• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Nycolas

Auteur de romans et nouvelles, naturopathe, blogueur occasionnel et "mystique", utilise son temps à observer le monde et la société par le petit bout de la lorgnette, essayant de mieux les comprendre tant il a parfois l'impression d'y être un étranger... mais au fond, ce n'est qu'un homme... Un homme qui traque les idées reçues, la pensée-réflexe, dénonce l'embrigadement et les conditionnements, et essaye modestement d'oeuvrer à un monde plus intelligent et plus humain.

Tableau de bord

  • Premier article le 30/06/2008
  • Modérateur depuis le 13/06/2009
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 15 475 345
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 131 58 73
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Nycolas 21 juillet 2015 14:33

    @loulou

    Votre commentaire vient de remporter le prix de commentaire réactionnaire du jour.

    Félicitations !



  • Nycolas 21 juillet 2015 13:36

    Article d’une vacuité remarquable.

    « Ils sont méchants, ne les aimez pas, ne les comprenez pas, ne les défendez pas, ne les excusez-pas, mais haissez-les comme moi ! »

    Du remplissage émotionnel comme on l’aime.



  • Nycolas 20 juillet 2015 16:11

    Autre point à soulever, le fait de voir des trolls partout, notamment dès qu’un désaccord est affirmé avec un peu de fermeté ou d’acerbité. Comme dit mon père, qui n’est pas la moitié d’un troll « on peut pu rien dire, moi j’le vois bien sur internet », idem pour un de mes oncles à la langue bien pendue de son naturel, qui se fait modérer un peu partout parce que, IRL, il n’a pas l’habitude de se trouver confronté à des modérateurs de propos.

    Sarcastelle n’a pas tort lorsqu’il dit que la crainte du troll est aussi beaucoup la crainte de l’irruption d’un point de vue brut exprimé sans les formes qu’y donne l’éducation. Mais ce n’est pas que ça, car maintenant s’il y a effectivement des trolls volontaires, pour ainsi dire intentionnels, on peut vous embrigader assez facilement dans leur régiment, pour peu que vous n’ayez pas ménagé votre interlocuteur dans une réponse. Cela nous/vous pend au nez à tous, pensez-y.

    Au-delà de l’horizon du sujet du trollisme, il y a une réflexion à mener sur la nature de la communication sur internet, et plus largement humaine en général. Avant vous pouviez simplement exprimer un point de vue, aussi mal que vous le pouviez, on vous aurait juste trouvé maladroit ou de mauvaise foi. Désormais, vous serez un troll, et pas que sur internet, les plus jeunes prenant l’habitude d’importer dans le monde sensible tout ce qu’ils ramassent sur la toile. Vous exprimerez un désaccord, génèrerez une polémique, parfois à votre corps défendant, et on vous servira la commode excuse de « tais-toi espèce de troll » afin de ne surtout pas vous prendre au sérieux. Si une personne de l’assistance se manifestait pour objecter à cette cause, on trouvera sans doute quelqu’un pour imposer l’injonction « don’t feed the troll, nom de Dieu ! »

    Le danger est que l’appellation de trollisme, dont on m’a fait le coup plus d’une fois, serve surtout d’échappatoire à tout débat gênant, voire dérangeant, là où il n’y a pas de liberté d’expression sans liberté d’exprimer un désaccord avec tous les moyens qui s’imposent. Sans quoi on aboutira à toujours plus de conformisme, de conventionnalisme et de consensus mou à la mord-moi-le-noeud, comme les gens de la masse, bien abreuvés à la source tiède des médias, les aiment, pour se sentir autant Charlie(-pas-Coulibaly) que se peut.

    Bref il n’est pas inutile de réfléchir aux « dangers » d’invoquer le trollisme dès qu’un désaccord ou un conflit surviennent. La communication humaine est pleine de pièges, de difficultés mais aussi de facilités dans lesquelles on a trop tendance à tomber. Sortir le mot « troll » comme un joker de sa poche dès qu’on est embarrassé aux entournures de son argument est l’expression d’une mauvaise foi toute trollesque.



  • Nycolas 13 juillet 2015 13:20

    Le tour de France est surtout une occasion de marroner le marronnier.

    J’aime/j’aime pas. Performance sportive/abus de substances.

    Le vélo c’est chiant/le vélo c’est passionnant.

    On pourrait nous montrer des choses plus utiles/que fait-on de nos impôts ?

    ...

    On peut aussi regarder ailleurs, ce n’est pas vraiment comme si c’était si sérieux que ça. Juste un épiphénomène inévitable de la société de consommation, une part du storytelling de la compétition à outrance, au même titre que koh lanta, et qui permettent de justifier la guerre économique, la course à la réussite et l’exploitation, sous couvert de pseudo esprit d’entreprise/d’équipe, qui couvre mal l’individualisme de profit dont le sommet perce les nuages, derrière.

    A un autre niveau, c’est aussi un spectacle sportif que l’on est en droit d’apprécier, tout en ayant en tête sa place dans le cirque de la consommation, avec sa caravane publicitaire et le reste. Ce n’est pas en se dressant contre un des symptômes de la société de consommation qu’on la renverse. Ce n’est pas non plus en s’y intéressant qu’on lui donne nécessairement de la légitimité.



  • Nycolas 29 mai 2015 23:26

    @Pascal L

    Pour émettre de la monnaie, il faut d’abord qu’elle soit créée, cela revient donc au même.

    Le reste n’est que rhétorique.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité

365 derniers jours

Articles les plus lus de cet auteur

  1. Les nouveaux rassuristes

Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv