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Onecinikiou

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  • Premier article le 06/03/2017
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  • Onecinikiou 22 août 2013 02:02

    Le NPA et son candidat Philippe Poutou avaient comme exigence, dans leur programme électoral lors des dernières Présidentielles, le désarmement nucléaire unilatéral pour mettre fin à tous les mécanismes de dissuasion nucléaire


    Stupidité gauchiste par excellence, qui se repère instantanément par sa capacité indicible à paver l’enfer de ses bons sentiments et intentions. En attendant les massacres.

    Le problème étant que le gauchiste, dont l’inculture historique se dispute à sa médiocrité conceptuelle abyssale, est dans le même temps incapable de discerner le réel, prisonnier de ses dogmes intangibles.

    Incapable de comprendre que l’équilibre de la terreur tout au long de la guerre froide, assurée par le concept MAD de destruction mutuelle assurée, a précisément permis de sauver la paix entre les puissances et d’éviter la guerre nucléaire à l’échelle du globe.

    On ne voit pas bien pourqoui le principe de dissuasion nucléaire, vérifié empiriquement, dont la validité est attestée par l’histoire, jamais pris en défaut, serait contestable par nos gauchistes patentés à présent.

    Remarquons tout de même que ce « désarmement unilatéral » de la France tel que souhaité par nos illustres incapables sert comme toujours et ô combien, quand il s’agit des prises de position de nos punk à chiens crasseux de la CNT et/ou autres étudiants boutonneux et non moins dégénérés du NPA, les intérêts géostratégiques de l’Empire atlanto-sioniste. Un hasard sans aucun doute...



  • Onecinikiou 22 août 2013 01:48

    « Vous n’avez pas répondu à la question, qui est l’ennemi qui nécessite de posséder l’arme nucléaire ? »

    Quiconque voudrait s’attaquer aux intérêts vitaux de la France ou menacerait la souveraineté de notre territoire cher Gruni.

    Par définition le risque de conflagration nucléaire existe dès lors que plusieurs entités aux intérêts antagonistes détiennent des vecteurs à capacité nucléaire. Quand je dis « aux intérêts antagonistes », il ne faut pas se méprendre : c’est vérifiable pour toutes les nations ensembles et simultanément. Évidemment le risque croit à mesure qu’augmente les antagonismes. Autrement dit l’un est fonction de l’autre, ce qui n’a rien de révolutionnaire dans le concept chacun le concédera.

    Et j’ajouterai qu’autant il serait tout à fait déplacé diplomatiquement de reconnaître, par exemple, que les Etats-Unis au cours de la guerre froide - et même encore aujourd’hui - eussent pu intégrer à leur planification stratégique relative à l’usage de leur armement nucléaire certain de leurs alliés comme cible potentielle (la France sous de Gaulle est d’ailleurs toute indiquée) ; autant concevoir que ce ne fût absolument jamais le cas relève selon moi d’une naïveté confondante.





  • Onecinikiou 8 août 2013 19:08

    « Cette décision était l’un des préalable à la création de l’euro afin de créer des réserves de change afin de pouvoir intervenir en vue de soutenir les monnaies européennes face au dollar. »


    Démonstration est faite que la décision qui a conduit à vendre une part substantielle du stock d’or français est doublement stupide :

    1/ le Général doit se retourner dans sa tombe, lui qui avait décidé à l’époque tout à fait judicieusement, et en ne manquant pas de déclencher un rude rapport de force géopolitique, de refourger aux américains les réserves de change en dollar détenus par la Banque de France contre l’or de Fort Knox, avant le défaut unilatéral opéré par ces derniers quelques années plus tard avec l’abandon de la convertibilité or du dollar. 

    Echanger en effet de l’or - monnaie métallique et référence de toute éternité - contre de la monnaie-papier (ou torche-cul) en pleine période de dépréciation du billet vert (largement entamée au milieu de la dernière décennie), et quelques temps avant une crise monétaire mondiale qui n’a pas de précédent historique - mondialisation des échanges oblige - et trouver par dessus tout à le justifier, est tout de même fort de café. A croire que nos dirigeants d’alors étaient tous issus du monde de l’université, n’est-il pas...

    2/ Qui plus est, justifier cette forfaiture et je pèse mes mots en arguant du fait qu’elle était un préalable absolument indispensable à la constitution d’un euro entré en vigueur et ayant cours légal quatre ans auparavant est une vaste farce. 

    Quand bien même : l’euro était et est plus que jamais une monnaie mort-née, qui va disparaitre dans les mois ou les années à venir comme toute construction idéologique contrevenant à toutes les règles élémentaires macro-économiques et/ou socio-culturelles (il serait fastidieux de rappeler ici les raisons objectives qui pousseront, et poussent déjà, à l’éclatement de la zone euro. Pour cela relire Mundell) trouve sa juste place : dans les poubelles de l’histoire. 

    Dans ces conditions il est pour le moins hilarant, et sinon grotesque, d’apporter la preuve qu’il fallut se sacrifier et entamer notre crédibilité monétaire (puisque l’or physique est avant toute chose la contrepartie en terme de richesse réelle au soutient d’une monnaie papier) et notre volonté de puissance sur la scène internationale, toute chose que de Gaulle - qui n’était pas universitaire lui - avait bien compris avant nos grossiers sophistes, nos « zélites », et autres experts très souvent autoproclamés.


  • Onecinikiou 3 août 2013 13:08
    S’il n’y avait que l’agent orange...

    Toujours très savoureux de s’entendre donner des leçons de morale des représentants américains sous la coupe intégrale du Lobby, avec en arrière plan, ne nous y trompons pas, la perspective de rétributions en monnaie sonnantes et trébuchantes (y-a-moyen d’un p’tit billet), soit in fine une instrumentalisation sordide du devoir (obligatoire) de mémoire dans une optique purement financière, ce que Norman Finkelstein nomme de « Shoah Business ».


    En ce qui concerne nos américains, q
    ue pourrait-on répondre à ces empafés pour leur soutirer quelques biffes, et leur faire subir surtout - et mettre le nez dans leur merde par la même occasion ! - ce qu’ils n’hésitent pas, toute honte bue, à faire subir à autrui…
     
    Voyons, voyons : l’esclavage et la ségrégation des noirs pendants deux siècles (jusqu’à la fin des années 60) ? Le génocide des indiens d’Amérique (près de 14 millions victimes) ? Les deux guerres d’Irak et l’embargo intercalé, qui n’a provoqué directement ou indirectement la mort QUE de cinq cent mille d’enfant irakiens ? La guerre du Viêt Nam et ses 3 millions de morts au bas mot (oui vous avez bien lu) ? Les renversements de gouvernements et de chefs d’Etat démocratiquement élus ?

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