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Muadib

Belge et Européen avant tout.
Bachelier en sciences de l’ingénieur, orientation ingénieur civil.
Etudiant en dernière année de Master :

- en sciences de l’ingénieur, orientation mathématiques appliquées

- en sciences actuarielles.

Tableau de bord

  • Premier article le 12/04/2007
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Ses articles classés par : ordre chronologique




Derniers commentaires



  • Muadib 19 octobre 2008 15:55

    Les agences de notation n’ont rien à voir là dedans.

    C’est à la banque de savoir quelle est l’exposition au risque de ses actifs et cela ne peut etre réduit à "AAA" ou chiffres magiques.

    Tout au plus peut-on le considérer comme un indicateur.

    Il n’y a guère que dans la réassurance que ces notations sont encore les seules données disponibles.



  • Muadib 18 octobre 2008 20:02

     Vous n’arrêtez jamais en fait ?

    Il faut forcément qu’il y en ait un qui ait raison et l’autre tort ?

    En fait, vous avez tous tort.
    Oui, l’esperanto a un potentiel.
    Non,l’anglais n’est pas un esclavage linguistique déguisé.

    Je vais me contenter de répondre à l’auteur. Une seule fois vu que je ne ressens pas le besoin irrépressible d’avoir le dernier mot.
    Et avant toute chose, j’aimerais qu’il m’explique le tutoyement ? Saleté d’internet tiens...

    L’anglais difficille comparé à quoi ? Au mandarin ?
    Bien parler anglais est difficile. Oui.
    Se faire comprendre en anglais est extrêmement facile. Et vous aurez beau m’amener tous les linguistes que vous voudrez, j’ai 7000 personnes sur ce campus qui se comprennent l’une l’autre avec des accents différents et des connaissances de l’anglais très approximatives. Et qui comprennent les cours donnés...wouaw.
    Navré mais mettre en avant cette difficulté suprême de l’anglais me gêne vu ce que je vis là maintenant tout de suite avec des dizaines de nationalité différentes.

    Vous admettez par ailleurs qu’on commence avec une certaine base vu qu’on baigne dans un certain univers anglo-saxon. ( Surtout pour la jeune génération d’ailleurs). Où est le mal ? N’est-ce pas une raison de plus de préférer l’anglais comme langue internationnale vu qu’on a déjà un background commun ?

    Au niveau des publications, mon frère a fait publié plusieurs articles en anglais. Je vais devoir publier mon mémoire en anglais, mon rapport de stage, mes différents projets d’Erasmus en anglais.
    Facile ? Non.
    Insurmontable ? Surement pas.

    Et croyez moi, je suis une sous-merde en expression écrite.

    Les anglo-saxons produisent beaucoup plus d’articles ? En comparaison de quoi ?
    S’ils ont de bonnes universités, tout ceci est logique.
    Peut-être que leur système est plus orienté vers la publication d’articles...
    Peut-être qu’ils encouragent plus les doctorants...
    (Vous aurez deviné que tous ces "peut-être" n’en sont pas vraiment...)
    De plus, pour avoir du parcourir des centaines de publications pour différents projets...J’y ai retrouvé de tout. Des danois, des norvégiens, des indiens, des israëliens, des martiens.
    J’ai même plusieurs fois correspondu avec ces professeurs.

    Et c’est là qu’on se rend compte qu’il maîtrise l’anglais rarement mieux que nous. Qu’ils sont dans la même situation et qu’à force de conférences et de publications, ils s’en sortent plutot bien.

    Je suis absolument ravi que des universités offrent des programmes en anglais complet.
    Pas comme les universités françaises qui s’étonnent de n’avoir aucun étranger ou presque. Combien peuvent se prévaloir d’offrir un programme complet en mathématiques appliquées ? Aucune.

    Enfin bon sang, pourquoi vous en voulez tant à cette langue ? "malheureusement indispensable".
    Vous admettez que l’on baigne dedans depuis l’enfance ( du moins depuis l’adolescence)...Connaissez-vous la proportion d’adolescents regardant leurs séries US en VO lorsqu’elle vient d’internet ? Elle frôle les 100%... (Il suffit de constater le succès des équipes de sous-titres).
    Vous n’avez jamais trouvé cette langue attractive ? Musicale ?

    Vous pensez que si les gens ont tendance à se tourner vers l’anglais, c’est uniquement parce qu’ils n’ont pas le choix ? Que s’ils préfèrent souvent la VO, c’est par sado-masochisme ?

    J’ai du mal à comprendre votre diabolisation de l’anglais. Et je trouve que ca ne sert absolument pas votre cause.
    Promouvoir l’esperanto, ce n’est pas descendre l’anglais en flèche juste par qu’il est là.

    Vraiment, tout cela me paraît d’une futilité...Est-ce la faute de l’anglais si les français sont des quiches en langue ? Je généralise mais soit...Lorsque je vois que la quasi totalité des danois, vieux et jeunes, ont un niveau supérieur au mien en anglais...Je me dis que le problème ne vient pas de la langue, mais de la mentalité de ceux qui veulent ( ou pas) l’apprendre.

    Et pan.

    Bonne soirée,




  • Muadib 18 octobre 2008 18:25

    Je viens de me prendre une bonne tranche de rigolade en lisant cette discussion.

    Ca vole dans tous les sens, ca s’insulte, ca se masturbe le cerveau...

    J’ai particulièrement adoré la démonstration mathématique sur l’optimalité de l’espéranto. Du grand art.

    Mais tout ça me semble bien déconnecté de la réalité.
    Peut-être que l’esperanto est plus facile à apprendre. Mais l’anglais est-il si difficille ?

    Lorsqu’il s’agit de communiquer, qu’est-ce qu’on en a à foutre de l’épithète de machin chose ? Vous croyez vraiment que l’on se prend la tête entre étudiants étrangers sur la place de l’adjectif ?

    On discute. On communique.
    Un minimum de connaissance, un peu de courage et hop...

    Le fait est que l’anglais est désormais la langue de communication internationnale. Particulièrement au niveau des sciences et de la finance.
    Est-ce la plus facile ? Peut-être pas...

    Mais on arrive à s’en sortir très rapidement et le principal est de se faire comprendre. J’ai un accent effroyable ( en fait, je n’en ai aucun...C’est à cela qu’on reconnait les francophones d’ailleurs), et tout le monde s’en fout.
    Je fais des fautes, je me reprends encore souvent dans mes phrases...Et tout le monde s’en fout.

    Car ils comprennent ce que je dis, on peut avoir des discussions sur la politique, sur les sciences, sur le cours d’analyse de séries temporelles qu’on vient d’avoir...

    Alors honnêtement. Toutes vos discussions de "linguistes" sur l’optimalité de l’anglais ou de l’esperanto paraissent bien futiles lorsqu’on est sur le terrain, dans une université étrangère et que d’un commun accord les deux partis ont décidé de parler anglais.

    Vous voulez faire votre révolution linguistique ? Je respecte cela. Mais vous aurez du mal à convaincre un étudiant ingénieur lambda qu’il doit s’inscrire au cours d’esperanto plutot qu’au cours d’anglais lorsque toutes ses publications sont en anglais, lorsque son Erasmus se fera en anglais ( ou espagnols pour certains), lorsque certains de ses cours sont déjà en anglais...

    Je rejoins donc en partie la conclusion de votre contradicteur sur le gain tout relatif que l’esperanto pourrait apporter.

    Personnellement, je ne ressent pas le besoin de l’apprendre.
    Mais je vous souhaite tout de même bon courage pour la suite. Qui sait ?

    P.S. : Par contre, si vous pouviez arrêter vos démonstrations mathématiques sur un machin aussi subjectif, cela me ferait plaisir. Utilisez des outils statistiques, ca vaudra mieux.



  • Muadib 17 octobre 2008 16:07

    Décidément, vous vous surpassez.

    Le régime en répartition suppose que le plan ne s’arrête jamais.
    C’est un risque qu’il faut prendre en compte.

    Tout comme il existe un risque que le fonds chargé du plan en capitalisation se casse la figure.

    Chaque plan contient des risques et l’ptimalité de l’un ou de l’autre dépend de paramètres économiques et démographiques.

    Votre manque de connaissances sur le sujet est pathétique.



  • Muadib 17 octobre 2008 16:02

    N’importe quoi...

    Mes propos visaient à mettre en avant que ce ne sont pas les outils dont on dispose qui sont mauvais. ( Produits dérivés, bourse, taux d’intérêt,...) mais la façon dont certains les utilisent.

    Tout système engendre des mauvaises utilisations.

    Et c’est bien pour cela qu’il existe des autorités de contrôles et de régulation qui devraient être plus regardantes sur l’exposition aux risques des différents acteurs.

    Mon cher Monsieur, on ne peut pas TOUT réguler par des lois et quand bien même on le ferait, des abus se produiraient,des détournements de la loi...Il faudrait alors en édicter une nouvelle pour cet abus particulier.
    Ce qui engendrerait un nouvel abus, ect ect...

    Vouloir mettre en place un système où il n’existerait aucun abus est utopique. C’est louable, mais irréalisable.

    Merci d’être passé 3 jours après, vous suivez l’information, c’est bien.

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