Français ecoeuré par le traitement de l'information depuis des années, et en particulier par la diabolisation du NON a l'infame TCE en 2005, j'ai fait de cette diabolisation mon pseudo de guerre sur internet.
Mauvais argument puisque la principale revendication des elus est justement que leur mandat n’est pas obligatoire...
On peu dire blanc aux elections et pratiquer noir une fois au pouvoir.
De plus Sarkozy a dit tout et son contraire.
Quelle version croire ?
Celle qui regrette l’arrogance française a New york sur la guerre du golfe et qui s’entourre AUJOURD’hui de TOUS ceux qui militaient pour cette guerre (Klarsfeld, Kouchner, Finkelkraut, Gluxmann... tout la clique du devoir d’ingerence) ou de celui qui dit « j’ai changé », cite DeGaulle Jaures et Blumm et felicite Chirac d’avoir resisté ?
Vous croyez vraiment que Sarkozy a été elu pour son programe europeen ?
Entre un vote explicite a une question claire (le referendum) et l’election d’un president qui a promis tout et son contraire, qu’elle est la plus pertinente interpretation des resultats ?
1) Dire NON, cela signifie qu’on ne veut pas de cette Europe qu’on nous propose.
Si la seule solution est une Europe liberale,cheval de troie de la mondialisation on peut ne pas en vouloir.
Si la seule solution qu’on nous propose est une Europe qui ne se concoit que comme vassale militaire et diplomatique des etats unis, il est assez envisageable qu’on lui dise NON
Si l’Europe est redefinit dans ce qu’elle implique de Geographie, d’Histoire, de Peuples, de Civilisations, de Religion pour n’etre qu’un club redefinit au profit de ceux qui aimerait y entrer, on peut ne pas la desirer...
Or le TCE et le mini traité de Sarkozy qui est son cheval de troie , c’est bien tout ça.
2) Si l’Europe est democratique il serait juste qu’on propose TOUS ces sujets aux europeens en expliquant bien chaque enjeu.
On peut le faire avec des referendums sur CHAQUE point ou en EXIGEANT de chaque parti qui postulera a une assemblee constituante de repondre clairement a ses options sur ces sujets.
Les points a traiter sont :
1) Pour une Europe vassale des etats unis, dans l’Otan
OU
Pour une Europe souveraine
2) Pour une Europe qui fixe (et en retire l’exercice a la democratie) les règles economiques et sociales acceptables
Ou
Pour une Europe qui accepte de changer ses systemes economiques et sociaux, en fonction des changements de conjectures, de majorité.
3) Pour une « Europe-projet », une Europe-recompense qui accepten tous ceux qui veulent bien y entrer
Ou
Pour une EUROPE qui est l’Europe, Historique Geographique, Humaine
Les sujets ne manquent pas, la reciprocité devrait aussi etre evoqué.
Pourquoi admettre dans un conseil des banques l’influence d’etats qui ne veulent pas d’une monnaie commune ?
Quand les hommes politiques seront plus clairs, les projets plus lisibles, il y aura peut etre un OUI.
D’ici la c’est NON, meme si le traitre, l’agent des etats unis essaie de nous imposer le TCE de force, en passant par la porte de derriere et en le rebaptisant mini-traité.
Sylvain, une constitution est une règle du jeu pour le fonctionnement d’un etat.
A ce titre, les règles economiques et sociales n’ont pas a y etre, sauf a verrouiller pour l’eternité l’etat de ce qui est admissible.
Il s’agit ni plus ni moins que de retirer a la democratie le droit de modifier ces règles.
Or quand nous elisons des « representants », c’est sur leur projets economiques et sociaux que ce font les choix, la plupard du temps.
Si ces sujets sont verrouillés a quoi servent les elections ?
Juste a choisir ceux qui mettront en oeuvre la politique obligatoire ?
Cette constitution avait rajouté tout et n’importe quoi dans le seul but de faire oublier l’essentiel : l’abandon de souveraineté au profit d’un ensemble qui ne la revendique meme pas...
1) Une armée sous-traitée aux etats unis dans le cadre de l’Otan
2) Une diplomatie collegiale incapable de decider quoique se soit en donnant le meme poids aux « nains » qu’aux « geants ».
3) Une banque centrale qui se confie a des banquiers apatrides pour ceux qui jouent le jeu de l’Euro mais qui accepte, dans le cadre du conseil des banques centrales, de recevoir l’influence de ceux qui n’en font pas parti...
Cette constitution est morte et nous pissons sur sa tombe.
Mais avec son « mini-truc », Sarkozy est en train de vouloir valider la partie I, celle de l’abandon de souveraineté justement, et celle qui definit comment ou modifie cette constitution par la suite, entre membre du conseil...
En gros on retire le pouvoir au peuple au depart et ensuite on lui expliquera que ce n’est pas notre faute, c’est « l’Europe qui a decidé » mon bon monsieur...
Nous avons eu il y a peu, un sujet sur la diabolisation, je vous conseille de le relire.
La lutte contre l’ homosexualité n’est que la forme variante de cette technique de lobbying appliquée au lobby PD...oupss, en politiquement correct on dit au « lobby gay ».
En anglais, tout est terriblement plus « in ».
Et etre « in » avec les homos, c’est deja etre des leurs...
Bref nous avons encore une fois le terrible choix du grand philosophe GWB devant nous : « Avec nous ou contre nous ».
Ou nous sommes « gay-friendly », pour le mariage homo, « l’homoparentalité », les sanctions contre les comportements « homo-hostiles ».
Ou nous sommes le diable, les mechants reacs, les gros cons fachos, les « heteros retrogrades ».
Que pensent les psychopedagogues de « l’homoparentalité » ?
Des fachos heteros retrades !
L’Institution du mariage, destiné a donner un statut social a une famille, a sa decendance attendue doit elle devenir un certificat public d’amour car c’est le voeux des couples homos ?
Oui les vrais sujets existent mais le tir de barrage du lobby gay est justement la pour eviter qu’on parle du fond en se concentrant sur l’interdit, le tabou nouveau.
« Tu ne denoncera pas les interets des homos. »
Voila le XIeme commandement qui tombe secouru par la nouvelle vague du politiquement correct !
Leurs interets de faction, de groupe constitué, je les denonce, malgrès le camouflage.