« L’une des deux a été inséminé artificiellement. »
Il s’agit d’une pratique illégale au regard de la loi française et qui devrait le rester si ce que Madame Taubira a dit est exact ! Quand on dit que le mariage homosexuel va encourager les pratiques douteuses vous venez d’en fournir encore un exemple !
« Donc il est clair qu’il vaut mieux pour l’enfant d’être adopté par un couple gay que de ne pas être adopté du tout. »
Le problème ne se pose pas puisqu’il y a 10 fois plus de couples agréés que d’enfants adoptables. Tout les enfants adoptables le sont.
Il est évident que le divorce, l’abandon, la recomposition des familles nuisent gravement aux enfants qui en sont victimes. La question est : est-ce qu’un divorce homosexuel, un abandon homosexuel, une recomposition homosexuelle sera plus nuisible, moins nuisible ou identiquement nuisibles que son pendant hétérosexuel. En gros, enfant du divorce homosexuel, ne serait-ce pas la double peine ?
Les homosexuels NE PEUVENT pas avoir d’enfants. C’est la nature, personne ne peut aller contre ça.
Pour se procurer des enfants ils doivent avoir recours à des artifices :
Mère porteuse (une pratique scandaleuse qui réduit la femme à son rôle de ventre, qui s’apparente à de la prostitution et qui est à l’origine de trafic dégoutants).
PMA (j’ai crus comprendre qu’elle restera interdite, et c’est tant mieux, ne serait ce que pour ne pas rompre l’égalité entre les lesbiennes qui peuvent en théorie y avoir recours et les homosexuels qui ne peuvent pas),
Adoption d’un enfant abandonné ou orphelin (il ne manque pas de couples hétérosexuel candidat à l’adoption, donc toutes choses égales par ailleurs pour quelle raison devraient on confier un enfant à un couple atypique, même équilibré, plutôt qu’à un couple traditionnel, tout aussi équilibré).
Adoption de l’enfant du conjoint : ce cas ne peut concerner que des lesbiennes ayant eu des relation hétérosexuel avec un homme n’ayant pas reconnu l’enfant. Je n’ose croire que des lesbiennes iraient volontairement priver un enfant du droit à connaître ses origines en allant faire un enfant avec une personne dont elles savent à priori qu’elle ne reconnaîtra pas l’enfant.
En grandissant, quel enfant ira croire à la fiction qu’il a pu être fait par deux femmes ou par deux hommes ? Quels question va-t-il poser sur ses origines ? Qu’arrivera-t-il le jour ou des parents homosexuels seront mis en accusation par leurs enfants. Tous ces pseudo-parents devront un jour s’attendre à se voir poser la question : Combien avez vous payé la pauvre indienne qui m’a mis au monde ? Qui est mon père, pourquoi m’as tu privé de lui ? Et en cas d’adoption extra-familiale : j’aurais préféré avoir des parents normaux ? Peut-être même des procès administratifs : pourquoi les services sociaux m’ont ils confié à des déviant plutôt qu’a des gens normaux ?
Il se trouve que parmi les opposants à l’adoption par des homosexuelles figurent différentes obédiences chrétiennes (dont la plus nombreuse l’Église Catholique) et que ces gens dénoncent régulièrement l’avortement !