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Morpheus

Morpheus

Né en 1968, j’ai suivi des études secondaires artistiques. J’ai ensuite effectué un parcours autodidacte et touché à divers domaines, tant « manuels » qu’ « intellectuels », ce qui me permet de dire que cette distinction entre l’un et l’autre est parfaitement factice, car l’un ne va pas sans l’autre.

Tableau de bord

  • Premier article le 30/11/2010
  • Modérateur depuis le 07/01/2011
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Derniers commentaires



  • Morpheus Morpheus 17 septembre 2012 19:09

    Ah bon, j’ignorai qu’Obama était le nouveau messie.

    Non, sérieusement, très intéressante votre intervention. Très révélatrice.

    Cordialement,
    Morpheus



  • Morpheus Morpheus 17 septembre 2012 19:07

    Le blasphème est un exutoire offrant la possibilité de décharger une tension due au harcèlement moral, psychique et intellectuel auxquels se livrent les propagateurs de la »vérité religieuse« .

    En d’autres termes : un réflexe de santé mentale permettant d’éviter le recours à la violence physique. Le degré de violence physique faite en réponse au blasphème est d’ailleurs représentatif de la fragilité de la foi des croyants (cherchez l’erreur).



  • Morpheus Morpheus 17 septembre 2012 18:36

    Pour que la Loi soit respectée par le plus grand nombre, il faut que le plus grand nombre ait participé à son élaboration : c’est le principe élémentaire de la démocratie.

    Dites-moi où, quand, comment, dans nos sociétés prétendument démocratiques, est appliqué ce principe ?

    Dans la famille ?
    A l’école ?
    A l’université ?
    Dans l’entreprise ?
    Dans l’élection de maîtres politiques ?

    La réponse risque de déranger. Dans la famille, la posture dominante des parents, qui se traduit quelques fois par une dictature quotidienne, traduit en fait le manque cruel d’imagination des parents pour trouver des solutions répondant à la fois aux besoins de l’enfant, sans trahir leurs propres besoins de parents (en ce compris la sécurité de l’enfant). Elle trahis aussi souvent un manque d’écoute ou de compréhension de ces besoins enfantins, dû à des générations d’accoutumance culturelle à user d’une forme de communication que l’on est en droit de qualifier de violente (voir à ce sujet les travaux sur la communication non violente).

    A l’école, la dictature du corps professoral est tellement prégnante qu’elle constitue un présupposé dont la simple mise en question soulève d’effroi les consciences des braves gens. On en a un bel exemple à travers certaines réactions que cet article suscite. A l’université, la doctrine est celle du maître, autant dire : on va vous apprendre à penser (comme il faut).

    Dans l’entreprise, c’est une lapalissade d’énoncer sa nature dictatoriale. Qui a déjà voté pour la politique qu’il convient de mener (à part les actionnaires, et encore) ? L’on n’y vote même pas pour élire les maîtres, qui sont désignés par le CA et ses actionnaires, lorsqu’il y en a, ou sont désigné par le sang, lorsqu’il s’agit d’une entreprise familiale - vieux reliquat, mais bien vivant, des anciens régimes.

    Quand à l’élection des maîtres, au lieu de l’élection des lois directement par les citoyens, elle fait de ceux-ci non plus des citoyens (actifs), mais des électeurs (passifs), dont il convient, pour tous les (voleurs de) pouvoirs, de circonvenir toute velléité d’autonomie ou de pensée critique. Et tous les moyens sont bons.

    Autant dire que tout, dans nos sociétés, vise à formater dès l’enfance à se soumettre à un très petit nombre de parasites incapables, par eux-même, de créer ni de produire quoi que ce soit d’utile à la société. L’ordre établit est bien l’ordre d’une prétendue élite amorale pour qui la majeure partie de l’humanité ne constitue que du bétail, des esclaves et des animaux de compagnies. Et l’on s’étonne que de génération en génération, l’école devienne un champ de bataille entre enfants et éducateurs ?

    On le voit, l’instruction n’a jamais élevé la conscience humaine à développer un sens social humanitaire : les nazis étaient pour la plupart des gens très instruits, très cultivés et parfois même des idéalistes sincères. Et cela se répètera, puisque, toujours aujourd’hui, la »culture« se cantonne à l’art, et se refuse à l’éducation politique, philosophique, psychologique et sociologique. Comme si la culture, dans une démocratie, n’impliquait pas, nécessairement, la conscience politique et la philosophie, la psychologie et la sociologie.

    Putain, il y a encore du chemin à parcourir pour la voir enfin, cette démocratie tant rêvée (mais toujours dévoyée, car méconnue).

    Cordialement,
    Morpheus

     



  • Morpheus Morpheus 17 septembre 2012 17:43

    Frédéric Lordon, pas Jordon ...

    Jordon, c’est un autre faussaire terroriste.

    Cordialement,
    Morpheus



  • Morpheus Morpheus 17 septembre 2012 16:41

    Entre sadiques et masochistes, ,ils devraient tout de même bien finir par s’entendre, non ?

    ...

    L’ennui, c’est que le jour où ils s’entendront, les gens équilibrés auront du mouron à se faire ^^

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