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Muadib

Belge et Européen avant tout.
Bachelier en sciences de l’ingénieur, orientation ingénieur civil.
Etudiant en dernière année de Master :

- en sciences de l’ingénieur, orientation mathématiques appliquées

- en sciences actuarielles.

Tableau de bord

  • Premier article le 12/04/2007
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Derniers commentaires



  • Muadib 20 juin 2007 17:44

    « Comment peut-on dès lors avoir une confiance aveugle dans l’industrie pharmaceutique ? »

    En quoi cette question justifierait-t-elle le fait de mettre fin à la vaccination obligatoire de certaines maladies ?

    Bien entendu qu’il faut encadrer la sécurité des vaccins administrés produits par les laboratoires en s’intéressant aux effets secondaires possibles. Mais cette demande, légitime, de sécurité vis-à-vis du vaccin ne pourra de toute facon jamais être remplie complètement. Il n’est pas possible de prévoir à priori l’ensemble des complications/effets secondaires d’un médicament.

    De part la spécificité de tout un individu et de part les facteurs externes ( autres médicaments, aliments,...) qui multiplient les possibilités d’inter-action entre différents agents.

    Lier le combat contre les vaccins ( que je trouve ABSOLUMENT suicidaire) et le combat contre l’opacité de l’industrice pharmaceutique n’est en aucun cas justifié.

    Personnellement, je poursuivrais en justice un parent n’ayant pas vacciné son enfant Z contre une maladie X alors que le vaccin était obligatoire. Enfant Z qui l’aurait transmis à un enfant Y. Enfant Y mort des suites de complications.

    Il est particulièrement symptomatique de notre société de voir ainsi fleurir des associations anti-vaccins alors qu’on tente par tous les moyens de faire profiter les pays en voie de développements de ces mêmes vaccins.



  • Muadib 16 juin 2007 18:24

    « Le dégagement de fumée est très minime, donc de Co2 on va dire nul »

    Il est livré par téléportation votre combustible ? Il est conditionné via le moteur à air comprimé qui fonctionne en mouvement perpétuel ?

    Nous polluons MOINS via les énergies renouvelables, mais nous polluons ENCORE. Les barrages dégagent à leur conception énormément de CO2 et Methane lors de l’inondation des vallées. La fabrication de panneau solaire/Eolienne consomme une énergie non-négligeable vu la complexité des opérations à mettre en oeuvre. Sans parler de la récupération de composés parfois toxiques présents dans ces équipements et qui doit aussi être comptabilisé dans le bilan énergétique. ( Tout comme le démantèlement des centales nucléaires.)

    L’avantage premier du bois/bio-carburant et autres combustibles végétaux de ce type est qu’ils entrent dans un cycle qui réduit considérablement les émissions de CO2 ne laissant plus que la fabrication/récupération. De plus, ce genre de cycle a l’avantage de pouvoir être clairement influencé de manière humaine en augmentant les plantations d’arbres pour capter le CO2. A l’inverse du pétrole où il paraît plutot compliqué d’accélerer un processus qui prend des centaines/milliers d’années.

    Quant au nucléaire, il reste une partie de la solution. De part les avancées technologiques qui y sont encore possibles. ( Cfr Réacteurs de 2ème génération/3ème/4ème et, au niveau de la fusion, ITER.) Les déchets qui sont produits ne constituent pas un problème insurmontable vu leur faible quantité. Simplement, ils demandent de gérer cela sur le LONG terme ce qui reste assez compliqué pour des politiciens habitués aux échéances électorales. De plus, à ce niveau encore, des progrès technologiques sont en cours pour recycler une plus grande partie des déchets produits et pour améliorer leur stockage.

    Au niveau du danger nucléaire proprement dit, l’exemple de Tchernobyl ne peut s’appliquer à l’Europe de l’Ouest vu que le type de réacteur est totalement différent. De plus, les réacteurs des pays développés sont soumis à des contraintes de sécurité sévère et à des entretiens réguliers demandant parfois l’arrêt du réacteur et son inspection dans les moindres recoins. Les dispositifs de sécurité pour éviter la fusion du réacteur ne sont en rien comparables à ceux qui étaient présents dans les réacteurs du type de Tchernobyl. Réacteur de toute facon potentiellement plus dangereux de part sa composition en graphite notamment. Je me répète...

    Un nucléaire bien géré n’est en rien plus dangereux qu’un barrage hydro-électrique qui est soumis lui aussi à des contraintes importantes.

    Sur ce,...



  • Muadib 16 juin 2007 18:04

    Bon état des lieux jusqu’à ceci :

    « En partant du principe que l’on conserve la symétrie (chaque parti monte avec son homologue, par exemple MR et Open VLD) et qu’on exclut l’extrême droite de la majorité, je pense que la plus logique serait l’Olivier (PS/SP.A-Spirit, CDH/CD&V-NVA, Ecolo/Groen !). Même si elle est possible, je ne crois pas à la Jamaïque (MR/Open VLD, CDH/CD&V-NVA, Ecolo/Groen !) car je ne pense pas qu’Ecolo prendrait le risque de s’allier à une majorité aussi marquée à droite. »

    1.Le SP.A-Spirit a clairement décidé de partir dans l’opposition. Tout juste a-t-il laissé la porte ouverte à un possible vote d’appoint lors d’une réforme de l’Etat. 2.Ecolo n’a aucun intérêt ( et ils l’ont compris, pour une fois) à monter au gouvernement vu que :
    - Ils ne sont pas nécessaires pour obtenir une majorité simple.
    - Ils ne sont pas suffisants pour obtenir une majorité des 2/3

    La seule coalition possible pour obtenir la majorité des 2/3 serait une tripartite classique qui n’aura pas lieu vu les désirs du SP.A et d’une grande partie du PS ( seule la fédération liégoise désire se lancer au gouvernement) de passer dans l’opposition ( fédérale uniquement soit-dit en passant) pour pouvoir se reformer et frapper sur les méchants libéraux.

    Il semble plus plausible de voir apparaître une coalition Orange-Bleue qui n’est pour l’instant empêchée que par la réforme de l’Etat ( problème qui va se reporter de lui-même vu que les 2/3 ne pourront être atteint qu’avec une discussion élargie), et le Cdh...qui n’aimerait pas jouer le rôle de dindon de la farce :

    - Se faire cogner par le PS au fédéral.
    - Se faire cogner par le MR à la région.

    Sans compter qu’ils n’auraient guère de ministères et donc un poids modeste dans la future coalition.

    En passant, je signalerai juste qu’Yves Leterme ne veut même pas imaginer d’avoir des socialistes francophones dans son gouvernement. Et on le comprend.

    Sans doute fera-t-il passer la pillule de sa future « réformette » de l’état ( au lieu de la GRANDE réforme annoncée) en mettant l’accent sur le rejet du PS dans l’opposition et sur la confiance qu’il a pour ses partenaires francophones et patati et patata...

    Je réagis juste sur ceci :

    « Et c’est pas près de s’arrêter puisque la Wallonie est encore plus pauvre qu’avant, et la Flandre plus riche et plus franche que jamais dans sa volonté d’indépendance ( à terme ). »

    Il faudrait un peu mieux s’informer sur les légendrais échanges Nord-Sud.

    La réalité est plus complexe que le simple Flandre => Wallonie. En fait, la réalité est toute simple.

    La Belgique sauf le Hainaut et Liège finance le Hainaut et Liège.

    Ainsi, le Brabant Wallon finance les transferts entre provinces/régions. En Flandre les choses sont équilibrées. Le Brabant Flamand et Anvers financant ( de quelques %) le Limbourg et les deux Flandres.

    Le problème de la Wallonie est que les deux régions qui doivent être financées sont :
    - Les plus peuplées
    - Dirigées par le PS.
    - En déséquilibre très important (-10%) par rapport aux autres provinces.
    - En retard d’une guerre au niveau de la reconversion ( ratée même avec les fonds europées), il suffit de regarder l’énergie dépensée ( et sans doute l’argent) pour garder les hauts-fournaux et Mittal à la maison.

    Quant au séparatisme proprement dit, il pose quelques problèmes pratiques :
    - Bruxelles. Et c’est plus qu’un problème, c’est un mur. Capitale Européenne, il faudrait lui accorder un statut spécial...internationnal ( ou au moins européen). Or, faire entrer l’Europe dans nos affaires communautaires permettrait aux minorités francophones de la périphérie de remettre sur le tapis la protection des minorités défendue par l’Europe. D’où la nécessité d’englober les communes à facilité dans cette zone d’exception ( fiou, ca promet)
    - La dette. Be oue, qui va payer ? A qui est du la dette ? Au gouvernement fédéral des années du choc pétrolier jusqu’en 1997 environ...Ca fait beaucoup de premiers ministres flamands ça smiley
    - L’Europe : Dans cette affaire, les flamands risquent fort de devoir payer très cher leur appartenance à l’Europe vu qu’ils seront un havre de prospérité avec un niveau de vie excellent par rapport à la moyenne Européenne. A l’inverse, la Wallonie continuera à être mise sous perfusion et soutenue financièrement par l’Europe.
    - Le vieillissement : Et c’est là que nos amis flamands devraient réfléchir avant de régionaliser à tout va...Au rythme où vont les choses, les transferts en matière de soin de santé vont peser lourdement en défaveur des flamands vu leur pyramide des âges moins propices que celle de la Wallonie. Ca n’a l’air de rien mais si la démographie flamande reste comme elle est, dans une dizaine d’année ou une génération tout au plus, l’inversion des transferts sera devenue effective.



  • Muadib 11 juin 2007 17:40

    « Cela dit, la proportionnelle empecherait de voir se degager des majorités fortes, rendant le jeu des alliances indispensables, d’ou une difficulté à gouverner qui paralyserait le pays. »

    Cette phobie de la paralysie est typiquement française.

    Après les dernières législatives proportionnelles en Belgique, le constat qui en a découlé pourrait effrayer bien des belges ( dont moi) :

    La seule coalition possible ( et désirée, dans le sens où certains partis (socialistes flamands) ont d’ores et déjà décidé de se lancer dans l’opposition, et dans le sens où d’autres refusent catégoriquement la présence d’un tel) semble incroyablement compliquée vu les exigences de famille politique que seule la frontière linguistique sépare.

    Comme le dit très bien un certain politologue : Je ne dirais pas que le choix est complexe, je pense qu’il est simple mais difficille.

    Et nul doute que d’ici quelques semaines ( au pire, mois), une coalition verra le jour.

    Cet épouvantail de la paralysie est brandi surtout par les politiques au pouvoir lors des demandes de réforme en France.

    « Fioulalala, pas possible, difficille ça...Non hein ! »

    Dur de partager n’est-il pas ?

    Mais il n’empêche que la Belgique a certes connu des crises de gouvernements mais qu’il y eut toujours une coalition à la suite des élections.

    En tout cas, ce n’est pas en Belgique qu’on aurait une crise du CPE smiley



  • Muadib 7 juin 2007 16:06

    « Erasmus classique, comme tout le confirme (même les témoignages enthousiastes) n’apporte rien du point de vue professionnel »

    Rien ? C’est bien mal connaître l’importance des séjours à l’étranger sur un CV d’ingénieur ou pour pouvoir ensuite entamer une carrière académique. Lorsqu’un étudiant ingénieur se rend à l’université de Toulouse pour suivre des cours d’aéronautique, il n’en retire rien ?

    Alors oui, c’est élitiste. D’ailleurs, dans le cas de l’Erasmus « 1 an » en avant-dernière année, les critères de choix sont claires : On regarde les grades des 3 premières années et on donne 2 point par GD ; 1 point par Dis ; -1 par seconde session. Pour l’Erasmus « 6 mois », vu que le nombre de places est plus importantes, il y a rarement sélection. Sauf pour le choix de l’université.

    Si l’on choisit de faire un Erasmus sérieux en se rendant dans une université ayant une spécialité bien connue (Aéronautique/Signaux/...) pour la suivre, il ne fait aucun doute qu’on en retire énormément.

    Dans le domaine scientifique, c’est une possibilité d’apprentissage considérable.

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