Né en 1968, j’ai suivi des études secondaires artistiques. J’ai ensuite effectué un parcours autodidacte et touché à divers domaines, tant « manuels » qu’ « intellectuels », ce qui me permet de dire que cette distinction entre l’un et l’autre est parfaitement factice, car l’un ne va pas sans l’autre.
Voir ma dernière réponse @ Sauvage ci-dessous. La question n’est pas de dire que l’action est efficace, que cela est bien (ou mal), mais que c’est un phénomène de réaction de l’ordre de l’inconscient collectif. Je ne sache pas que les raisons de l’inconscient répondent aux critères d’ « efficacité » produits par la pensée rationnelle consciente
Je ne prétend pas que c’est efficace ni que c’est bien (ou mal), je dis juste que c’est dans la logique des choses, qu’un excès en appelle un autre, et qu’il faut en passer par là avant qu’un équilibre se réinstaure.
« L’homme RELIGIEUX est bien la seule espèce animale qui voit des problèmes là où il n’y en a pas ; ou là où il ne devrait pas y en avoir ! »
Tout viens de là : la pensée perverse des religions monothéistes.
Paul de Tarse transforme le silence de Jésus sur les questions du corps, de la sexualité, de la sensualité en un vacarme assourdissant en promulguant la haine du corps, des femmes et de la vie. Le radicalisme antihédoniste du christianisme procède de Paul - pas de Jésus, personnage conceptuel silencieux sur ces questions...
Incapable de mener à bien une vie sexuelle digne de ce nom, Paul de Tarse décrète nulle et non avenue toute forme de sexualité pour lui, certes, mais aussi pour le reste du monde. Désir d’être comme tout le monde en exigeant du monde qu’il l’imite, d’où cette énergie à vouloir plier la totalité de l’humanité à la règle de ses propres déterminismes.
En faisant de sa névrose et de ses frustrations le modèle du monde, Paul de Tarse névrose et frustre le monde, au point qu’il s’enferme dans la perversion, et cette perversion devient la justification d’une névrose devenue avec le temps psychose.
Les interdits portant sur l’objet le plus naturel de plaisir, par ailleurs processus par lequel la vie est engendrée, sont le véritable pêché, la véritable perversion qui empoisonne le monde et transforme en luttes de pouvoirs des relations qui ne sont rien que naturelles entre hommes et femmes.
Dans pareil cadre, se faire enculer dans un musée - temple de ce qui est mort - ou mieux encore dans un temple monothéiste - temple de dévotion à thanatos -, est une performance éthique et esthétique défiant la perversion par ce qu’elle a elle-même engendré : la pornographie. Le must étant d’imposer ce spectacle à une assemblée de bigotes
Sauvage, mon propos s’inscrit dans une compréhension holistique de l’évolution des consciences (humaines), et donc il est normal, c’est-à-dire logique, que ce soit dans des pays où les femmes ont déjà un statut meilleur que certaines d’entre elles manifestent une attitude « contre-excessive » (excessive en réaction aux excès de l’autre genre). Bien entendu, si vous regardez seulement le phénomène sur un plan local, vous ne pouvez pas comprendre mon propos. Peut-être que si vous apprenez et comprenez le concept d’inconscient collectif de C.G. Jung, vous aurez plus facile à comprendre ce que je veux dire.