L’adoption homosexuelle internationale restera de facto interdite puisque soumise à la loi des pays d’origines qui ne reconnaissent pas les unions homosexuelles.
En outre, le chiffre de 4000 adoption internationale date un peu. On est maintenant autours de 2000 et cela ne cesse de baisser. Même en incluant l’adoption internationale il y a toujours beaucoup plus de couples candidats que d’enfants.
Enfin les enfants qui ne trouvent pas de parents adoptifs (que ce soient en France ou à l’étranger) sont les enfants dits « à particularité ». Un euphémisme pour désigner des enfants handicapés, gravement malades, ou trop âgés pour pouvoir refaire leur vie avec une famille.
Les enfants abandonnés et orphelins sont des enfants traumatisés qui ont vécu souvent des choses très très dures. Pour réparer les blessures de leur premiers mois ou premières années de vie une des première condition est un environnement le plus NORMAL possible. Et même de cette manière tous ne guérissent pas.
Avez vous entendu parler des troubles de l’attachement ? Quand un enfant n’a pas pu bénéficier d’un présence maternelle pendant les premiers mois de sa vie il peut dans certains cas présenter des troubles psychologiques (parfois grave) appelé troubles de l’attachement (allez voir google). Même animé de la meilleurs volonté un couple d’homme ne me parait pas la meilleur solution pour ces enfants lorsqu’ils sont orphelins. Quand au recours aux mères porteuse, il est évident qu’il fait également courir ce risque.
En l’occurrence de nombreux homo-parents violent la loi (et continueront à la violer si j’ai bien compris Madame Taubira) :
- en ayant recours à la PMA qui n’est autorisée que pour les couples hétérosexuels - en ayant recours à des mères porteuses, ce qui est interdit et qui est dans 95 % des cas une exploitation de la misère humaine
Ensuite ils demandent à ce que leurs turpitudes soient reconnues par la loi.
En outre ils adoptent en dissimulant leur homosexualité aux enquêteurs sociaux et aux autorités des pays d’adoption (ce qu’ils vont continuer à faire puisque la loi ne va changer qu’en France et pas dans les pays dont sont originaires les enfants adoptables). Bâtir une parentalité sur une dissimulation et sur un mensonge, ça va être difficile à justifier auprès de leurs « enfants » quand plus tard ils se poseront des questions.
Et enfin, les mères lesbiennes qui n’ont pas recours à la PMA se font mettre enceinte par des hommes qu’elles connaissent et qui renoncent à reconnaître l’enfant. Que va-t-il se passer quand ces enfants se poseront la question de leurs origine. Vont elles dire qui est le père, et dans ce cas qu’est-ce qui empêchera l’enfant de le considérer comme son père ? Vont elles ne pas le dire, alors qu’elles le connaissent, et dans ce cas comment le justifier auprès de leur enfant ?
« Vous avez mal compris l’étude et vous n’avez pas lu les conclusions. »
J’ai très bien compris, ne vous inquiétez pas.
Je dit simplement qu’il y a aujourd’hui suffisamment de couples hétéro en regard du nombre d’enfants adoptables et que donc :
1- Il faudrait être beaucoup plus sélectif sur l’agrément des couples agréés. Inutile de laisser espérer aux gens qu’ils font pouvoir adopter alors qu’ils ne pourront pas. 2- Il n’y aucune raison d’agréer des couples homo puisqu’il y a suffisamment de couples hétéro qui font l’affaire et qu’a compétence parentales égales un couple hétéro est préférable ne serait ce que par ce que la vie de l’enfant sera facilité avec des parents typique plutôt qu’atypique.
« il faut interdire le divorce au nom du bien de l’enfant. » En effet la question se pose.
Pour ma part, et puisqu’on ne peut pas forcer des parents qui s’affrontent à vivre ensemble je suis assez partisan d’interdire le divorce aux couples mariés avec enfants mineurs, d’accepter cependant la séparation de corps avec interdiction de remariage jusqu’à la majorité de l’enfant le plus jeune.
D’autre part, et toujours dans le but de préserver les enfants, je suis partisan que les concubins et pacsé hétérosexuel ayant des enfants mineurs soient considérés de facto mariés au moment de la naissance de leur premier enfant et jusqu’à la majorité de leur dernier enfant avec dans l’intervalle les obligations qui vont avec.
« Ceci-dit, concernant les mômes de la DDASS, on les y laisse ? »
Ces enfants peuvent être adoptés par de très nombreux couples « traditionnel » c’est à dire constitué d’un père et d’une mère sans avoir besoin de recourir à des couples « atypiques ». Donc comme j’ai cru comprendre qu’à « compétences parentales égales » il était préférable pour ces gosses d’avoir pour parents un couple classique, il n’y a donc aucune raison d’autoriser les couples homosexuels à les adopter.