L’ironie est une chose qui vous dépasse décidément...
Et inutile d’aller pleurnicher sur l’article du médiateur. Signalez un abus, si mon post est encore là, c’est qu’il n’y en a pas.
En passant, merci de ne pas confondre la diplomatie belge et les services de renseignements belges.
Quant à votre dernière phrase, je n’y vois qu’une preuve de plus de votre paranoïa. Allez donc demander à Allard comment il a trouvé le lien vers les articles du momo.
Ho, suis-je bête...Momo vient de les mettre sur Agoravox en criant victoire contre l’oppression ! ( Je passe sur le fait qu’il a attendu d’être publié...Aurait-il eu un doute en proposant ses articles ? Pourquoi diable ne pas avoir informé plus tôt ses détracteurs qu’il allait prendre opinion chez un autre site ?Hilarant.)
Sinon ça s’annonce bien aux USA, avec la Cote Ouest en plus, l’affaire est quasi-pliée.
Hilarant ces fils de commentaires, les interventions délirantes de brieli ( Si vous pouviez me fournir l’adresse de votre fournisseur...), les lèches de E-fred ( ou plutôt Fred-E), les dézingues de Calito.
Certes, l’élection d’Obama ne va pas transformer le bourbier Irakien en champs de tulipes, la crise financière en fontaine de jouvence...
Il n’empêche...
Il n’empêche que la mobilisation qu’il suscite, l’engouement, les nouvelles inscriptions sur les listes électorales ne peut être négligé. C’est déjà "quelque chose".
Bien entendu, une fois en place, Obama sera rattrappé par les pressions des différents lobbys, par ceux qui ont financé sa campagne notamment. Mais l’on peut toujours espérer qu’il résistera plus à ses pressions que son prédécesseur.
Au niveau de l’influence du politique sur la marche du pays, du Monde, je serais moins catégorique.
Si le politique n’avait plus aucune influence, pourquoi certains pays arrivent encore à se différencier en pratiquant des politiques économiques/sociales différentes ayant un véritable impact ?
Si tout était décidé à l’avance par le système financier, comment les pays nordiques ont-ils pu se différencier à ce point ?
Une preuve que je donnerais pour démontrer l’influence du politique réside tout simplement dans les différences qui existe entre chaque pays. Et celles-ci ne sont pas minces. Il ne s’agit pas d’une couche de peinture sur la facade...
Les systèmes sociaux peuvent radicalement changer dans leurs principes lorsque l’on traverse la frontière. Or, ceux-ci ont été mis en place sur la base d’une volonté politique réelle qui a su changer la route de ce paquebot.
Bien entendu, ces pays ne sont pas sortis du système capitaliste qui régit la quasi-totalité des échanges de la planète. Pourquoi le feraient-ils ? S’ils sont capables d’adapter ce système de manière à atteindre un quasi plein emploi, d’avoir un système de santé efficient, une échelle de salaire réduite, des chercheurs payés le double que dans d’autres pays de l’Europe...Ils n’ont aucun intérêt à vouloir changer la structure du paquebot.
Au niveau des Etats-Unis, je rajouterais que notre vision Européenne oublie souvent qu’ils sont loin d’être un "Tout" agissant d’une même voix. L’indépendance des différents états vis-à-vis de l’autorité centrale est importante. Certains états se sont permis de signer le traité de Kyoto...de taxer les voitures plus polluantes...d’établir un moratoire sur la peine de mort...Il ne faudrait pas négliger ce niveau de pouvoir lorsqu’on désire juger l’influence du politique sur la "cité".
Je pense que vous confondez peut-être deux influences. Celle sur le gouvernail du paquebot...Et celle sur sa structure.
Dans ce cas, je ne peux que vous plussoyer. Le politique n’a guère d’influence sur la structure du système. D’une part parce qu’il est devenu mondial et requère l’accord des autres gouvernements, et d’autre part parce qu’il comporte énormément d’acteurs aux buts et intérêts parfois totalement opposés.
Cela pourrait constituer un danger si le système en soi était mauvais et qu’il fallait le changer.
Pour ma part, je pense que la structure du paquebot n’est pas viciée. Qu’il existe énormément de marges de manoeuvres et de trajectoires possibles sans pour autant devoir changer la coque.