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Neos

40 ans, juriste.
Favorable à la mise en place de listes transnationales d'eurodéputés en 2014.
Je soutiens l'initiative du Groupe Spinelli (Parlement européen).

"Si l'État national était la seule forme d'organisation politique pour les Européens, si nous ne savions pas regarder au-delà de lui comme les Grecs ne surent regarder au-delà de la polis, nous n'aurions qu'à constater que nous sommes arrivés à la fin de la civilisation européenne, nous résigner et attendre que notre destin s'accomplisse."
 Altiero SPINELLI, Turin, 6 décembre 1957

Tableau de bord

  • Premier article le 20/10/2006
  • Modérateur depuis le 03/11/2006
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Derniers commentaires



  • Neos 8 février 2007 13:55

    Bonjour à tous, je m’invite sur ce post très intéressant et souhaite poser une simple question :

    François Bayrou devrait-il boycotter l’invitation de TF1 à participer à la prochaine émission TV ?

    Quelles en seraient les conséquences politiques et y a-t-il d’ailleurs un précéent dans l’histoire de la TV moderne en période électorale ? François Bayrou en sortirait-il grandi ou au contraire affaibli ? Des alternatives d’émission TV sur France 3 (Christine Ockrent pourrait-elle organiser une émission en prime time ?) ou sur C+ avec Michel Denisot à 20h45 et en clair seraient-elles envisageables ?

    Qu’en pensez vous ?



  • Neos 31 janvier 2007 09:55

    Excellent article sur un thème qui mérite que l’on continue d’en discuter. La tentation du recroquevillement français est présente dans la société française, et curieusement semble peu persceptible de l’intérieur.

    Je pose la question qui dérange : que faire pour aider les consciences à s’ouvrir à la nécessité de regarder le monde dans lequel nous vivons ? Quel mal y aurait-il dans ce pays à reconnaître que la conjoncture mondiale est à l’ouverture (parfois effrénée) aux échanges, au commerce, à la suppression lente mais progressive des anciens boucliers physiques territoriaux que sont les frontières, à la libre circulation des biens et des marchandises ?

    Vous en conviendrez - peut on avoir la prétention de le croire ? -, le monde n’est pas la résultante d’une vision nationale française des réalités internationales. Il a ses défauts et ses atouts. Ses espoirs et ses risques. Et l’on peut naturellement aimer ce monde en mouvement, ou bien le détester.

    Mais s’il y a une attitude qui me semble néfaste, c’est de vouloir refuser de regarder le monde tel qu’il est ! Et de refuser de reconnaître les réalités internationales telles qu’elles sont. Pire : refuser de s’adapter en adoptant une position irresponsable qui consiste à dire aux citoyens des contre vérités, voire des mensonges, sur la situation exacte des mouvements de la société internationale, voire de l’Union européenne pour rester « chez nous ».

    Alors quoi ? Va-t-on continuer à cacher le monde ou bien accepter d’observer avec attention et de DIFFUSER les réalités auprès du grand public ?

    J’ai suivi avec attention les premiers émois de la nouvelle chaine d’information France 24. Je m’attendais à découvrir une chaine d’information sur la vision française de l’actualité mondiale. J’y ai observé une chaine de diffusion internationale sur l’information de l’actualité française. Rien de plus. Alors je pose la question : est-ce normal ?

    Je me souviens d’une phrase prononcée par JM Barroso : « le monde avance, il ne nous attendra pas ».

    A nous d’essayer de regarder ce monde en face. Et d’essayer d’en identifier une position raisonnable qui puisse être diffusée par voie de presse et connue par le grand public.



  • Neos 29 janvier 2007 21:21

    @ Cassandre : Cher Cassandre, pourquoi continuons-nous à croire que les médias que nous ne cessont de décrier font leur métier en toute indépendance ? Pourquoi continuons-nous à regarder leurs émissions TV ? Pourquoi continuons-nous à acheter leur papier ?

    Si par exemple le citoyen-télespectateur cessait de consommer les journaux TV de TF1 et de FT - abusivement à mon goût - les rédactions seraient bien obligées de reconsidérer leurs choix sur l’actualité et offrir un peu plus d’information et moins de messages très orientés.

    Agissons en citoyen responsable, ce que nous faisons sur Agoravox, et notre monde cathodique évoluera peut-être dans le droit sens.



  • Neos 29 janvier 2007 21:13

    @ Roland Gérard Cher monsieur, je vous suis sur la plupart de vos remarques. Je suis en effet de l’avis que les défis sont immenses et que nos actes dispersés, à l’échelle individuelle, peuvent peu dans un monde qui s’ouvre sans mesure. Toutefois, je crois à la faculté qu’ont les peuples européens - pour peu que leurs dirigeants y croient également - de saisir l’opportunité, forts de leur longue expérience de civilisation, pour montrer un exemple d’adaptation et de modération humaine. Ce discours très idéaliste vise à tenter de diffuser l’idée que notre intégration européenne en construction peut devenir le socle solide à l’émergence d’une société mêlant performance économique à l’européenne, protection sociale à l’européenne et protection de l’environnement à l’européenne. Il y a beaucoup de travail pour atteindre ces ’standards’ européens, et constituer cet équilibre unique, ce tryptique « économie-social-environnement ». Mais il nous appartient, tous ensemble, de garder en tête cette vision et de maintenir le cap en diffusant celle-ci, en exigeant de nos hommes politiques qu’ils soient les relais de cette idée et de n’avoir de cesse de nous battre tant que celle-ci n’aura pas vu le jour dans notre espace de vie européen.



  • Neos 27 janvier 2007 23:28

    Ne devrions-nous pas aller jusqu’à exiger de nos médias qu’ils investissent dans la mise en place d’équipes permanentes à Bruxelles et à Strasbourg ?

    Nous voulons savoir ce que nos chefs vont se dire et ce qu’ils décident. Pas ce que les rédactions souhaitent que nous sachions et retenions de (leur vision de) l’actualité.

    Je pense que notre attitude à l’égard des médias doit changer. Nous, téléspectateurs, constituons principalement l’audimat. A nous de nous tourner ainsi vers eux et demandons une obligation de résultat.

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