Né en 1968, j’ai suivi des études secondaires artistiques. J’ai ensuite effectué un parcours autodidacte et touché à divers domaines, tant « manuels » qu’ « intellectuels », ce qui me permet de dire que cette distinction entre l’un et l’autre est parfaitement factice, car l’un ne va pas sans l’autre.
Une question me tarabuste : quelle peine est prévue par la loi pour un empoisonnement, et notamment un empoisonnement à grande échelle (rivière, puits, nappe phréatique, aliments, ...) ?
L’apaisement que tu prônes, Jonathan, est tout à ton honneur, cependant je crains qu’il soit vain. C’est à des terroristes à qui tu t’adresses, des fanatiques, pas des personnes raisonnées et raisonnables. Ils ne veulent pas parler ni s’apaiser, ils veulent te faire taire. Ils ne respectent aucun principe, aucune loi (sauf peut-être celle du Talion, qu’on devrait peut-être leur appliquer ?).
Moi, ce qui m’interpelle, c’est le laisser faire des autorités française. Si un arabe avait balancé une bombe sous la voiture d’un journaliste juif, on aurait aussitôt parlé dans toute la presse d’un attentat antisémite intolérable de la part d’un terroriste. Mais lorsqu’il s’agit de membres d’un groupe terroriste israélien on ferme les yeux ?
Faut-il rappeler que la LDJ est interdite en Israël et au USA, considérée comme groupe terroriste ? Et les autorité françaises (et Belges) ne font rien pour les interdire ... C’est cela qu’il faut creuser. Mais attention, c’est une question très dangereuse !!!
C’est vrai, mais il faut savoir au préalable ce qu’il faut changer et comment le changer avant de faire une révolution, sans quoi, votre révolution, ce sera tout changer pour que rien ne change.
Si vous voulez remédier à l’impuissance politique des peuples à décider de leur sort, c’est-à-dire si vous voulez redonner le pouvoir au peuple, il faut trouver la cause de leur impuissance.
Les institutions européennes sont illégitimes et pourtant elles nous dictent nos politiques. Comment cela est-il possible ? Sortir de l’UE sera-t-il vraiment suffisant pour rendre au peuple le pouvoir ?
Nous sommes de plus en plus nombreux à préconiser une réappropriation du cœur nucléaire de la puissance politique : la Constitution. Notre analyse est que l’impuissance politique des peuples vient du fait que nous, les peuples, abandonnons l’acte fondateur d’écrire la Constitution à ceux qui doivent craindre la Constitution, d’où résulte un formidable conflit d’intérêt qui fait que, partout dans le monde, et en tout temps, ce n’est pas la démocratie qui est construite dans les constitutions, mais son stricte contraire : le gouvernement prétendument représentatif.
Ce n’est pas aux gens de pouvoir (politiciens, juristes, journalistes, élus, ...) d’écrire les règles du pouvoir.
Une révolution, certes, mais à la condition sine qua non que ce soit pour obtenir une assemblée constituante tirée au sort, et une Constitution écrite par le peuple, pour le peuple.