Comme il était parfaitement
prévisible, notre petit étudiant de premier cycle est à poils, et va prendre la
fessée qu’il mérite. Reprenons notre stylo de correcteur :
OUI ou NON Maurice Thorez,
premier secrétaire du Parti Communiste français, fut condamné à mort par
contumace le 25 Novembre 1939, par les autorités militaires, pour
fait de désertion ? La question est simple, elle appelle une réponse du même
ordre.
Et comme la réponse est évidemment OUI,
comprends-tu petit minable que toute ta prose concernant la mythologie
resistancialiste de l’ensemble d’une gauche, en fait collabos à l’heure de
l’entrée en guerre de la France contre l’Allemagne nazi, est une imposture dénuée de toute
pertinence et fondement historiques, et en réalité digne d’un véritable
manichéisme qui ne peut être que le fait d’un illustre ignorant endoctriné,
c’est à dire manipulé ?
Sur la maçonnerie, notre petit
étudiant ne manque pas de se ridiculiser une fois de plus, tant il est vrai que
le Parti politique historiquement de très loin le MOINS soumis à l’influence et
exigences délétères de la maçonnerie - encore une fois totalement condamnée par
l’ensemble (j’insiste) des théoriciens marxistes, léninistes et trotskistes,
soit les mêmes théoriciens dont notre élève tartuffe se revendique abusivement
tout en soutenant mordicus un initié ô combien vénérable du GODF - est
évidemment le Front national ! Les contradictions sont ici massives et tout à
fait hilarantes.
Sur la géopolitique, il ne fait
que se ridiculiser à nouveau en démontrant non pas son imposture, mais sa
simple ignorance crasse.
En effet, sait-il seulement que
le mouvement souverainiste auquel le Front national dès l’origine est un
incontestable et permanent fer de lance, sait-il que ce mouvement s’oppose de
facto et radicalement avec l’impérialisme des superpuissances, en particulier
celui des Etats-Unis ?
Pour ruiner le postulat trompeur de notre petit apparatchik, il suffit de rappeler QUI, en France, s’est opposé avec constance aux guerres néo-impérialistes de l’Imperium Americanum et à la vision géostratégiques de ses »éminents penseurs« néoconservateurs atalnto-sionistes depuis la chute du mur de Berlin (et en réalité même avant), sous couvert le plus souvent d’interventions humanitaires et autres fariboles pour puceaux : 1ère guerre d’Iraq, guerre contre la Yougoslavie, 2ème guerre d’Iraq, guerre de Libye, aujourd’hui intervention en Syrie, et demain en Iran ! Qui ? Sinon précisément le Front national de Jean-Marie Le Pen !
Et qui systématiquement les a soutenu, sinon le Parti socialiste de Jean-Luc Mélenchon, et Jean-Luc Mélenchon lui-même !
Sur le sionisme et la soumission
aux désidératas de l’Empire, notre apparatchik sait-il seulement que Jean-Marie Le Pen - Lui -
n’a jamais été invité une SEULE fois (et assurément n’y aurait-il pas répondu
favorablement le cas échéant) au dîner annuel du CRIF ? Mélenchon peut-il en
dire autant ? Bien sûr que non !
Un
Ministre de la République en fonction qui assisterait "à titre
personnel" à un dîner on ne peut plus communautariste et ce en violation
flagrante de l’Article 1 de notre Constitution Nationale qui proclame que « la France est une République indivisible, laïque,
démocratique et sociale", on se moque gentiment du monde. On
comprends mieux ses indignations feintes extrêmement récentes sur cette
question, qui sont en fait le produit de l’éviction - par le CRIF et non
l’inverse - des partis d’extreme gauche depuis seulement 2009.
Totalement
accessoirement, un membre fraternel du Grand Orient qui s’assoit si négligemment
sur tous les beaux principes qu’il prétend porter en étendard et qu’il ressasse
à chaque apparition publique sans manquer de faire la leçon à tous ceux qui ne
les respecteraient pas (sales fachos !) - au premier titre d’entre eux pour ce
beau défenseur des « Lumières » (Hô oui sainteté éclaire-nous on va jouir !) et de la maçonnerie : le principe laïc de séparation des pouvoirs entre
Politique et mouvements d’obédience religieuse (le CRIF en serait exempt ? De
qui se moque-t-on ?) - voilà qui achève de dévoiler son imposture absolue et définitive.
Voilà pourtant ce qu’en
pensait du dîner du CRIF d’autres grands auteurs laïcs attachés aux valeurs des
« Lumières » judéo-maçonniques :
-
Alain Finkielkraut : "Le pavillon d’Ermenonville est une merveilleuse salle
de Bar Mitzvah. Voir cet endroit transformé annuellement en une espèce de
tribunal dînatoire où les membres du gouvernement français comparaissent devant
un procureur communautaire, cela me met très mal à l’aise« . ( L’Arche n°563-564)
-
Jean-François Kahn : "La vérité est platement politique. Le Crif, comme d’autres
institutions juives, est tombé entre les mains de courants alignés sur la
droite israélienne la plus intransigeante. Insensibles aux tourments
palestiniens, réfractaires aux concessions réciproques qui conditionnent la
paix, ils ont inventé la recette pour ne se faire entendre ni des juifs de
France, ni du pays dans son entier. Leur extrémisme attise les tensions dans
les quartiers les plus exposés aux frictions. Il est grand temps que le Crif
retrouve le chemin de la raison et de l’apaisement. (Marianne N°643)
Une comparaison encore
fort peu flatteuse pour notre « Petit père sans peuple » :
»Alexandre : Iriez-vous au dîner du CRIF si vous étiez invitée ?
Marine Le
Pen : Pas
du tout. Je considère que le communautarisme est un élément de dislocation de
notre nation. Tous les communautarismes. Et je ne vous cache pas que je suis
assez choquée de voir l’ensemble
d’un gouvernement, chaque année, aller au dîner du
CRIF, parfois d’ailleurs pour s’y fairedonner des
leçons sur la politique étrangère qui doit être celle
de la France."
Vous savez organiser une phrase avec sujet verbe complément ? Quel est le début du commencement d’un raisonnement construit dans votre gloubi-boulga ? Quelles sont les articulations logiques ? En fait : quelles sont vos questions que je vous informe.
Et je comprend ô combien que la
photo du père passe mal : elle ruine votre postulat selon lequel votre
idole serait le mieux à même de défendre les intérêts des travailleurs, quand
lui n’a connu que les ors de la République et les strapontins
ministériels. Il se trouve donc, en plus d’être un fieffé imposteur,
comptable de la situation objectivement calamiteuse dans laquelle nous nous
trouvons, le pays ayant été cogéré depuis 1981 par 15 années de gouvernements
socialo-communistes libertaires, et 16 années par la droite affairiste,
corrompue et libérale.
Rappelons tout de même
l’origine des dérives fédéralistes, eurolibérales et supranationales de la
construction européenne, en tant qu’elles furent perceptibles non pas sous un
de Gaulle (qui n’en voulait pas, à juste titre), mais bel et bien dès l’arrivée
au pouvoir de la bien-pensance de gôche - le « camp du Bien et du
Progrès » - et singulièrement depuis l’Acte unique européen.
- 14 Juin 1985 :
Accords de Schengen, signés pour l’Etat français par le gouvernement Fabius,
sous la houlette d’un autre socialiste, Jacques Delors (père de Martine Aubry),
- 17 Février 1986 :
Acte unique européen, signé pour l’Etat français par le gouvernement Fabius,
- 10 Décembre 1991 :
Sommet de Maastricht, préfigurant le Traité établissement l’Union européenne
sous sa forme actuelle ainsi que la future Union monétaire - l’Euro - négocié
par François Mitterrand (Président) et Edith Cresson (Premier Ministre),
- 20 Septembre 1992 :
le Traité de Maastricht est ratifié par référendum (le OUI l’emporte avec
51,04% des voix), la France ayant alors comme Premier Ministre Pierre
Bérégovoy,
- 2 Octobre 1997 :
Traité d’Amsterdarm, renforçant le pouvoir du parlement européen au préjudice
des parlements nationaux, paraphé pour l’Etat français par le gouvernement
Jospin alors nouveau Premier Ministre,
- 1 Juin 1998, Création de
la Banque Centrale Européenne sous le gouvernement Jospin,
- 1 Janvier 1999, Création
de la zone euro sous l’égide (en ce qui concerne la France) du gouvernement
Jospin,
- 23 Mars 2000, Conseil de
Lisbonne.
Voici d’ailleurs, bien
volontiers, les conclusions de ce sommet réunissant l’ensemble des chefs d’Etat
et de gouvernement d’alors, paraphé donc par Lionel Jospin à la tête d’une
gauche plurielle à laquelle appartenait un certain... Jean-Luc Mélenchon (alors
Ministre délégué à l’Enseignement professionnel), Jean-Claude Gayssot (alors
Ministre « communiste » des Transports), et (le plus beau pour la fin) Dominique Strauss-Kahn Ministre de l’économie !!! Car seuls les FAITS historiques
et les actes posés comptent, non les déclamations horrifiées et autres
affabulations dérisoires. Prenons-en la teneur, à notre
grande stupéfaction réciproque :
« 17. Le Conseil européen
demande donc à la Commission, au Conseil et aux États membres, eu égard à leurs
compétences respectives :
- de définir d’ici à la fin de
2000 une stratégie pour l’élimination des entraves aux services ;
(...)
- d’accélérer la libéralisation
dans des secteurs tels que le gaz, l’électricité, les services postaux et les
transports. (...)
- de poursuivre leurs efforts
visant à favoriser la concurrence et à réduire le niveau général des aides d’État
(...) »
Et il faut toujours
s’interroger quand des tartuffes manquent de s’étrangler devant la paille que
vous avez dans l’oeil, quand eux ne perçoivent rien de la poutre qu’ils ont
dans le leur. Le Front national, qui a
toujours chercher à défendre la patrie, n’a certainement aucune leçon de morale
à recevoir de ceux qui ont fait - et continuent de faire impunément, là est le
scandale absolu - l’apologie d’une idéologie totalitaire aux 100 millions
de morts, ou bien encenser tel ou tel figure historique détestable censé
l’incarner :
Quand de surcroit, et je
comprend bien le sens de vos digressions, pour ne pas dire de vos manoeuvres
dilatoires, l’on est comptable de la politique qui est menée dans ce pays
depuis plus de trente ans, et avec les résultats que l’on sait !
Car vous ne pensez tout de
même pas mettre au passif du camp national et souverainiste la responsabilité
politique de la situation désastreuse actuelle ? Il n’a jamais
gouverné ! A contrario de vos amitiés et proximités béates. Trêve
d’imposture, l’heure des comptes a définitivement sonné.
L’ « extreme-droite » (phraséologie systématiquement employée par les idiots utiles de l’Empire) « fils à papa » selon notre étudiant de premier cycle pseudo-marxiste ?
Le comble de
l’ironie étant que le type qui se fait traiter à longueur de temps d’héritier
et de châtelain (la première gueule noire en partant de la gauche), l’est par
des professionnels de la politique - Mélenchon en tête - et d’autres sinistres
incapables, qui bien souvent n’ont pas daigné travailler une seule fois dans
leur vie au contact de la classe ouvrière laborieuse dont, dans le même temps,
ils prétendent fallacieusement - comble de l’abject - en être les supposés
principaux défenseurs !
On rêve
devant tant d’outrance - et d’ignorance et de manipulation surtout - de la part de l’ignoble « camps du Bien ».
Reste à espérer qu’il soit bientôt balayé et renvoyé là où il n’aurait jamais
du sortir : dans les poubelles de l’Histoire.
Quant à
savoir s’il faut préférer à un estimable ancien mineur de fond et marin-pêcheur - soit deux des métiers les plus difficile et dangereux au monde - un
mystificateur qui ne représente que lui-même et qui franc-maçonne à ses heures
perdues, en trahissant au passage toute conscience de classe en violation
patente des corpus idéologiques auxquels il dit appartenir et fait référence en
permanence (trotskisme, communisme), les contorsions intellectuelles et morales
ne sont pas chez celui qu’on croit.
Un beau
panache démocratique cher Igsa aurait certainement consisté - pour qui
prétend sincèrement lutter contre le système euromondialiste et financier - à
ne pas continuer de cautionner la mascarade du faux clivage gauche-droite
UMP/PS. Une gageure
pour notre tartuffe à truelle qui en a fait désormais son fond de commerce. Une question
existentielle aussi sans doute étant acquis qu’un constat lucide et rationnel
l’aurait très certainement contraint à raisonner de nouveau, afin d’agir
efficacement, en terme de souveraineté recouvrée et donc nécessairement de
frontières nationales, seul cadre plausible permettant un sursaut éponyme ô
combien salutaire.
Toute chose
par ailleurs qu’il l’aurait conduit immanquablement à se confondre
idéologiquement avec celle qu’il ne manque précisément pas à affubler des
oripeaux du fascisme. Quand ses (nombreux) mentors socio-démocrates n’ont
jamais pensé quant à eux qu’il ne s’agissait d’autre chose que du
théâtre :
Voilà donc
notre mandarin Mélenchon, ès-loge-qualités, prêt à se reconvertir pour la
commedia dell’arte !
Et il est toujours savoureux de se voir recevoir des leçons de saine gouvernance par des médiocres et/ ou des traitres quand on sait de surcroit que le camp Le PEN ne sait pas lourdement trompé - Lui - sur l’Acte unique et Maastricht
par exemple (donc en dernière instance sur l’Euro, lequel était inscris dans
l’ADN même de ce dernier traité et en est l’aboutissement logique sinon
prévisible), comme votre révolutionnaire de salons dorés parisiens,
manifestement parangon en la matière :
Et ne dit-on
pas que gouverner c’est prévoir ? Or de là
découle structurellement la majeur partie de nos maux socio-économiques, géopolitiques, et
démocratiques actuels. Donner des gages à votre mandant, ce serait
rétrospectivement un peu comme confier la garde du poulailler au renard (qui a
largement failli qui plus est), et qui se découvrirait sur le tard un destin
national... Un pitre, rien d’autre.
Toute
personne ayant un peu de mémoire et de culture politique - et la conscience qui
les accompagne - n’a définitivement pas vocation et de raison véritable à
donner prime à l’incompétence politique. Pour les sots ou les ignares... « Qu’ils
s’en aillent tous » disait-il. En effet, je le crois aussi : tous
ceux qui se sont trompés - et plus grave - qui ont surtout trompé leur monde
par leurs prétextes et argumentations fallacieuses. Qu’ils dégagent !
Ce niais
espère-t-il pouvoir s’excuser dans dix ans, comme lamentablement (après coup)
sur l’Europe institutionnelle, et après avoir déjà fait la démonstration de ses
graves insuffisances intellectuelles, sur l’immigration et les régulations
massives par exemple qu’il souhaite et envisage d’entreprendre ? Croit-il
que les gens sensés vont de nouveau lui accorder le bénéfice du doute ? Cauchois
qui s’en dédit !