M. Lhomme, en ne faisant qu’étalage de votre bouffonnerie avec qui plus est un ton condescendant fort mal à propos, vous vous ridiculisez je vous assure. Croyez-vous vraiment que je sois à mon désavantage dans notre petit discussion... ?
J’apporte au contraire de mes contradicteurs, des chiffres et des tendances objectives, soit des éléments de comparaison factuels afin d’alimenter un débat très pauvre de ce point de vue, inversement proportionnel en réalité au degré d’inanité des poncifs et raisonnements biaisés que vous nous faites parvenir. Et encore je ne parle pas des attaques ad hominem qui trahissent là encore la vacuité du propos, sous couvert d’un vernis pseudo-informé.
Par conséquent j’attends avec une impatience non-dissimulé que vous preniez en défaut ces chiffres et tendances, si tant est que vous y parveniez. Dit autrement, je vous met au défi de les contredire, vous entendez ? Tant sur les valeurs chiffrées, coefficients de production, volumes d’énergie mis en jeu, coûts dégagés, taux démission de GES par pays.
De surcroit nous sommes dans le summum de la désinformation savamment orchestrée lorsque vous relayez contre toutes les évidences empiriques et réalités factuelles, que la France serait « l’un des premiers pays émetteurs de CO2 ». De TOUS les grands pays industrialisés, c’est elle qui en émet le MOINS.
Je pose donc une question : depuis quand user du mensonge systématique fait-il partie du protocole scientifique et est un argument recevable dans un débat qui se voudrait un tant soi peu sérieux ?
Un réacteur
EPR de 1600 MW de puissance avec un coefficient de production de 80% (85%
prévu, moyenne mondiale actuelle d’utilisation du parc nucléaire de 82%)
développe donc 1280 MW/h réels, soit 11,2 TW/an, soit encore sur
l’ensemble de sa durée de vie prévue de 60 ans une production totale de
672,7 TW d’électricité.
Au coût de
0,13€ le KW/h vendu par EDF en 2011, et en extrapolant, la production d’un EPR
rapporterait donc au fournisseur (en l’occurrence l’Etat français qui en est
l’actionnaire majoritaire) un montant de 87,5 milliards d’€ sur l’ensemble
de sa durée de vie. A mettre en perspective des 6 milliards d’€ pour sa
construction (dernières prévisions en date), des 2/3 milliards pour son
démantèlement (1 milliard prévu), et nonobstant les coûts du combustible,
d’entretien, de fonctionnement, d’acheminement, de stockage et d’enfouissement.
Cela semble laisser tout de même une bonne marge...
Au regard de
cet état de FAIT, les éoliennes géantes les plus perfectionnées, de 150m de
hauteur, développent actuellement aux environs de 5 MW. Mais leur facteur
de charge ou coefficient de production (qui prend en compte les périodes sans
vents et les durées d’arrêt pour entretien périodique, même principe que pour
l’EPR ci-dessus) n’oscille au mieux qu’autour de 18/22% (moyenne européenne des
dix dernières années, à comparer au 80/85% d’un EPR).
Prenons
volontairement le chiffre optimiste de 25%, soit 1,25 MW/h réels, soit
11 GW/an, soit encore sur l’ensemble de sa durée de vie prévue de
20 ans une production totale de 0,22 TW d’électricité. En conservant
0,13€ le KW/h, une éolienne géante rapporterait unitairement 28,6 millions
d’€ sur cette période. Au vue de ces chiffres on peut dors et déjà affirmer
qu’une éolienne géante (offshore essentiellement pour cause de nuisance)
produit sur un an 1000 fois moins d’électricité qu’un réacteur EPR.
Dit autrement
il faut pour produire en un an autant d’électricité qu’un EPR installer
1000 éoliennes géantes. Ainsi donc, pour remplacer nos 58 réacteurs
nucléaires en activité, il faudrait imaginer installer... 58000 éoliennes
géantes ! Eoliennes dont aucun riverain de veut et qui est en passe de
créer des scandales sanitaires à répétition (problème d’infrasons
principalement) en plus de perturber gravement la faune environnante.
D’autre part,
pour pallier au creux ou à la totale absence de production dû au fait de son
intermittence (par principe inexistante dans le nucléaire), il convient
nécessairement d’installer des centrales à gaz, au charbon, ou au fioul à
démarrage rapide, grands pourvoyeurs d’émission de CO2. Totalement aberrant d’un
point de vue écologique !
D’autre part
on ne dira jamais assez que l’électricité à 80% nucléaire en France fait que
nous payons notre KWh environ 13 cents d’euro quand tous nos voisins
continentaux sont plus proches des 18, et certains d’entre d’eux, tel le
Danemark, atteignent même les 27.
Danemark dont
le coût du KWh non défalqué de l’inflation est le plus élevé de toute l’Union
européenne, et l’un des plus élevé au monde. Danemark qui
dans le même temps est tout simplement le pays AU MONDE dont les énergies
renouvelables ont, en pourcentage (25%), la part la plus importante du mix
énergétique !
Et, là est la
cerise sur le gâteau, qui rapporté par tête d’habitant émet malgré tout 30% de
PLUS de CO2... qu’un français ! Moyennant quoi le bilan écologique et
pécunier du Danemark est pitoyable, pays qui peut tout à la fois et non moins
paradoxalement se déclarer le pays à la proportion la plus importante au monde
de production d’énergies d’origine « renouvelable » (le terme est
très abusif, sinon parfaitement mensonger) rapporté à sa population, et dans le
même temps l’un des plus pollueurs en terme d’émissions de gaz à effet de
serre !
Nos
« écolos » ne sont pas seulement des incultes magnifiques. Ils sont,
et aussi pour cette raison, incroyablement stupides.
Après vous avoir bien mouché comme il se devait sur les figures tutélaires du Parti communiste français faussement resistencialiste à l’heure de l’entrée en guerre de notre pays, les Thorez, Duclos, et autres imposteurs, merci infiniment de reconnaitre, sans même qu’il fut besoin de vous y contraindre, que vous ne valez pas mieux puisqu’étant vous-aussi un déserteur dans l’âme. Igsa le déserteur, et fier de l’être !
Plus sérieusement, avez-vous seulement conscience de l’inanité du propos digne du café du commerce pour estudiantins de premier cycle, en somme de la bêtise insondable de votre raisonnement ? En effet réfléchissez deux minutes (ce qui n’est pas excessif, même pour vous) : si la France et son armée avaient su arrêter les allemands dès leur première offensive, voire avaient réussi à les repousser, il n’aurait été nullement nécessaire de résister à la suite de notre humiliante défaite, de manière clandestine et avec les conséquences pour le moins fâcheuses que chacun sait, et qui accompagna cette douleuresue période ?!
Encore fallait-il s’engager résolument dans la bataille dès la déclaration de guerre en Septembre 39, et non déserter son régiment comme l’on fait les caciques du PCF, passer les lignes de l’ennemi pour rejoindre ce qui était alors à l’époque un de ses alliés, l’URSS, faisant suite au pacte Molotov-Ribbentrop. Avez-vous connaissance des actes de sabotages dans les usines d’armement françaises par certains éléments syndicaux fanatisés pendant la drôle de guerre ? Des appels réitérés par de mêmes éléments fanatisés issus des rangs du PCF à la démobilisation de l’armée et à la démoralisation face à l’adversaire nazi ? Une fois vaincu, des appels à la fraternisation de la population parisienne avec les soldats allemands dans le journal « L’humanité clandestine » ?
« Qui ne participe pas à la lutte, participe à son échec » - B. Brecht.
Ainsi donc le marxiste de carnaval Igsa, revendiqué déserteur le ventre à terre, est le digne héritier de tous ceux qui ont contribué, déjà à l’époque, à l’humiliante défaite de notre pays, à son invasion par des forces étrangères, à la soumission à son joug ; et, déjà à l’époque, pour de même raisons obscènes et délirantes : la croyance inaltérable et non moins totalement utopique car radicalement démentie par l’Histoire qu’il y aurait, par-delà les intérêts géopolitiques intrinsèques aux nations et à leurs peuples, une communion à l’échelle mondiale des différents prolétariats, soit un internationalisme opérant.
La preuve magistrale étant que l’alliance de revers opérée par l’appareil communiste français en 1939 dès la signature du pacte de non-agression se fait dans l’intérêt essentiellement de l’Union soviétique et de son peuple et CONTRE ceux bien compris de la France et du sien. Voyez comme il est aisé de renvoyé notre déserteur à sa faible copie, à laquelle il vient d’être apposé un zéro pointé.
Maintenant sur le Front national, dont vous soutenez (sans donner la moindre source, et pour cause) que 80% de ses fondateurs étaient des collabos, vous mentez encore une fois éhontément en trafiquant en bon petit kapos la réalité des faits. Des 11 membres fondateurs référencés sur Wikipédia qui furent en âge de collaborer ou de résister lors de la deuxième guerre mondiale, 6 furent des résistants incontestables (justes entre les nations, croix de guerre, etc...), dont le propre successeur de jean Moulin à la tête du Conseil National de la Résistance, Georges Bidault, dès 1943 !
Votre argumentation est non seulement mensongère mais consternante puisque vous feignez d’ignorer (mais sûrement l’ignorez vous)
qu’à l’origine donc le Front national a été fondé par un aréopage d’individus
disparates, quelque uns venant effectivement de la collaboration, mais beaucoup
d’autres de la résistance (Holleindre, vis-président du FN pendant vingt ans, et l’un des plus jeunes résistants de France). C’était
d’ailleurs le sens de la réconciliation nationale voulu par le Général je vous
le rappelle, il n’y a donc pas là de quoi s’esclaffer outre mesure.
Rappelons à cette
occasion, toujours dan le but de complexifier un peu plus l’histoire qu’elle ne
le fut par nos arrangeurs professionnels (souvent résistant de la 25ème heures
et/ou en pantoufles), ou qu’elle ne l’est par notre petit déserteur de pacotille, le parcours pour le moins extraordinaire d’un joseph
Darnand, cagoulard, membre de l’Action française, fondateur et dirigeant de la
Milice française où il se fourvoya, figure illustre de la collaboration,
fusillé en 45 à la libération, et pourtant : héros de la première ET
deuxième guerre mondiale, maintes fois décoré et blessé au combat (plusieurs
citations à l’ordre de l’armée, ce qui est rarissime pour un simple soldat du
rang), qui a reçu la médaille militaire des mains de Pétain en 1918, Légion
d’honneur des mains du Président de la République Poincaré en 1927 (qui vu en
lui un « artisan de la victoire »), fait Officier de la Légion
d’honneur en février 40 pour fait de bravoure après avoir arraché le corps de
son capitaine des mains de l’ennemi derrières ses lignes, et nommé « premier
soldat de France » pour ce fait d’héroïsme. Fait prisonnier et évadé en
aout 40. Ce qui fit dire tout à fait paradoxalement de Bernanos à la libération
que « s’il y avait eu plus de Darnand en 1940, il n’y aurait pas eu de
miliciens en 1944 ». La messe est dite...
D’autre part nous sommes
toujours dans le registre de l’indignation parfaitement sélective, car si je
vous suis que devrions-nous dire alors (vous en l’occurrence) du mentor politique de Mélenchon dont il est toujours incapable de faire la moindre autocritique - j’entends parler ici de François Mitterrand - collabos notoire qui a reçu la francisque n°2202 des mains même de la figure honnie par l’ensemble de la gauche bien-pensante (l’infâme « camp du Bien »), c’est à dire le Maréchal Pétain ! Mitterrand, ancien Ministre des Colonies, qui n’a pas directement de sang sur les
mains certes, mais ô combien sur la conscience !
Le petit marxiste de carnaval qui ne maitrise aucun des sujets dont il parle, après avoir pris sa fessée sur l’économie, la sociologie et la géopolitique, veut aussi me donner des leçons sur la question énergétique ?
Qu’il avance donc UN seul argument pour infirmer mes propos précédents au lieu de palabrer inutilement et de diffamer, ce qui somme toute est la démonstration qu’il est à poils question argumentation sur le fond des sujets qui nous préoccupe ici.
Mon pauvre petit Isga, quelle pantalonnade vraiment. Non je ne suis certainement pas royaliste. En revanche toi, tu as le caleçon sur les chevilles...
Je te préviens aimablement : à chaque connerie et mystification historiques ou conceptuelles que tu auras l’obligeance de nous servir je te mettrai face tes mensonges, contradictions ou inexactitudes. Patiemment et résolument.
Tu as intérêts à blinder ton argumentaire et réviser tes classiques désormais, et éviter de mentir et désinformer sciemment, au risque sinon de prendre un coup de pelle dans les dents à chaque incartade.