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Neos

40 ans, juriste.
Favorable à la mise en place de listes transnationales d'eurodéputés en 2014.
Je soutiens l'initiative du Groupe Spinelli (Parlement européen).

"Si l'État national était la seule forme d'organisation politique pour les Européens, si nous ne savions pas regarder au-delà de lui comme les Grecs ne surent regarder au-delà de la polis, nous n'aurions qu'à constater que nous sommes arrivés à la fin de la civilisation européenne, nous résigner et attendre que notre destin s'accomplisse."
 Altiero SPINELLI, Turin, 6 décembre 1957

Tableau de bord

  • Premier article le 20/10/2006
  • Modérateur depuis le 03/11/2006
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Derniers commentaires



  • Neos 3 mars 2007 01:01

    Mais pourquoi parlez-vous donc de IVe République ? De IVe République il ne s’agit pas, nous parlons d’une opportunité offerte à la France de (peut-être) découvrir une idéologie politique qu’elle ne connaît point : la démocratie sociale.

    Je ne parle pas ici de mode de gouvernance (je me réfererais en ce cas à mon autre papier sur le thème de la coalition) mais d’idéologie.

    Vous aurez recadré, je n’en doute pas, le sens de mes propos.



  • Neos 2 mars 2007 16:33

    Cette vision d’une « modernisation » du PS et d’une « modération » de la droite conservatrice est intéressante.

    Est-ce une vision partagée par une large part de l’électorat français, selon vous ?



  • Neos 2 mars 2007 13:51

    Cet article a pour but de percevoir la place que pourrait accorder le paysage politique français à la démocratie sociale, déjà très présente dans plusieurs Etats membres de l’Union européenne, mais peu ou prou absente sur la scène politique en France.

    La question en filigrane qui se dégage de ce débat est de savoir si la mouvance sociale-démocrate de la gauche française est en mesure de libérer un peu de place politique et de s’allier au centre et centre-droit pour donner naissance à un nouveau mouvement inédit en France.

    Cette idée fait actuellement son chemin avec François Bayrou, qui a balisé la voie en proposant aux français de réfléchir au projet de « social-économie » et à la création possible, en cas de victoire en mai 2007, d’un grand parti au centre.



  • Neos 1er mars 2007 16:16

    Article intéressant. Je m’intercalle dans ce débat franco français afin d’y déposer une simple remarque.

    Le bipartisme en France est une conséquence logique du mode de scrutin majoritaire aux élections (notamment) législatives. Bien souvent, le vainqueur par circonscription de ces élections est membre de l’un des 2 plus puissants partis : le PS ou l’UMP. Dans les circonscriptions, les 2 meilleurs candidats du 1er tour s’affrontent dans un 2e tour sans réelle surprise, bénéficiant du mode de scrutin et négociant entre-eux des alliances politiques.

    Sur l’ensemble du territoire, les candidats du PS ou de l’UMP remportent souvent leurs élections et se positionnent en force lorsqu’il s’agit de faire le décompte du nombre de sièges qui leur est attribué à l’Assemblée nationale.

    Ce qui me fait dire que tant que le scrutin majoritaire demeurera le mode de scrutin en vigueur dans les circonscriptions françaises, il y a fort à parier que les partis du PS et de l’UMP continueront à se partager allègrement l’hémicycle de l’Assemblée nationale.

    L’élection du Président de la République est un événement électoral différent en ce qu’elle permet au peuple français de souscrire à un projet politique qui dépasse le clivage des partis ancré autour des élections législatives.

    Si en mai 2007, avant les élections législatives du mois de juin, le Président nouvellement élu propose de sortir de cette logique bipartisane, les électeurs auront l’opportunité de valider son projet en le portant à l’Elysée. Il s’agira ensuite pour lui de mettre en oeuvre son projet, ce qu’il fera sans doute en injectant de la proportionnelle dans le mode de scrutin décrié par une partie de l’électorat.

    La portée de ce ’contrat’ entre le peuple et son Président a une nature exclusive, ce qui donne toute son importance à ces élections présidentielles.



  • Neos 21 février 2007 14:22

    Bonjour à tous, ce sujet intéressant m’interpelle et j’accompagnerai les précédents intervenants en félicitant Quitterie Delmas pour son excellente synthèse.

    @ Forest, il y a une réalité que les informaticiens connaissent bien et pour cause, une réalité que le législateur français ne pourra pas réguler, fut-il question de dizaines de réglements ou dispositions législatives : Internet ne connait pas la frontière physique là où la Loi ne s’applique que sur le territoire national, et le logiciel libre a cette faculté de muter et de s’adapter aux besoins du marché IT.

    Je ne suis que juriste, mais je sais bien par ailleurs qu’il y a des domaines où le droit sera toujours très en retard sur les faits, et c’est notamment le cas dans le secteur des nouvelles technologies : la loi tentera d’interdire un software ou un outil technique (jugé comme présentant un risque), la technologie inventera un nouvel outil qui contournera les contraintes mises en oeuvre par cette loi, tout en respectant en même temps la lettre de cet arsenal juridique.

    Alors que faire ? Je pense qu’il est de notre devoir de permettre à tout internaute de rester informé sur les nouvelles dispositions légales nationales et savoir précisément ce qui est interdit, toléré ou autorisé.

    A nous donc citoyens de diffuser cette information entre nous, d’être le relais des réalités sur le terrain et parmi nos proches, et de pérenniser ainsi l’avenir d’Internet en France et partout ailleurs.

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