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Nycolas

Auteur de romans et nouvelles, naturopathe, blogueur occasionnel et "mystique", utilise son temps à observer le monde et la société par le petit bout de la lorgnette, essayant de mieux les comprendre tant il a parfois l'impression d'y être un étranger... mais au fond, ce n'est qu'un homme... Un homme qui traque les idées reçues, la pensée-réflexe, dénonce l'embrigadement et les conditionnements, et essaye modestement d'oeuvrer à un monde plus intelligent et plus humain.

Tableau de bord

  • Premier article le 30/06/2008
  • Modérateur depuis le 13/06/2009
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Derniers commentaires



  • Nycolas 28 août 2015 11:00

    Le suicide civilisationnel commence avec le néo-colonialisme qui engendre ce type de problème. Se focaliser sur ce mal nommé phénomène de « migration », c’est ne voir que le symptôme et passer à côté de la cause, qui est notre ingérence dans toutes les régions du monde, en tant qu’occidentaux qui estiment que celui-ci leur appartient de droit.

    En réponse aux guerres et désordres que nous créons, nous avons généré des flux de réfugiés que notre novlangue transforme en « migrants ». Si ce n’est pas à nous de gérer ces réfugiés, alors ce n’est pas à personne. Et dans les deux cas, il est prévisible que ça ne va pas forcément bien se finir, ou en tout cas déboucher sur des conséquences très positives à court terme. Savons-nous prendre nos responsabilités, et commencer par balayer devant nos portes avant celle des autres ? Si c’était le cas, nous aurions probablement évité ce désastre humain permanent qu’est la mondialisation. Au lieu de ça, nous voilà aux prises avec les conséquences de notre irresponsabilité et de nos « idéaux » impérialistes libéraux et « démocratiques ».



  • Nycolas 27 août 2015 11:35

    @Nycolas

    PS : mon grand père était résistant, c’est pas pour autant que je me ramène, poitrine en avant, à la parade des courageux agiteurs de plume. D’autant que j’ai lu cent fois des national-socialistes proclamés placer le courage devant l’intelligence dans leur échelle de valeurs.

    Enfin bon, il fallait bien encore un texte sur ce fait divers, et ensuite de se plaindre que les politiciens « gouvernent » en fonction de cet état d’esprit malléable en fonction de l’évènement du moment.



  • Nycolas 27 août 2015 11:32

    Bah c’est facile de se positionner en donneur de leçon en écrivant l’article réactionnaire du jour...

    Vous n’avez pas tort sur toute la ligne, notre époque manque d’idéaux et les occidentaux sont amollis, mais c’est enfoncer des portes ouvertes.



  • Nycolas 22 août 2015 10:12

    J’ai envie de dire « bof ». Tous ces trucs pour les masses vantés dans l’article, usant du registre de l’émotionnel à outrance, au-delà de la virtuosité et de l’organisation nécessitée par certains projets, et parfois à cause d’eux, flattent surtout la médiocrité inhérente à l’humain. On écoute la chanson, on a les yeux qui piquent en songeant, l’espace d’un court instant, à la misère qu’il y a dans le monde et à la bonté dont nous faisons preuve en déployant de l’énergie pour la « combattre ».

    L’instant d’après, la conscience apaisée, on est d’autant plus facilement passé à autre chose. C’est l’heure du repas et on se vautre dans la malbouffe, mais si elle est d’origine « équitable » ça passe mieux.

    We are the world, c’est aussi l’OTAN, qui s’est permis sans honte d’exploiter le filon pour se donner du coeur à l’ouvrage.

    http://fr.euronews.com/nocomment/2015/05/15/quand-lotan-chante-we-are-the-world/

    Si ça ne vous met pas la larme à l’oeil...

    Avouez que sous cet angle, on voit les choses différemment. Ne jamais oublier que chacun voit midi à sa porte, et que même chez les va-t-en guerre, on est absolument convaincu d’oeuvrer pour le bonheur du monde et la prospérité, de mener une guerre contre le mal et pour le développement. Finalement de quoi renvoyer dos à dos tous les Pinochet, soeur Theresa, Z. Brzezinski, l’abbé Pierre, Goebbels, Michael Jackson, Staline, Martin Luther King ou Gengis Khan.

    Je ne dis pas qu’il faut tout confondre. Je dis que chacun utilise les mêmes armes avec la même conviction de faire ce qu’il faut faire, et qu’on y trouve partout le même sentiment d’être dans le camp du bien. Aussi, quand j’entends vanter ces trucs, ces chansons et techniques ultra-émotionnelles, portant une énorme charge manipulatoire d’embrigadement par les bons sentiments, c’est là que je deviens le plus méfiant.

    Ce qu’il faut attendre d’internet, c’est la même chose que pour toute oeuvre humaine : du bon et du mauvais, et de l’au-delà de cette dualité, de ce manichéisme bien pensant où personne ne croit jamais être du côté du mal, mais le pratique pourtant dans la vie de tous les jours. Avec en sus l’effet loupe qui augmente tous les effets du fait de la massification des choses propres à un média que « tout le monde » peut utiliser. Le potentiel est là pour le pire et le meilleur. Reste à voir de quel côté on va faire pencher ça. Internet peut être l’outil de libération et de déconditionnement qu’on espère, comme il peut se transformer en quelques décennies en un outil d’endoctrinement planétaire sans précédent avec l’aide de quelques lois cherchant à le contrôler, qui déjà s’empilent.



  • Nycolas 13 août 2015 11:34

    @Jean Keim

    Le problème c’est l’excès autant dans l’autorité que dans le laisser aller. Les deux peuvent constituer une maltraitance. S’il est aujourd’hui à la mode de critiquer l’ère de l’enfant-roi, force est de constater que les maltraitances de type « dévalorisatrices » n’ont pas disparu du paysage pour autant.

    Il faut faire la part des choses, éviter les généralités. Parfois aussi, la mauvaise éducation est un cocktail inapproprié de laisser-faire et de violences. Chaque cas est particulier.

    En tout cas je salue l’article, car c’est un vrai sujet, même si comme l’ont fait remarquer certains, il est opportun d’aller plus au fond et de se poser les questions qui fâchent, au sujet de nos sociétés. Quand les parents n’ont plus le temps de s’occuper de leurs enfants, que la télé est la nounou et que la priorité est le carriérisme nombriliste des géniteurs, et que cela est la « valeur » centrale de la société, quoiqu’aujourd’hui déjà un peu dépassée, il y a un problème sérieux.

    Je ne vous suis pas sur les jeux vidéo. Le problème n’est pas dans les jeux, il est dans leur place dans le système. Le problème est qu’à la fois ils remplacent et compensent autre chose. Certes, comme tout dans une société consumériste, ils peuvent prêter à abus et excès... Mais il ne faut pas confondre l’objet avec le système dans lequel il s’inclut, et où le problème est le système, et le désordre qu’il met dans la hiérarchie des choses.

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