Pas d’alarmisme !! comme dit Valls , nous sommes en guerre, et comparé aux guerres précédentes celle ci n’est pas très mortifère : en 14-18 les 84 morts c’était dans un quart d’heure qu’ils tombaient (et pas pour la France), alors arretons de se laisser monter le bourrichon par des médias qui vendent leur soupe. La situation est très calme en france
Il existe donc 2 solutions : gagner la guerre (encore faut il le vouloir), ou se retirer de la guerre (ou nous n’avons rien à faire d’ailleurs, c’est un truc de ces idiots d’américains qui vont encore se planter). Une fois que ce sera fait les jeunes crétins « Islamistes » (plus crétins qu’islamistes d’ailleurs) n’auront plus l’excuse de daech pour partir en vrille, et ils feront autre chose de moins débile, fumer des oinjes par exemple.
Je rejoins ce qu’a dit Hachka un peu plus haut, le « je pense donc je suis » appartient à la vision dual du monde, ma pensée n’est pas l’etre que je suis. A mon sens, il existe un observateur et un observé :par définition, quand je dis « Je », je suis l’observateur. L’erreur que fait l’homme dans sa façon de voir le monde est de se dire je suis le « je », donc toutes les caractéristiques que j’observe appartiennent à ce je : mon corps, ma pensée, mes émotions.
Dans la vision non dual, le « je » est l’observateur, le personnage que « je » incarne (ou que j’observe en tant qu’observateur) est (tout entier) l’observé (avec le monde qui l’entoure, bien qu’ on ne puisse séparer les 2, voir le principe boudhistes/neo-scientifique de l’interdépendance).
Par conséquent, ce que je considère dans la dualité comme ma pensée ne m’appartient pas dans l’unité, elle est liée aux personnages que j’observe dans cette fiction qu’est le monde. Ainsi lorsque vous etes amené à revivre une scène de votre vie (ça peut arriver dans la méditation ou dans les expériences de mort imminent) vous vous apercevez que rien, absolument rien n’a changé dans la scène que vous revivez : votre pensée, vos émotions, tout, absolument tout, est identique, la scène revient juste au « Je » conscience comme lorsqu’on se repasse une video déjà vue
J’en veux pour preuve que bien que votre pensée ait considérablement changée depuis votre petite enfance, vous etes toujours le meme « vous » il n’y a pas de rupture dans votre sentiment d’etre vous. Tout simplement parce que ce sentiment d’identité est indépendant de la pensée, pas besoin de penser pour etre.