Médiapart ? Mais enfin qu’attendiez-vous tous du trotskiste Plenel, de l’impartialité ? de la neutralité géopolitique ?
Les trotskistes ont pourtant toujours bossé en douce pour servir docilement les intérêts de la superpuissance US, à laquelle il ont fait allégeance. Il n’y a pas d’exemple historique pour l’infirmer. D’ailleurs c’est tellement vrai que toute la clique des néoconservateur tant américains que français, sont tous issus à l’origine du courant trotskiste (Kristol, Horowitz, Perle, Wolfvowitz, Kagan, Levy, Adler, Glucksmann, July, Cohn-Bendit, Kouchner). En plus d’appartenir massivement à une communauté parfaitement bien identifiée... Un hasard sans aucun doute.
« Il faudra tout de même qu’on sache qui est vraiment ce monsieur Plenel. (…) Il parlera moins haut quand on saura qu’il travaille pour une puissance étrangère » - François Mitterrand, cité par Philippe Cohen et Pierre Péan, La Face Cachée du Monde, Mille et une nuits, Paris, 2003
Hors de question de cautionner la vulgate mondialiste de nos amis « communistes », qui sont autant communistes que le pouvoir actuel est patriote. C’est dire.
D’autre part les sincères patriotes et défenseur des intérêts nationaux français, souverainistes par définition, n’ont pas attendu le ralliement de la 36ème heures des cocos à une position géopolitique plus raisonnable, maintenant que les bruits de bottes se font entendre, alors qu’ils ont tout justifié des prétextes fallacieux et grilles de lecture orientées - et qu’ils ont fait entièrement leur la doxa droit de l’hommiste qui n’en est que le faux nez - des atlantistes depuis au moins l’ingérence libyenne.
Rappelons-nous à cet effet les prises de positions illuminées du fanatique onusien Mélenchon, près à tout avaler du baratin de l’ingérence humanitaire du moment qu’elle fut avalisée par cette grande instance neutre, impartiale et philanthropique qu’est l’ONU, absolument pas sous domination des Etats-Unis et de ses supplétifs occidentaux... ce que l’on nomme (les mass-lédias à leur botte) de « communauté internationale ».
Ce qui a le mérite de mettre Pinsolle face ses contradictions : il fut un chaud partisan du « mariage pour tous ».
Et puis raisonner encore en 2013, comme Pinsolle, sur des catégories politiques comme la gauche ou la droite prétendument valide et opérante, c’est vraiment démontrer l’étendue de sa faillite intellectuelle pleine et entière vous ne croyez pas ?
Je le dis le plus sincèrement du monde : ce fous à lier judéo-centré doit disparaitre d’une manière ou d’une autre de la scène politico-médiatique. Le monde - et la France surtout - ne s’en porteront que mieux.
Ce fumier parle de « démocraties occidentales » qui devraient selon lui ordonnancer et s’ingérer dans les affaires du monde en toute circonstance, mais qu’est-ce donc que la démocratie sinon en premier lieu le respect de la souveraineté des peuples !
Or les peuples occidentaux sont majoritairement contre l’intervention, même aux Etats-Unis (60% d’opposants).
Le Parlement britannique, représentant du peuple souverain, vient d’infliger un camouflet à nos fauteurs de guerre en n’autorisant pas d’intervention militaire des forces britanniques.
Le Canada et l’Australie, par la voix de leurs dirigeants et sous pression de leur opinion publique respective, viennent également d’annoncer leur refus de participer à toute intervention.
Il n’apparait plus que les seuls et vrais commanditaires de la déstabilisation de cette partie du monde pour souhaiter encore une action de vive force contre le pouvoir légitime syrien : les Etats-Unis et Israël, main dans la main avec les saoudo-quataris.
La France là-dedans est pitoyable et honteuse, « gouvernée » par ses médiocres dirigeants tous plus traitres les uns que les autres à l’intérêt national bien compris.
Hollande, dixit fraise des bois, dixit encore le porcinet sudoripare, est en effet totalement soumis (c’en est même pitié) aux injonctions de l’Empire mondialiste et de ses agents introduits dans toutes les strates institutionnelles, administratives, gouvernementales françaises. Fabius - après Kouchner - en étant les figures emblématiques au niveau diplomatique. Et les exemples ne manquent pas de ce côté-ci, trois fois hélas.
En 1965, nous sommes déjà bien loin de 58, ce qui ne fait que corroborer mes propos. C’est la guerre d’Algérie qui va bouleverser l’attitude d’un Le Pen (et de tant d’autres militaires et hommes d’honneur) à l’égard de de Gaulle. Et n’oubliez jamais que c’est le général non Le Pen, à tord ou à raison (à raison selon moi), qui reniera ses promesses passées devant l’ensemble de la communauté nationale, et ironie cinglante, qui avaient précisément justifié soin retour en politique de manière pour le moins démocratiquement contestable, afin de s’assurer du soutient de l’armée qui va trahir quelque temps après. Voyez comme l’histoire est plus complexe que celle que vous nous servez ici.
Afin de relativiser le point de vue d’Asselineau qu’il en aurait de l’« extrême-droite », comparativement à l’indulgence qu’il déploie commodément à l’intention de la personne du Général, et qui tranche avec les salmigondis relayés par toute la presse unanime, aux ordres bien évidemment, et en string ficelle...
« J’affirme, que dans la religion musulmane rien ne s’oppose, au point de vue moral, à faire du croyant ou du pratiquant musulman un citoyen français complet. Bien au contraire. Sur l’essentiel, ses préceptes sont les mêmes que ceux de la religion chrétienne, fondement de la civilisation occidentale. D’autre part, je ne crois pas qu’il existe plus de race algérienne qu’il n’existe de race française. Il y a une collectivité que les us et coutumes ancestraux séparent à la fois du monde moderne et de la collectivité d’origine métropolitaine. Aux musulmans, offrons l’entrée et l’intégration dans une France dynamique, dans une France conquérante. Au lieu de leur dire comme nous le faisons maintenant : »Vous nous coûtez très cher, vous êtes un fardeau, disons leur : nous avons besoin de vous. Vous êtes la jeunesse de la nation. « - Extrait du discours du Député Jean-Marie Le Pen à la tribune de l’Assemblée Nationale, le 29 janvier 1958.
»C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine, et de religion chrétienne ... Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans, qui demain seront peut-être vingt millions et après-demain quarante ? Si nous faisions l’intégration, si tous les Arabes et les Berbères d’Algérie étaient considérés comme Français, comment les empêcherait-on de venir s’installer en métropole alors que le niveau de vie y est tellement plus élevé ? Mon village ne s’appellerait plus Colombey-les-Deux-Églises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées ! »- (Charles de Gaulle, rapporté par Alain Peyrefitte).
« L’intégration, c’est une entourloupe pour permettre que les musulmans qui sont majoritaires en Algérie à dix contre un, se retrouvent minoritaires dans la République française à un contre cinq. C’est un tour de passe-passe puéril ! On s’imagine qu’on pourra prendre les Algériens avec cet attrape-couillons ? Avez-vous songé que les Arabes se multiplieront par cinq, puis par dix, pendant que la population française restera presque stationnaire ? Il Y aurait deux cents, puis quatre cents députés arabes à Paris ? Vous voyez un président arabe à l’Élysée ? » - (Charles de Gaulle, rapporté par Alain Peyrefitte).
« Et puis, Delbecque, vous nous voyez mélangés avec des Musulmans ? Ce sont des gens différents de nous. Vous nous voyez mariant nos filles avec des Arabes ? » - (Cité par J.R. Tournoux, La tragédie du Général, Éditions Plon, 1967).
« Essayez d’intégrer de l’huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d’un moment, ils se sépareront de nouveau. Les Arabes sont les Arabes, les Français sont les Français. Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans qui demain seront vingt millions et après-demain quarante ? » - (Cité par A. Peyrefitte. C’était de Gaulle. Éditions Gallimard, 2000. Propos tenus le 5 mars 1959).
« Qu’est-ce que les Arabes ? Les Arabes sont un peuple qui, depuis les jours de Mahomet, n’ont jamais réussi à constituer un État... Avez-vous vu une digue construite par les Arabes ? Nulle part. Cela n’existe pas. Les Arabes disent qu’ils ont inventé l’algèbre et construit d’énormes mosquées. Mais ce fut entièrement l’œuvre des esclaves chrétiens qu’ils avaient capturés... Ce ne furent pas les Arabes eux-mêmes... Ils ne peuvent rien faire seuls. » - (Cité par Cyrus Sulzberger, Les derniers des géants, Éditions Albin Michel, 1972)
Ensduite, je vous ai déjà répondu sur les élections de 86, où la gauche mitterrandienne, dont je ne nie pas la volonté d’affaiblir la droite de gouvernement, a fait au final un très mauvais calcul : après l’introduction de la proportionnelle, la gauche eu à subir la déroute électorale la plus importante de son histoire aux législatives. Là est un fait.
Donc loin d’affaiblir la « droite » (ce qu’on appelle ainsi, et qui n’avait déjà plus beaucoup de sens, et encore moins objectivement aujourd’hui), cette tentative d’instrumentalisation politique, si elle est avérée (ce qui reste à démontrer), s’est pour le moins retournée contre ses promoteurs originels et fut au final un très mauvais calcul électoral. Ce qui, je ne vous le cache pas, ne renforce pas la conviction qu’a un Asselineau de cet événement particulier.