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Neos

40 ans, juriste.
Favorable à la mise en place de listes transnationales d'eurodéputés en 2014.
Je soutiens l'initiative du Groupe Spinelli (Parlement européen).

"Si l'État national était la seule forme d'organisation politique pour les Européens, si nous ne savions pas regarder au-delà de lui comme les Grecs ne surent regarder au-delà de la polis, nous n'aurions qu'à constater que nous sommes arrivés à la fin de la civilisation européenne, nous résigner et attendre que notre destin s'accomplisse."
 Altiero SPINELLI, Turin, 6 décembre 1957

Tableau de bord

  • Premier article le 20/10/2006
  • Modérateur depuis le 03/11/2006
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Derniers commentaires



  • Neos 20 février 2007 16:56

    L’Allemagne nous montre peut-être aujourd’hui la voie à suivre en matière de gouvernance.

    Et puis les allemands sont aussi désormais nos amis. Ce qui, vous en conviendrez, change considérablement le contexte géopolitique dans lequel ce projet de ’coalition supra-partisane’ ou d’union pourrait voir le jour.



  • Neos 20 février 2007 16:26

    Chère Reinette, Vous êtes vous interrogé pourquoi le ministre de l’Agriculture, M. Dominique Bussereau, n’a pas fait étalage de cette affaire vinicole, pour laquelle il a, en tant que membre du Conseil « Agriculture » de l’UE, donné son feu vert lors de la lecture du projet en compagnie de ses collègues ministres de l’Agriculture des 25-27 il y a quelques mois de celà ?

    Voir le document ci-dessous P.12 :

    http://www.consilium.europa.eu/ueDocs/cms_Data/docs/pressData/fr/agricult/9 1569.pdf

    Pour revenir au sujet, pensez-vous qu’un gouvernement supra-partisan soit un projet réalisable en France ?



  • Neos 20 février 2007 16:01

    @ Vilain Petit Canard : « Les électeurs ne se concertent pas pour répartir leurs voix. »

    Vous avez raison, ce sont les analystes politiques qui font parler les urnes. Toute l’attention est toutefois portée sur l’intention de votation des français qui pourrait s’orienter vers ce scénario de la tentation de la coalition au-delà des partis, comme le suggère le candidat de l’UDF : une coalition supra-partisane. Si cette proposition politique séduisait le peuple français, ces analystes pourraient en dégager une volonté généralisée d’abonder dans le sens de cette proposition et de la valider.

    En ce qui concerne la Pologne, ainsi que les autres exemples cités dans l’article, il n’existe peu ou prou aucun point commun a priori entre ces gouvernements hormis l’existence d’une coalition. Les contextes et les idéologies diffusées par ces gouvernements sont disparates. C’est d’ailleurs ce que l’article souligne en substance dans son introduction.



  • Neos 20 février 2007 15:48

    « Dans ces conditions, comment imaginer que le modèle choisi par les pays que vous citez soit applicable chez nous ? »

    Compte tenu de la culture politique française, il est probable que cette expérience de « gouvernement supra-partisan » soit un mode de gouvernance original, sans précédent dans notre pays, ainsi que dans les autres Etats membres de l’UE.

    A nous de façonner ce mode de gouvernance à la française, de tenter l’expérience et, qui sait, de diffuser ensuite celui-ci, si d’aventure le « labo » France attise la convoitise et la curiosité de nos amis et voisins européens.

    Pour les sigles des Etats, voir par exemple à l’adresse ci-contre : http://www.iana.org/root-whois/index.html



  • Neos 20 février 2007 15:24

    « Mais ce mode de gouvernance est d’autant plus facile à pérenniser que les deux partis majoritaires ont tout à y gagner et que le système électoral (par circonscription et non pas proportionnel) le favorise. »

    Oui, vous avez raison.

    La seule issue possible pour sortir de ce paysage bipolaire ne serait-elle donc pas l’abandon du scrutin majoritaire comme mode de scrutin de principe ?

    Pour cela, seul un Président de la République qui s’engage en faveur de l’injection de proportionnelle dans le mode de scrutin pourrait nous sortir de cette impasse institutionnelle, vous ne croyez pas ?

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