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Nycolas

Auteur de romans et nouvelles, naturopathe, blogueur occasionnel et "mystique", utilise son temps à observer le monde et la société par le petit bout de la lorgnette, essayant de mieux les comprendre tant il a parfois l'impression d'y être un étranger... mais au fond, ce n'est qu'un homme... Un homme qui traque les idées reçues, la pensée-réflexe, dénonce l'embrigadement et les conditionnements, et essaye modestement d'oeuvrer à un monde plus intelligent et plus humain.

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  • Premier article le 30/06/2008
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Derniers commentaires



  • Nycolas 29 septembre 2015 19:01

    @Nycolas

    Correction : argon et non pas xénon.



  • Nycolas 29 septembre 2015 18:58

    @bakerstreet

    Oui et non... D’abord, les vrais poumons sont les océans, mais les dégâts dont vous parlez doivent bien avoir un impact problématique, même si ce n’est pas forcément sur ce réchauffement dont il est toujours question à l’exception de toute autre chose.

    Si l’homme a augmenté la proportion de CO2 dans l’atmosphère, c’est dans des proportions toutes autres que celles qu’on annonce et dénonce. Il s’agit d’une augmentation de l’ordre 40/50%, portant sur un des gaz les plus rares de l’atmosphère. Plus rare que le xénon, lui-même nommé « gaz rare ». Donc on peut déjà se demander si l’impact de quelque chose qui est de l’ordre de 0,04% dans l’atmosphère peut être réellement si important, et je ne parle même pas des controverses qui portent sur l’existence de l’effet de serre lui-même, qui remontent à un siècle et ne sont pas tranchées (mais font pourtant objet d’un autre prétendu « consensus »).

    La déforestation est un problème en soi. La pollution des eaux est un problème en soi. La stérilisation des sols par l’agriculture intensive est un problème en soi. Pour moi le foutage de gueule c’est de ramener tous ces divers problèmes, tous à prendre au sérieux, dans le fourre-tout du « réchauffement climatique », ce qui semble bien commode. Un peu trop commode.



  • Nycolas 29 septembre 2015 14:04

    @olivier cabanel

    Concernant « l’alignement de planète », une recherche telle que celle que j’ai faite moi-même vous aurait convaincu que c’est un délire. Google étant votre ami, il vous apprendra, au fil de liens fournis par divers chercheurs du CNRS ou du MIT, qu’aucun alignement de planète n’aura lieu avant 3 siècles, et qu’en fait d’alignement, il s’agira d’un positionnement d’une partie seulement des planètes du système solaire, dans un arc de cercle représentant plus un quart de cercle. Vous avouerez qu’on fait mieux comme « alignement ».

    J’ai aussi des amis au CNRS, mais ils sont habituellement meilleurs quand ils parlent dans leur spécialité... Aussi je ne me fie pas forcément aux paroles d’un chercheur en IA quand il me parle astrophysique, ou d’un chercheur en particules quand il me parle de climat. C’est triste mais c’est ainsi, la science étant compartimenté, un scientifique n’est prophète qu’en son domaine, et encore... Vous connaissez le proverbe (pas tout à fait africain), en la matière.



  • Nycolas 29 septembre 2015 13:54

    @njama

    Il est bon de le savoir en effet.

    Habituellement j’aime vos articles Olivier, mais ici je ne marche pas. Vous demandez à un autre commentateur s’il croit tout ce que disent les médias, moquant sa naïveté. Une chose aurait du vous frapper. Les médias relayent en masse ces mensonges sur la fonte des banquises, mais taisent, critiquent ou lancent des anathèmes, quand ce ne sont pas des fatwas, sur les mal nommés « climato-sceptiques », qui sont en fait juste des esprits critiques qu’on essaye de noyer dans un fleuve médiatique.

    On entend aussi toujours cette ritournelle sur les « climato-sceptiques » qui seraient invariablement financés par l’industrie des carburants « fossiles », alors que ce sont dans l’immense majorité des cas des esprits indépendants exerçant - ô folie, ô scandale, il est vrai que l’esprit critique est un crime dans une société médiocratique qui défend ses « intérêts » - leur esprit critique sur une propagande de masse... Par ailleurs, cette même industrie finance... la recherche qui ne cherche qu’à confirmer l’existence d’un réchauffement d’origine anthropique. Cela devrait mettre la puce à l’oreille.

    Oui, il y a un réchauffement. Oui il y a une montée des mers, estimée à 25 cm au cours des 100 dernières années, si ma mémoire est précise. Mais il est permis de douter que ces phénomènes soient dus à l’humain, ou même accrus par son activité. Si la pollution humaine est réelle et indubitable, il semble que ses effets soient autres, et non moins inquiétants. Mais ce qui est troublant c’est que la propagande porte sur ce seul aspect d’un réchauffement dont l’origine n’est aucunement démontré, mais ce dogme permettant une politisation du sujet. Peut-être faut-il commencer par chercher par là...

    Il semble assez clair, lorsqu’on se documente sur le sujet, que la tendance actuelle au réchauffement, démontrée par la diminution d’une majorité de glaciers et une légère montée des eaux par dilatation thermique (et non par fonte comme on le croit trop facilement) s’explique par le rebond climatique conséquent à la fin de la dernière période glaciaire qui s’est terminé il y a une douzaine de milliers d’années et qui a engendré assez rapidement une montée des eaux d’environ 120 mètres (qui se poursuit encore, mais qui s’est faite par à-coups plus ou moins brusques, et s’est concentrée essentiellement sur le début de cette période), qui est responsable de l’engloutissement de nombreux sites d’habitation humaine à l’époque, et peut-être co-responsable des mythes du déluge et de l’Atlantide. Personnellement, je trouve ce fait beaucoup plus intéressant, humainement et scientifiquement, que l’actuel puéril mythe politisé du réchauffement anthropique qui, en vérité, ne fait qu’exploiter les peurs humaines, notamment celle du changement.

    Il est d’ailleurs symptomatique que, dans la narration médiatique, l’expression « changement climatique » prenne progressivement le pas sur « réchauffement climatique ». Le premier terme est nettement plus inquiétant dans l’inconscient humain. L’humain s’est mis dans la tête que rien ne devait changer, alors qu’en se penchant sur l’histoire de la planète, on observe des rebonds dramatiques entre des périodes de froid (snowball earth, cherchez sur google) et des périodes de chaleur. Au crétacé, comme à d’autres périodes, il n’y avait pas de pôles glaciaires sur la planète. En fait, il n’y avait pas de glaciers, absolument aucune glace de surface, et la vie était florissante comme elle l’a rarement été...

    On nous fait peur pour rien. Ou plutôt pour quelque chose, mais quoi ? Tournons nos yeux vers la politique, et la réponse se fera... Mais il faudra des décennies, sinon des siècles, pour que le mensonge devienne assez clair pour passer dans les éventuels livres d’histoire.



  • Nycolas 29 septembre 2015 13:23

    @Mmarvinbear

    Et oui, il n’y a pas qu’Hollywood et ses codes que le public a ingurgités jusqu’à la lie, en revanche dire que Kurosawa n’a rien à envier à Lucas est une facilité de tournure qui me fait tiquer. Lucas a tout à envier à Kurosawa.

    Lucas n’est même pas mauvais. J’aime bien Indiana Jones. Mais bon, le public actuel qui le place au pinacle du cinéma moderne, comme Ridley Scott, auteur du navet intersidéral qu’est Prometheus, est un des faits les plus navrants et révélateurs de l’époque.

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