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Onecinikiou

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  • Premier article le 06/03/2017
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Derniers commentaires



  • Onecinikiou 4 décembre 2012 14:27

    Bof,


    A cours actuel du KWh français, inférieur de 30% en moyenne que celui de nos voisins européens, un EPR dégage sur l’ensemble de sa durée de vie prévue de 60 ans, et en intégrant évidemment les temps d’arrêt pour entretien périodique, 87,5 milliard d’€ pour sa production totale d’électricité. 

    Ainsi donc 8 milliards d’€ pour ce qui reste un prototype de pré-série (même si cela mérite un examen approfondi des autorités compétentes car il n’est pas normal de constater un dérapage de cette sorte), convenez qu’il reste une sacré marge tout de même.

    C’est d’ailleurs cela que les nucléophobes ne comprennent rigoureusement pas : certes une tranche nucléaire nécessite un fort investissement de départ, mais au regard du volume considérable d’électricité produite, sans commune mesure avec nul autre type de production d’énergie électrique, le rendement et le bilan global sont plus que satisfaisant : ils sont sans équivalents en l’état actuel de nos connaissances et technologies.

    Pour preuve d’ailleurs le coût d’un KWh français extrêmement compétitif comparativement à ce qui ce pratique partout ailleurs en Europe, et singulièrement dans TOUS les pays qui ont choisi d’abandonner sciemment le nucléaire. 

    Dois-je rappeler dans cette optique que le Danemark est le pays d’Europe qui à la fois dispose du plus fort taux de « renouvelables » dans son mix énergétique (25%), et quand même temps il est le pays dont le KWh est le plus élevé, en plus d’émettre 30% de plus de CO2 par tête que la France... ?!

    Répondez déjà à ces apparentes contradictions factuelles (qui en réalité n’en sont pas), ce serait déjà pas mal.


  • Onecinikiou 4 décembre 2012 14:07

    « Or si vous souhaitez que cela cesse (une bonne foi pour toute), c’est la racine (le capitalisme néo-libéral mondialisé) qu’il vous faudra extirper et non vous contentez d’élaguer les branches pourries.


    C’est pourtant simple, non ? Nul besoin de longs discours... »


    Mais mon cher monsieur, votre discours n’est pas simple mais simpliste, pour ne pas dire simplet. il fait surtout étalage de votre incompréhension formelle de ce qu’est le processus de mondialisation économique de ces trente dernières années, et théorisé par d’éminents penseurs libéraux tout au long des années 60/70.

    J’attends donc que vous nous démontriez comment l’on pourrait remettre en cause le « capitalisme néo-libréal mondialisé » sans s’attaquer à ses vecteurs fondamentaux, et aux corollaires absolument indispensable à son déploiement effectif !

    En réalité vous raisonnez de manière abstraite, hors sol, sans nullement comprendre que le libre-échange mondial est, de facto, précisément institué par la totale liberté d’établissement des capitaux, des marchandises/services, et des « travailleurs », et que fort à propos SANS ces vecteurs la mondialisation ne serait très justement ni libre-échangiste, ni mondialisée !

    Et s’il fallait attendre de « réformer le capitalisme » pour envisager un arrêt et/ou une inversion des flux migratoires mortifères pour notre sphère civilisationnelle européenne, sachez que d’ici là nous aurions très certainement disparu sous le flot ininterrompu de nouveaux entrants charriés par millions du continent africain, du Caucase, ou du sud-est asiatique, et dont le taux de natalité est bien supérieur à celui des autochtones.

    Il est d’ailleurs tout à fait hilarant de constater comment les mêmes qui prétendent qu’il serait impossible de ne serait-ce que contrôler ces flux migratoires sont les premiers à soutenir être en capacité de réformer le Système dans son ensemble ! Ubuesque et drolatique, même si consternant de bêtise et de tartufferie...

    Un peu comme Mélenchon qui prétendrait imposer à l’Europe entière ces vues idéalisées alors qu’il a démontré en être absolument incapable vis à vis de son propre parti politique dont il fut pourtant un membre introduit pendant 31 longues années, contraint et forcé de le quitter piteusement pour cette raison. 

    Nous sommes face ici aux combles irréfragables et aux inepties de nos puceaux en politique, utopistes notoires, apologètes de chimères avariées, incapables de saisir la réalité et la quintessence des rapports de forces politiques et géopolitiques, internes aux nations et extérieures à celles-ci.



  • Onecinikiou 4 décembre 2012 03:40

    « L’immigration est une conséquence ! Pas une cause ! »

    Hââ ? Mais bien sûr !

    1/ L’immigration tout à fait massive de ces quarante dernières années - injustifiable depuis l’avènement d’un chômage endémique SAUF du point de vue du renversement du rapport de force capital-travail savamment orchestré par le pouvoir actionnarial et le grand patronat - ne serait donc pas la cause de la tension du marché du travail, et concomitamment de la pression à la baisse sur les salaires notamment les moins qualifiés ??

    Rappelons à cette occasion que moins de 15% des titres de séjours sont délivrés au titre de l’immigration économique. Ainsi la majorité se fait au motif du regroupement familial ou assimilé. Ce qui représente, chacun peut le comprendre, une charge net pour les dépenses publiques. D’autre part il y est à noter que le chômage frappe en priorité les immigrés dont le taux est systématiquement supérieur du double de celui des autochtones :

    http://www.senat.fr/questions/base/2009/qSEQ090308013.html

    http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/06/15/les-descendants-d-immigres-plus-exposes-au-chomage-que-les-immigres_1719482_3224.html

    Et pour cause ! L’immigration telle que nous la connaissons depuis les années 60 se résume en un afflux massif de travailleurs présentant de très faibles qualifications professionnelles. Tout le contraire des compétences pointues recherchées par notre économie post-industrielle. Résultat : pas assez compétitifs pour répondre aux nouvelles exigences d’une nouvelle économie tirée par les hautes technologies, ces immigrés majoritairement sous-qualifiés se sont massivement retrouvés au chômage, et à leur exclusion sociale s’est ajoutée une incompréhension culturelle qui aboutit à l’inquiétant phénomène des banlieues.

    Et ce n’est pas tout : comme ces immigrés bénéficient également d’un système de protection sociale que doit financer le pays, la persistance d’un chômage élevé plombe dangereusement les finances publiques, et par conséquent limite le pouvoir d’investissement productif de l’Etat. Immigration inadaptée, chômage massif, exclusion sociale, délinquance urbaine, tentation du communautarisme, autant de phénomènes parfaitement prévisibles qu’une bonne conscience moralisatrice empêche pourtant de reconnaître avec discernement. Par conséquent oui, il existe bien un lien entre immigration et chômage, et entre chômage et compression des salaires des travailleurs les plus faiblement qualifiés, notamment parce que cette immigration concernait surtout des prolétaires peu qualifiés dans les années 70.

    En définitive cette politique sciemment immigrationniste en période de chômage est criminelle puisqu’elle aboutira, au plus grand bénéfice de l’actionnariat apatride, à l’augmentation de la concurrence sur le marché du travail, et l’horizon du plein-emploi s’éloignera en conséquence. Car pour le grand patronat il est évident que l’horizon du plein-emploi soit la hantise absolue à éviter par tous les moyens, puisqu’elle induit une hausse généralisée des salaires. Ce qu’il redoute plus que tout puisque cela tend à réduire la profitabilité des entreprises, et donc in fine la rentabilité du capital. Ainsi une immigration régulière permets dès lors de contenir cette sinistre échéance, en maintenant un taux incompressible de nouveaux postulants sur le marché de l’offre d’emploi. CQFD.

    2/ L’immigration massive de ces quarante dernières années ne serait pas l’une des causes fondamentales - sinon la cause bien réelle mais tout à fait politiquement incorrecte de rappeler - de l’explosion des chiffres de la délinquance sur la période ?

    Ici, premier tableau :

    http://www.senat.fr/rap/a01-375/a01-3750.html

    Si l’on met ces chiffres en corrélations avec les derniers disponibles,

    http://www.inhesj.fr/sites/default/files/rapport_2011_0.pdf

    l’on constate que les agressions sont passées, de 1960 à 2011, respectivement de 53.272 faits criminels ou délictueux commis à... 468.012.

    L’augmentation est donc d’un facteur 8,8, ou 880% d’augmentation, ce qui est massif tu le concéderas. Parallèlement l’augmentation de la population française sur la période est d’environ 43% (approximativement 46 millions d’habitants en France en 1960, 66 millions en 2012, source Insee). Cette augmentation est donc incapable à elle seule d’expliquer l’augmentation des agressions commises contre les personne puisqu’elle lui est radicalement décorrélée d’un facteur supérieur à 20 (les agressions augmentent plus de 20X plus vite que ne croit la population).

    D’abord les faits, les chiffres, et les statistiques :

    http://www.senat.fr/rap/r01-340-1/r01-340-117.html

    http://www.lemondedesreligions.fr/archives/2006/05/01/l-islam-premiere-religion-dans-les-prisons-francaises,8169603.php

    http://www.lemonde.fr/societe/article/2008/04/29/en-france-les-detenus-musulmans-sont-surrepresentes-selon-le-washington-post_1039616_3224.html

    http://www.lepoint.fr/actualites-politique/2007-01-17/les-statistiques-qui-derangent/917/0/29763

    Enfin les études sérieuses (notamment Hugues Lagrange, directeur de recherche au CNRS) :

    http://www.lexpress.fr/actualite/societe/le-poids-des-origines-ethniques-et-la-delinquance_919273.html

    http://sebastianroche.blog.fr/2010/04/07/selon-une-etude-menee-en-isere-deux-tiers-des-mineurs-delinquants-sont-d-origine-etrangere-8322567/

    Accessoirement, et tout à fait édifiant :

    http://193.252.228.130/personnes1.asp?T=R

    3/ L’immigration massive de ces quarante dernières années ne seraient pas l’une des causes fondamentales - sinon la cause bien réelle mais tout à fait politiquement incorrecte de rappeler - de l’effondrement continu du niveau scolaire en France ?

    http://www.sauv.net/fx120629.php

    http://www.atlantico.fr/decryptage/echec-scolaire-enfants-issus-immigration-preuve-chiffres-106366.html

    http://europeupstairs.com/2011/01/15/suede-chute-dramatique-du-niveau-scolaire-des-enfants-dimmigres/

    http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre-et-Loire/Actualite/Education/n/Contenus/Articles/2011/06/17/Marie-Reynier-Cette-academie-manque-d-ambition

    http://www.youtube.com/watch?v=PkkP2HRVOE8&feature=player_embedded 



  • Onecinikiou 3 décembre 2012 21:11

    La France est tellement « massivement importatrice » que son solde est systématiquement positif : elle est donc une nation structurellement exportatrice d’électricité !

    Vous n’en avez pas marre de désinformer ? Vous êtes décidément un mythomane insatiable.

    D’autre part vous tendez une fois de plus la verge pour vous faire battre. 

    Précisément la France est la 5ème puissance économique mondiale. Si l’on vous suit, elle dont vous soutenez qu’elle serait l’un des premiers pays émetteurs de CO2, l’on devrait normalement la retrouver au cinquième rang en terme d’émission et ce en valeur absolue, puisqu’il il a été déjà mis en évidence que par tête d’habitant elle est l’un des pays industriels qui en émet le moins ! Mais là encore, et quel que soit donc l’indicateur privilégié, ce n’est pas du tout le cas.

    Chiffres ONU 2009, émission de CO2 en millions de tonnes par pays : 

    France : 363,3
    Brésil : 367,1
    Australie : 400,1
    Italie : 400,8
    Arabie Saoudite : 432,7
    Mexique : 446,2
    Indonésie : 451,7
    Royaume Uni : 474,5
    Afrique du Sud : 499
    Corée du Sud : 509,3
    Canada : 513,9
    Iran : 602
    Allemagne : 734,5
    Japon : 1101,1
    Russie : 1574,3
    Inde : 1979,4
    Etats-Unis : 5299,5
    Chine : 7687,1


    Comme chacun peut donc le constater, tout en étant la 5ème puissance du monde la France est le 18ème pays en terme d’émission de CO2, et ce qui plus est en valeur absolue.

    Maintenant si l’on rapport cela au nombre d’habitants, en normalisant ces données comme il convient toujours de faire lorsque l’on respecte de manière rigoureuse le protocole scientifique, la France, toujours 5ème puissance économique mondiale, pointe à présent au 64ème rang en terme d’émission de CO2/an/habitant !

    M. Lhomme, et si vous arrêtiez de vous auto-flageller par haine irrationnelle et hystérie de tout ce qui ressemble de près ou de loin au nucléaire, quand bien même ce dernier nous permettrait, nous français, d’être dans les plus hauts standards internationaux possibles en terme d’émission de GES, et simultanément de coût du KW/h..., non ?


  • Onecinikiou 3 décembre 2012 02:58

    Autre incartade vous concernant sur la question du solde énergétique inter-frontalier. Et je ne parle même pas de la question, ô combien d’une brulante actualité, de la compétitivité-prix de l’électricité d’origine nucléaire  !

    Rapport-énergie 2050 » du début d’année :

    http://www.strategie.gouv.fr/system/files/rapport-energies.pdf

    Page 73 :

    En 2011, Les échanges d’électricité avec les pays voisins ont été influencés par la baisse de la consommation d’électricité intérieure et la disponibilité des moyens de production en France, mais aussi par la décision de sortie du nucléaire prise par le gouvernement allemand. Le solde total des échanges est exportateur et atteint 55,7 TWh (+ 89 % par rapport à 2010) : il retrouve un niveau comparable à celui de 2007. Les soldes annuels vis­à­vis de l’Allemagne, la Belgique et l’Espagne sont devenus exportateurs en 2011. Les échanges avec l’Allemagne ont été fortement influencés par la décision d’arrêt définitif de sept tranches de production nucléaire allemandes.

    Page 77 : 

    Le parc de production d’électricité confère à la France le double avantage d’une électricité décarbonée et peu chère.

    Le graphique suivant montre l’évolution de la production d’électricité en France depuis 1970. On constate que la part des énergies décarbonées s’est fortement accrue, notamment du fait du développement du parc nucléaire.

    Par ailleurs, le prix final de l’électricité en France, que ce soit pour les particuliers ou les entreprises, est parmi les plus faibles d’Europe.

     Page 81 et 82 :

    La facture énergétique de la France est déficitaire mais l’électricité apporte une contribution positive.

    Comme on peut le voir sur le graphique suivant, la facture énergétique de la France est structurellement déficitaire.

    Le déficit de la balance commerciale française a atteint 56 milliards d’euros en 2008 et 51,4 milliards en 2010. L’augmentation du prix des hydrocarbures en est le facteur principal : la facture énergétique représentait à elle seule 58 milliards d’euros en 2008 et 46,2 milliards en 2010 (en hausse de 20 % par rapport à 2009). Elle correspond ainsi à 2,4 % du PIB en 2010 après 2,0 % en 2009 et 3,0 % en 2008 : elle n’était que de 1 % durant les années 1990, période de prix du pétrole modéré.

    Le plus gros poste de dépense concerne, de loin, les échanges de produits pétroliers et en particulier les importations de pétrole brut (25 milliards d’euros par an en moyenne sur les dix dernières années, les échanges de produits raffinés étant légèrement excédentaires). Le seul poste excédentaire est celui de l’électricité, et ce depuis le début du programme nucléaire. Sur les vingt dernières années, la France présente un solde exportateur d’électricité d’en moyenne 2,26 milliards d’euros courants par an, soit bien plus que ce qu’ont coûté les approvisionnements en uranium. 

    Ce solde exportateur d’électricité est du même ordre de grandeur, en moyenne sur ces dernières années, que les dépenses liées à l’achat de combustibles (fossiles et fissiles) destiné à faire fonctionner les centrales électriques. Le coût des importations d’uranium pour la production d’électricité varie suivant les cours entre 500 millions et 1 milliard d’euros, ce qui est mineur par rapport à la facture énergétique du pays (de l’ordre d’un à deux pourcents). Enfin, la production d’électricité d’origine nucléaire permet d’économiser une importation de gaz que l’on peut estimer, en ordre de grandeur, à environ 20 milliards d’euros pour l’année 2011.

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