Né en 1968, j’ai suivi des études secondaires artistiques. J’ai ensuite effectué un parcours autodidacte et touché à divers domaines, tant « manuels » qu’ « intellectuels », ce qui me permet de dire que cette distinction entre l’un et l’autre est parfaitement factice, car l’un ne va pas sans l’autre.
A mon avis, Alinea, c’est le contraire : elles veulent se réapproprier leur pouvoir de femelles, justement. Non pas dans le sens péjoratif du terme femelle (et tu remarqueras que si le terme « femelle » comporte bien une connotation péjorative, il n’en va curieusement pas de même du terme « mâle » ...), mais dans le sens naturel du terme : celle qui porte la vie, celle qui séduit, celle que l’on ne prend que lorsqu’elle veut être prise. Lire « Femmes qui courent avec les loups »
C’est une loi éternelle : action - réaction ; cause - effet. Rien que de très naturel. Ne vous frappez pas, tout cela est dans l’ordre des choses, il faut parfois laisser du temps aux plateaux de la balance pour retrouver leur équilibre.
En fait, si je comprends bien, ce que vous n’aimez pas chez ces Femen, c’est qu’elles se réapproprient leur corps, leurs charmes, leurs formes, et en redeviennent maîtresses. Vous n’aimez pas qu’elles en fassent une arme de provocation autant qu’un instrument de libération.
Est-ce à dire, >homme libre<, que vous préférez les voir soumises à vos lois, vos désirs, vos commandements ? Sans doute préférez-vous en demeurer le propriétaire, le possédant, le dominant ? Diantre, alors, en effet, ces femmes-louves qui défient votre virilité pourraient bien être néfastes à votre libido au point de vous apparaitre comme une menace.
Le Vatican aime Adolf Hitler. Le mariage d’amour entre l’Église catholique et le nazisme ne fait aucun doute : les exemples abondent et pas les moindres. La complicité ne s’établit pas avec des silences approbateurs, des non-dits explicites ou des supputations effectuées à partir d’hypothèses partisanes. Les faits témoignent à qui aborde cette question en interrogeant l’histoire : ce ne fut pas un mariage de raison, commandé par l’intérêt de la survie de l’Église, mais une passion commune et partagée pour de mêmes ennemis irréductibles : les juifs et les communistes - assimilés la plupart du temps dans le fourre-tout conceptuel du judéo-bolchevisme.
De la naissance du national socialisme à l’exfiltration des criminels de guerre du IIIe Reich après la chute du régime, au silence de l’Eglise sur ces questions depuis toujours, et même aujourd’hui - voir l’impossibilité de consulter les archives sur ce sujet au Vatican -, le domaine de Saint-Pierre, l’héritier du Christ, fut aussi celui d’Adolf Hitler et des siens, nazis, fascistes français, collaborationnistes, vichystes, miliciens et autres criminels de guerre.