Menou, il ne faut pas vous étonner de déclencher chez vos contradicteurs des réactions courroucées, lorsque l’on constate la longue liste des approximations et contre-vérités qui émaillent votre article.
Deux solutions s’offrent à nous pour conclure : soit vous n’êtes même pas conscient de cela, que vous relayez des âneries instantanément contestables, et alors vous devriez vous remettre urgemment en question (mais il est toujours très difficile de le faire lorsque l’on n’est pas soi-même conscient de ses graves insuffisances) ; soit vous le savez pertinemment, et alors vous n’êtes pas un interlocuteur honnête intellectuellement. Dans les deux cas vous méritez le sort qui vous ai fait.
Avez -vous seulement à l’esprit que vous reprenez à votre compte, par exemple sur l’immigration qui serait une « chance pour la France » et un apport absolument indispensable au soutien et financement de notre modèle social - alors qu’elle contribue objectivement à sa ruine - les poncifs et éléments de langage de la ploutocratie bancaire ainsi que tous ceux employés par les technocrates bruxellois à sa solde ? C’est affligeant de bêtise.
« Sortir la France de l’Euro : Le retour au »Franc« serait catastrophique, entraînant une hausse des taux d’intérêt et l’explosion de la dette publique. »
Je terminerai par cette prodigieuse ânerie : comment pourrions-nous assister à l’explosion de la dette publique - dette publique qui a précisément explosé avec l’euro (+63% d’augmentation depuis son introduction en 2000) - quand 85% du montant de la dette souveraine est émise en contrats de droit français qui stipulent que la dette sera remboursés dans la monnaie ayant cours légal dans notre pays, fusse-t-il un franc nouvellement recrée !
Ce qui veut dire que ce sont les investisseurs qui seront tondus, investisseurs principalement étrangers puisque les 2/3 de notre dette est détenue par eux.
Quant à l’allusion catastrophiste à la dévaluation, là encore le dépit se dispute à la consternation. La dévaluation n’est pas un risque, c’est le but clairement affiché et au combien rendu nécessaire !!
« Imposer des quotas et une taxe pour les produits importés : Ce qui entraînera une augmentation de tous les produits à bas coûts, les ménages les plus pauvres seront encore une fois les premiers à trinquer, ainsi que la tranche basse de la classe moyenne… Un autre célèbre pays a mis cette mesure en place »la Corée du Nord« . »
@ mon sparring-partner préféré, déjà bien amoché...
Hilarant de constater l’ampleur de votre intoxication intellectuelle, en rappelant simplement que lorsque la France « imposait des quotas et taxait les produits importés », sous de Gaulle par exemple, en plus d’instaurer à cette époque un sévère contrôle des changes, de maitriser sa monnaie, de refuser de se soumettre à une entité supranationale, de brader notre souveraineté, la France connaissait une période de plein emploi, pas de déficit, un très faible endettement, une croissance soutenue, une balance commerciale excédentaire, et une prospérité sans pareille.
Toute chose par ailleurs qui ruine votre verbiage sans consistance, qui n’est que le reflet de votre médiocrité insondable, de vos mensonges, et de vos manipulations grossières. En définitive, vous êtes un pur produit de soumission au discours de l’idéologie dominante, à laquelle vous avez fait allégeance. Sans ne piper le moindre mot d’ailleurs à ce que vous nous racontez du haut de votre ignorance crasse.
« Appliquer la préférence nationale : Réserver les emplois aux Français. Ce qui est anticonstitutionnel et tout simplement interdit. »
@ L’auteur toujours,
Raisonnement circulaire = argument grotesque. Savez-vous que les lois - et même la Constitution - sont amendables, et que les législateurs ne se privent pas de le faire ? Saviez-vous par exemple que le mariage de deux individus de mêmes sexes était expressément interdit en France depuis au moins... le baptème de Clovis !
Que la préférence nationale fut introduite en droit français en 1932 par un gouvernement de gauche radical-socialiste, fixant à l’époque des quotas d’étrangers dans les entreprises publiques ?
D’autre part doit-on rappeler qu’actuellement plusieurs millions de postes de fonctionnaires sont réservés - exclusivement - aux français nationaux, et que par conséquent la préférence nationale existent dors et déjà belle et bien en République française sans que cela ne choqua nullement nos belles âmes progressistes ni ne souleva d’indignations ? A moins bien entendu que vous souhaitâtes ouvrir à la « concurrence libre et non-faussée » des pans entiers de nos administrations régaliennes et/ou publiques, telle l’Education nationale ou la SNCF ?
Je ne suis pas du tout sûr, pour le moins, que vous soyez suivi par nos cégétistes et aux gauchards bedonnants, qui sont pourtant les premiers à fustiger ladite préférence et clouer au pilori ses partisans dès lors qu’il s’agirait de l’appliquer - en réalité de l’étendre - au bénéfice des ouvriers français. Signant par la même leur imposture intrinsèque et leur fumisterie. Un peu comme les vôtres en fait.
« Augmenter les bas salaires de 200 euros : Une mesure qui fera tout simplement exploser les prix, et rendra les ménages pauvres encore plus pauvres. Cela serait financé par un impôt sur les produits importés, sauf que la quasi totalité de ce que nous consommons actuellement est importée »
@ L’auteur,
Vos chiffres sont absolument fantaisistes et par conséquent clairement mensongers. Selon un Rapport du Sénat de 2009 se basant sur les chiffres de l’Insee et de l’OFCE, la part des importations dans la consommation totale des ménages français est de 14,5%. Autrement dit seulement 14,5% ce que les ménages français consomment en totalité est importé.