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Nicolas Cadène

Nicolas Cadène

Nîmois, je travaille entre le Gard et Paris. Passionné par l'Europe et la politique (militant, n°2 de la fédération PS du Gard), mon parcours est à la fois politique, associatif, administratif et juridique. Bien que travaillant dans le milieu politique, je m'exprime ici en mon seul nom, en tant que citoyen.

Tableau de bord

  • Premier article le 16/01/2006
  • Modérateur depuis le 30/01/2006
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Nicolas Cadène Nicolas Cadène 21 mars 2007 11:07

    Très bonne analyse de « Machinchose ».

    Il est évident, M. Apathie, que votre article n’est pas sérieux.

    Comment pouvez-vous accorder autant de poids aujourd’hui à une personne dont vous ne parliez pas lorsqu’il critiquait très fortement Nicolas Sarkozy ?

    Pourquoi ne mentionnez-vous pas M. Bayrou dont vous savez très bien qu’il est derrière votre « je ne sais plus quel candidat »...

    Comment pouvez-vous accorder tant de crédit à une personnalité comme M. Besson qui retourne aussi vite sa veste, qui écrit un livre très vite ?

    Cela ne vous paraît pas « louche » ?

    D’ailleurs, pourquoi n’indiquez-vous pas qu’il n’est pas vraiment l’auteur de ce livre ?

    Pourquoi ne parlez-vous pas du fait étrange qui est que M. Besson souhaite (avec un homme d’affaire et un journaliste) acheter le FC Nantes à Serge Dassault (ami de Nicolas Sarkozy, patron de médias) ?

    Ni de celui qui est que M. Besson a été publié par une maison d’édition du groupe Lagardère (Arnaud Lagardère est un ami intime de Nicolas Sarkozy) ?

    Pourquoi parlez-vous autant de cette personnalité alors qu’elle n’était même pas au sein de l’équipe de Mme Royal, mais simplement secrétaire national au PS ?

    Pourquoi ne parlez-vous des multiples problèmes internes bien plus grave qui existent à l’UMP et même à l’UDF ?

    Pourquoi ne parlez-vous jamais de problèmes d’une toute autre envergure, comme de la corruption dont est sans doute coupable (à prouver bien sûr) Nicolas Sarkozy, un candidat à la présidentielle ?

    Pourquoi ne parlez-vous pas de la nomination d’un magistrat proche du pouvoir pour s’occuper des affaires s’étant déroulées à Neuilly ?

    Pourquoi ?

    Oui, pourquoi autant de complaisance envers le pouvoir en place, les hommes de sa majorité (MM. Sarkozy et Bayrou) ?

    Pourquoi autant d’acharnement sur celle qui représente le plus l’opposition dans cette campagne ?

    M. Apathie, s’il vous plait, rendez au journalisme ses lettres de noblesse et ne tombez pas dans la diffusion de rumeurs, de « ragots », d’histoires politiciennes dans les Français se fichent.

    Ce qui nous intéresse, c’est le fond, ce sont le propositions des différents candidats qui doivent se confrontées.

    Je suis comme beaucoup, extrêmement inquiét pour la démocratie dans notre pays.

    Nous subissons trop de désinformation et trop peu de sujet de fond. Avec ce genre d’article, vous en devenez co-reponsable.

    Merci.



  • Nicolas Cadène Nicolas Cadène 19 mars 2007 16:19

    Salut AB ,

    Je rejoins Anthony sur son analyse et avoue ne pas bien comprendre cet article assez agressif.

    Depuis quand un militant UDF (que tu es) peut prétendre faire une analyse autre que partisane d’un tract électoral ?

    Sois honnête et met cet article en « tribune libre ».

    Qu’il soit en « politique » me choque car il ne respecte alors plus la politique éditoriale d’AV.

    Mais pour en revenir au fond de ton article, il n’y a pas grand chose...

    Je constate avec dépit que tu m’attaques sur mon article alors que j’avais déjà répondu à ton argument : je n’ai jamais dis que c’était joué pour Royal. La campagne est dure, c’est une évidence. Simplement, mon titre voulait interpeller les lecteurs en posant la question : « Et si c’était elle ? »

    J’avoue être déçue par nombre d’articles d’AV en ce moment... Moins de fond, plus de politique politicienne, moins de contradiction, plus de concentration des points de vue... d’un point de vue : « Vive Saint-François Bayrou ! »

    Sérieusement, ne pourrions-nous pas revenir à un vrai débat, honnête et argumenté entre les partisans de chaque candidat ?

    Bref, pour détendre cette athmosphère, je vous renvoie à un lien assez marrant (lisez bien la page qui s’affichera) :

    http://www.programme-bayrou.org/

    et

    http://www.programme-bayrou.org/bayrou-IE.htm?xtref=



  • Nicolas Cadène Nicolas Cadène 8 mars 2007 17:45

    Votre article, M. Bonnet, n’est pas très objectif. Il est tout à fait partisan, mais c’est votre droit, d’autant plus que vous êtes en « tribune libre ».

    Cependant, ce qui me gêne est que vous essayez de le faire passer pour objectif et que vous considérez de la même manière les 2 affaires : celle du ministre-candidat UMP et celle de Mme Royal.

    Or, comme l’ont déjà dit certains commentateurs, il y a une nuance monumentale entre les 2 affaires qui ne peuvent être traitées ensemble.

    Ainsi, comme le souligne « Krokodilo », d’après le journal Le Canard Enchaîné, si pour le couple Royal-Hollande, il y a sous-estimation de leur déclaration fiscale, dans le cas de Sarkozy, le Canard estime que ça pourrait être qualifié de « prise illégale d’intérêt » du fait qu’un élu ne peut être en affaire privée avec un promoteur avec lequel il est en affaire par son mandat électoral, et que si en plus il en tire un gros gros rabais, ça pourraît être qualifié en « corruption passive »...

    Ensuite, il ne s’agit pas des mêmes montants ! Si Mme Royal et M. Hollande ont « économisé » 5 000 euros sur l’année, M. Sarkozy a fait une économie de plus de 300 000 euros !

    Aussi, il serait juste de noter que l’accusation ne porte pas contre Mme Royal, mais contre M. Hollande et Mme Royal.

    Cela est tout à fait différent car Mme Royal seule n’est pas soumise à l’ISF.

    En effet, son patrimoine personnel s’élève à 355.800 euros, soit bien au-dessous du seuil de l’Impôt de Solidarité sur la Fortune. L’ISF qui a été acquitté est celui du foyer fiscal et non pas, comme cela a été dit à tort, celui du seul patrimoine de Ségolène Royal. C’est le montant du patrimoine personnel de la candidate qui sera déclaré au Conseil constitutionnel, lors du dépôt de candidature, comme le prévoit la loi.

    Et puis, M. Bonnet, pourquoi oubliez-vous de rappeler que Mme Royal est la seule candidate à avoir publié publiquement son patrimoine tel que déclaré aux services fiscaux et à la Commission pour la transparence financière de la vie politique. ? Que M. Sarkozy qui l’avait promis ne l’a toujours pas fait ? Ni M. Bayrou, ni M. Le Pen ?

    Enfin, l’emploi de termes douteux et bien démagogiques (comme le souligne « Machinchose ») n’est pas à votre honneur et affaiblit encore un peu plus la crédibilité de l’article me semble-t-il...



  • Nicolas Cadène Nicolas Cadène 3 mars 2007 13:23

    Bonjour au « passant ».

    Si, il y a toujours quelqu’un pour répondre à de telles remarques, tout à fait pertinentes !

    Alors, concernant les entreprises qui ont besoin d’être soutenus, les solutions ne sont pas précises.

    Je veux dire, que la relance et le soutien des PME, PMI et de toutes les entreprises en général ne marchera que dans un ensemble de mesures, dans un nouvel « état d’esprit » comme vous dites, etc.

    Alors, oui, elles pourront avoir le droit de percevoir des subventions ou des allègements de charges (ce que vous préférez) pour être davantage compétitives.

    A ce moment là, elles auront aussi le devoir de s’engager en termes d’emplois créés, de qualité de ces emplois et de pérennité de ces emplois. Si les entreprises perçoivent des fonds publics puis ensuite licencient ou délocalisent alors les aides publiques seront récupérables, elles rembourseront.

    Mais pour encourager les entreprises qui investissent et qui innovent, Ségolène Royal souhaite moduler l’impôt sur les bénéfices des entreprises, pour distinguer celles qui vont de l’avant, celles qui créent des emplois et puis celles qui se contentent de distribuer des dividendes, et souvent au passage, d’annoncer des plans de licenciement pour faire monter le cours en bourse.

    Il faudra distinguer les unes des autres.

    Pour Mme Royal, la relance de la croissance suppose un changement radical de politique qui fasse de la justice sociale et de la qualification des salariés non pas l’ennemie mais au contraire le ressort de la performance, et qui fait du capital humain, non pas une variable d’ajustement mais au contraire la principale richesse à valoriser, et la condition de notre avantage concurrentiel le plus durable.

    Il faut « lier solidement le plein emploi et le pouvoir d’achat, l’innovation et la création d’entreprises et l’esprit d’entreprendre, l’investissement dans la formation et la sécurisation des parcours professionnels, et le développement écologiquement responsable et donc économiquement et socialement fructueux ».

    Mme Royal veut également plus taxer le capital que le travail.

    Il faut un volontarisme industriel à l’échelle française comme européenne et un Etat garant d’un pacte social affermi et rénové.

    Loin d’une bureaucratie centralisée, il faut faire confiance aux Régions et aux territoires pour mobiliser les chercheurs, les universitaires et les entreprises dans les pôles de performances.

    Pour SR, la santé d’une économie dépend de la motivation de ceux qui travaillent et les entreprises compétitives, on le sait, sont celles qui respectent leurs salariés, qui les forment bien, qui les payent bien et qui mobilisent toutes les compétences.

    SR veut développer les négociations et mettre en place un « pacte à trois », les entreprises citoyennes qui vont de l’avant, les salariés qui auront leur mot à dire et qui seront associés bien en amont pour pouvoir partager les objectifs de l’entreprise, et la puissance publique qui sera la garante de la justice de ce pacte.

    Pour ensuite être plus précis sur les PME, parmi les politiques structurelles, celles qui visent à soutenir l’investissement et la recherche seront privilégiées. Par exemple, on pourrait (c’est une possibilité) mettre dans le domaine public tout ce qui est produit par les fonctionnaires (hors secret défense bien sûr), car cela serait un soutien très fort à l’innovation. Les États-Unis ont mis en place cette politique depuis un certain temps et cela a été bénéfique pour beaucoup de PME. Par exemple la mise à disposition de données topographiques et photographiques par l’USGS (l’équivalent de l’IGN) a permis la création de services de géolocalisation qui peinent à être mis en place en Europe.

    Egalement, il est évident qu’il y a un vrai probleme du financement des PME en France. Si les banques et autres organismes financiers s’impliquaient plus dans le developement des PME, et partageaient les risques avec ces dernieres, elles hésiteraient moins a tenter des nouveaux marchés, et naturellement créeraient plus d’emplois. Il y a une insuffisance des ressources financières des PME pour financer leur croissance. Le faible recours à l’appel public à l’épargne renforce le pouvoir des banques, dont le métier est de limiter le risque (alors que l’entreprise est par nature une démarche risquée). Il suffit de voir les résultats des banques françaises et leur satisfaction exprimée quant à « la baisse du coût du risque » pour comprendre qu’elles ne peuvent être le seul interlocuteur des PME au moment de financer le haut de bilan.

    Aussi, on pourrait peut-être remettre à plat les structures actuelles d’accompagnement des PME pour créer un réseau unique, associé aux CCI afin de profiter de leur maillage territorial. Il s’agirait de détecter les projets porteurs et de les soutenir financièrement (en associant les banques) ou par un accompagnement technique. Pourquoi ne pas mettre à contribution les grandes entreprises ? En les incitant à faire plus appel à des sous-traitants locaux, etc.

    Certaines propositions ressortant des débats participatifs et intéressant Mme Royal, étaient aussi de créer une « structure financière (hors BDPME qui n’intervient que si une banque est prête a participer financièrement) du type business angels rattachée au ministère de l’économie pour apporter un soutien financier et une logistique aux jeunes entreprises qui n’ont pas le temps pour obtenir l’information indispensable au bon fonctionnement de leur entreprise ».

    D’autres propositions des débats et intéressant la candidates suggéraient de stimuler l’esprit d’entreprendre en mettant en place des modules de formation à la création d’entreprise dès le lycée.

    Mme Royal propose aussi de favoriser la réorientation écologique de la croissance : Une façon de créer des emplois en France est une politique gouvernementale visant à créer des emplois dans des domaines où la concurrence d’autres pays est impossible : le tourisme, l’agriculture bio de proximité, la distribution de produit bio, l’habitat qui respecte l’environnement (consommation zéro) etc.

    Le développement du tissus des PME et TPE apparaît comme indispensable. Le niveau des charges apparaît parfois comme un frein majeur à leurs développements. Il faut donc jouer sur la fiscalité et la moduler selon les actions et embauches menées par les entreprises. Les grandes entreprises pourraient aussi être appelés à investir plus et à participer à l’aide aux PME/TPE, etc.

    Merci pour votre commentaire constructif, sur le fond !



  • Nicolas Cadène Nicolas Cadène 2 mars 2007 15:18

    Pour ma part, je trouve cet article excellent. Il montre à quel point la France reste sur certains points, en majorité conservatrice. Evidemment qu’être femme ne suffit pas à accéder à la Présidence, ce n’est pas ce qu’avance « machinchose » d’ailleurs. Simplement, il explique assez justement que loin d’être un atout, son sexe est finalement un désavantage, même auprès d’électeurs de gauche. Pis, son sexe la rend d’emblée, pour de nombreux commentateurs et politiques, incompétente, alors que son bilan et ses actions prouvent l’inverse. Comme le dit l’article, la misogynie n’est peut-être ni de droite, ni de gauche.

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