du moins - les frais liés au coût des lunettes de corrections), mais en Belgique, il n’y a aucune prise en charge de la sécurité sociale pour des problèmes de vue (sauf cas graves, et encore, je ne connais pas les détails).
Ce que je sais, par contre, c’est que la semaine dernière, j’ai justement été faire un examen de la vue et, ayant constaté une perte de 0.75 à chaque œil, il était devenu nécessaire de racheter des verres (j’aurais bien aimé changer la monture également, mais ... minimum 150 euros la monture, pas possible pour moi). Le coût de ces verres a quand même été un coup d’assommoir : 90 euros le verre, soit 180 euros à débourser ! Mon maigre budget en a fondu comme neige au soleil.
La vue est l’un des cinq sens dont nous avons besoin pour vivre. C’est même le sens le plus utilisé. Je trouve absolument anormal que les problèmes liés à la vue ne soient pas pris en charge par la sécurité sociale. C’est hallucinant.
Le choix de Robespierre de ne pas se présenter (lui et son groupe) aux législatives, laissant ainsi la place nette à l’Assemblée nationale aux Girondins, revient à peu de chose près (tout proportion gardée) à ce que Mélenchon a fait en appelant à voter pour François Hollande. Le PS n’étant nullement un parti de gauche (= Montagnards), mais bien un parti de la Plaine rallié aux causes et aux thèses économiques des « Girondins » d’aujourd’hui (la droite libérale capitaliste et le TINA), le résultat est quasi identique.
On ne peut donc pas franchement dire que la comparaison entre l’acte de Robespierre et l’acte de Mélenchon soient « in-comparable » : non seulement ils se comparent, mais je dirais même qu’on croirait un hoquet de l’histoire.
J’ai observé Jean-Luc Mélenchon dans beaucoup de ses apparitions médiatiques, et j’ai observé qu’il change d’attitude et de mode de communication en fonction du public auquel il s’adresse. Il est très différent lorsqu’il est face à une foule populaire, dans une radio ou une émission de télévision, chez Médiapart ou au Grand-Orient de France. Dans tous les cas, il montre une attitude de tribun. Tantôt vindicatif et agressif (face aux journalistes), tantôt sérieux et pondéré (au G-O de France), tantôt décontracté...
Et il ne dit pas la même chose selon le public. En tous les cas, il me semble qu’il est tombé amoureux de son propre personnage, et ça, c’est pas vraiment génial.
Il y a tout de même un point DÉCISIF dans le projet de VIe république qui figure dans le programme du FDG de J-L Mélenchon sur lequel je ne peux pas le suivre : il propose une Assemblée Constituante certes non éligible aux postes de pouvoirs qu’elle définira, mais ÉLUE.
Comme l’a démontré Étienne Chouard, une Assemblée Constituante élue ce sera « tout changer pour que rien ne change ». Les élus seront en évident conflit d’intérêt en écrivant une constitution. ! CE N’EST PAS AUX GENS DE POUVOIR D’ÉCRIRE LES RÈGLES DU POUVOIR !