S’il y en a un qui a bien profité de la phobie des ondes qu’ont certaines personnes (à cause de M. Filterman et d’autres anti-Linky), c’est bien le professeur Belpomme. Celui-ci délivrait des certificats de contre-indication à la pose du compteur, après une expertise médicale qu’il facturait près de 800 € :
Consultation à 120 € (80 € remboursés par la sécurité sociale)
Analyse sanguine : 400 € non remboursés et
Tomosphygmographie ultrasonore cérébrale : 250 € non remboursés.
Heureusement qu’il est visé par une procédure disciplinaire de l’Ordre des Médecins.
M. Filterman de donne jamais de statistiques fiables. Ou, s’il en donne, il ne citera pas ses sources car ce serait donner des éléments aux détracteurs que nous sommes (comme il l’a écrit il y a quelques semaines dans le fil de discussion d’un autre article).
Ce qui est amusant, c’est que l’info vient de sites qui sont plutôt opposés aux compteurs communicants.
Dans un autre article... on peut lire : « d’autres pays de l’UE ont carrément rejeté l’implémentation de ces compteurs. Parmi eux... » et de ne citer que les seuls 2-3 pays qui restent, à savoir : le Portugal, la République Tchèque et la Lituanie (qui elle n’est pas citée dans l’article).
N’extrayez pas des paroles de leur contexte sans donner, au minimum, leur source, SVP. Si Philippe Monloubou a bien dit cela lors d’une interview réalisée en 2016 par le Journal du Net (JDN), il a explicité, juste après :
« Nous sommes déjà capables de mettre à la disposition du client toutes les données de consommation et d’état du réseau. Toutes ces données ont à l’avenir vocation à être agglomérées et donc anonymisées pour être mises à la disposition des collectivités qui sont très intéressées pour évaluer leur efficacité énergétique. La loi Lemaire est en train de développer le cadre de mise à disposition de ces données. Les clients qui le veulent peuvent d’ailleurs déjà mettre leurs données à disposition d’entreprises s’ils nous le demandent. Comme par exemple à une société de surveillance. »
Autrement dit, vous êtes propriétaires de vos données lorsque celles ci sont non anonymisées.Ce n’est pas parce qu’une société est opérateur de big data, qu’elle peut faire ce qu’elle veut.