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Muadib

Belge et Européen avant tout.
Bachelier en sciences de l’ingénieur, orientation ingénieur civil.
Etudiant en dernière année de Master :

- en sciences de l’ingénieur, orientation mathématiques appliquées

- en sciences actuarielles.

Tableau de bord

  • Premier article le 12/04/2007
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Derniers commentaires



  • Muadib 22 mai 2007 17:42

    @La Taverne des Poètes

    Vous sautez d’un sujet à l’autre sans aucun fil conducteur :

    1.Elle n’a pas voulu bouger. C’est de sa faute, regardez les salariés, eux ils bougent ! 2.Elle sera bien payé pour cela, alors qu’elle optempère et puis basta. A partir d’un certain niveau, il faut accepter des frustrations. 3.Au fond, c’est sans doute parce qu’elle s’est prononcé pour Royal au second tour ( au SECOND tour) et que les gens la-bas ont surement du en entendre parler ( ce fut quand même LE soutien de la campagne du second tour) et vu qu’ils n’aiment sans doute pas Royal, bah voila. 4.Conclusion : Il faut vraiment être méchant et pas gentil pour y voir du règlement de compte et de la bonne vieille politique politicienne.

    A force de sauter, vous risquez de tomber sur une mine. Attention !

    « Pouf ! »

    Enfin soit, c’est une tactique de débat comme une autre... Vous répondez de temps en temps à vos interlocuteurs ou ?



  • Muadib 22 mai 2007 17:21

    Halalalalala Seb59, ne soyez pas si mélancolique...

    Vous la trouverez un jour votre jeune et belle militante en train de placarder affiches et de distribuer tracts et projets. smiley

    « Mais, M. Hollande, vous vous êtes mis au jogging ? »

    "Non ! Je rattrape les électeurs socialistes ! (...) La ! Y ’en a un, choppez le ! Ha bah non...C’était Kouchner."

    Et puis elle est aussi connue de Canal +, c’est pas rien Canal + tout de même. Cannes, le foot, le chwal, le foot, Cannes, les Césars, Denisot ! Que du bonheur !

    « Désolé. »



  • Muadib 22 mai 2007 11:44

    « Muadib, cessez de dévaloriser les travailleurs »

     ? Du grand n’importe quoi. Je n’ai prononcé aucun jugement sur les travailleurs et sur leur mobilité étant donné qu’on parle des politiques. Vous devriez éviter ces arguments vaseux tendant à discréditer l’interlocuteur.

    « Les députés ne méritent pas un traitement de faveur. Ils ont déjà assez de privilèges. »

    Sur ce point, nous sommes entièrement d’accord. Mais là n’est pas le problème de la mobilité. La mobilité ne peut être appliqué aux députés dans les mêmes circonstances qu’aux travailleurs. Tout comme la mobilité ne peut être imposée à bucheron en l’envoyant en plein désert. Leur « métier » (toujours entre guillemets) nécessite une IMPLENTATION ( je répète, encore.), une BASE. Une CONNAISSANCE de leur circonscription. Tout simplement. Et ceci est favorisé en évitant les parachutages et en permettant à des personnes de creuser leur trou.

    Il ne s’agit pas de frustration mais de contraintes imposées par une campagne électorale. Alors bien sur, si vous ne voulez pas être élu et faire passer votre message, si de toute facon vos convictions, vous en avez rien à foutre, alors là, vous accepterez sans broncher d’aller vous présenter en Creuse alors que vous êtes un parisien pur jus. Je suis certain que vous pourrez prendre conscience des problèmes du monde rural vu que vous n’y êtes absolument pas habitués. Et les agriculteurs seront heureux de vous voir arriver alors que vous ne savez même pas comment tout cela fonctionne.

    Si vous ne tenez pas compte de cette nécessité de connaitre le terrain, il ne faut pas s’étonner qu’on reproche aux politiques d’être déconnectés de la réalité.



  • Muadib 22 mai 2007 11:37

    Ce que vous oubliez, c’est la réflexion sous-jacente qui pointe grâce au débat qui suit cette nouvelle qui pourrait paraître, au demeurant, un peu « futile ».

    Quitterie Delmas n’est qu’un exemple de la difficulté de changer un milieu politique qui fonctionne en circuit fermé et qui a comme propriété essentielle de broyer les idées individuelles qui pourrait s’y déployer. Simplement par le temps. En restant en place durant 5-10 ans ( souvent plus), le renouvellement se fait à vitesse d’escargot et force les « jeunes » ayant encore quelques principes et idéaux à attendre...Et, souvent, au final, à abandonner leurs idées premières de rénovation par dépit.

    La politique est ainsi faite qu’à partir d’un certain niveau ( et parfois même, dès le niveau communal), on assiste à un rapport de force constant qui ne permet pas une rénovation et un renouvellement de la classe politique. Ce système qui tourne en rond et respire toujours le même air finit forcément, un jour ou l’autre, à perdre de vue les réalités du quotidien.

    Le système s’auto-alimente en polémiques, en débats stérils, en attaques personnelles...Ce petit monde s’auto-gère. Et la seule manière d’y entrer et de se conformer à ses principes. Aussi, la seule manière pour le changer de l’intérieur serait dans un premier temps de mettre en sourdine ses idées et de grimper jusqu’à atteindre une position qui permettrait de changer les choses. Hélas, le système est ainsi fait qu’il impose à chacun des pressions et des rapports de force quelle que soient son niveau et ses compétences.

    On aboutit alors à une classe politique bullocratique en circuit fermé où la véritable réforme n’aboutira jamais.

    Lire à ce propos : « Le pouvoir enchaîné, être ministre en Belgique. »

    Aussi, il faut espérer qu’un individu présent dans ce système ait su résister à ces pressions et osent aller à contre-courant. Cela arrive de temps en temps mais bien trop rarement pour changer véritablement la manière dont la politique fonctionne en France notamment mais aussi dans pas mal de démocratie parlementaire.



  • Muadib 22 mai 2007 11:23

    Pirouette exemplaire...

    Vous passez de la mobilité à la rémunération. Et vous zappez la base de ce « métier ».

    Les politiques sont des salariés comme les autres, ils doivent donc être capables de se faire élire en Guyane pour les élections communales, en Poitou pour les élections régionales, à Paris pour les législatives et à Strasbourg pour les Européennes.

    La rémunération n’a strictement rien à voir avec les contraintes qui sont imposées lors d’une campagne et qui oblige le politique a avoir une implémentation LOCALE avant tout. Contrairement à une vision idéaliste de la politique, nombreux sont les électeurs à voter par « connaissance » de la personne, parce qu’elle est sur place depuis quelques temps, ect ect...Par expérience, il est très difficille, au niveau local, de réussir une élection en étant jeune et/ou parachuté.

    Alors laissez de côté cet argument de la « rémunération » qui n’a aucun lien, mais alors aucun, avec la nécessité d’implantation et d’enracinement induite par une campagne électorale à ce niveau-là (Législatives).

    Je passe aussi sur « bientôt des chômeurs qui après deux refus seront radiés. » Vous tentez de faire passer cela pour un « refus » d’une offre d’emploi que le modem aurait donné à Quitterie Delmas. On croit rêver. La politique demande un tel engagement personnel qu’il est indécent ( je pèse mes mots) de la comparer à un engagement type CDI ou CDD sur le marché du travail. De tels propos dénontent une méconnaissance certaine de ce qu’est une campagne de terrain.

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