Le petit étudiant de premier
cycle Igsa croit que l’Education publique et gratuite est apparue avec la
République ? Et il prétend insulter les autres en les traitant d’inculte ou
d’ignorant ?
»En 1698, il (le roi Louis XIV ndlr) ordonne à chaque communauté villageoise d’ouvrir une école dont le maître sera un prêtre catholique ou une personne choisie par le prêtre.«
»En 1833
(Monarchie de Juillet ndlr), la loi proposée par Guizot est le premier pas
important dans le développement de l’enseignement élémentaire. Elle oblige
chaque commune de plus de 500 habitants à ouvrir une école publique de garçons.
En 1836, une nouvelle loi permet aux communes volontaires d’ouvrir une école
publique de filles."
En réalité sous
la monarchie et AVANT la République, l’éducation était donc publique (au sens
d’ouverte à tous, même si sous contrôle de l’institution religieuse
principalement catholique, institution religieuse qui a par ailleurs formé tous
sans exception les philosophes des Lumières), et gratuite.
Voilà qui permet de
battre en brèche nombre de préjugés injustes mais abondamment relayés par cet
autre clergé de la République, j’entends parler ici de la maçonnerie, qui comme
chacun sait n’est absolument pas au coeur de scandale affairiste à répétition,
de corruption généralisé, et de collusion occultes avec les pouvoirs les plus
oligarchiques qui soient.
Cela ne privent pourtant pas nos frères-maçons de
donner des leçons de moral à la terre entière, bien aidé en cela il est vrai par notre marxiste de carnaval...
Et puis s’il fallait revisiter l’histoire réelle, non celle
fantasmée qu’une génération d’ « éducateur » gauchiste (de rééducateur
plutôt, en droite ligne des fameux camps de rééducation de l’ex-Union
soviétique) de l’Education nationale nous a inculqué pendant des lustres,
j’imagine que certains tomberaient véritablement des nues !
Je mets au défi quiconque de démontrer que les assertions, les
FAITS et argumentations développées dans ces différents documents, sont
faux.
Evidemment cela est politiquement très incorrects de mettre au
jour les ambiguïtés, pour ne pas dire la responsabilité énorme - fondamentale -
de tout ou partie de la gauche dans le régime honni de la collaboration
pétainiste. Doit-on rappeler à cette occasion que les pleins pouvoirs qui ont
été votés le 10 Juillet 1940 au profit du Maréchal Pétain, furent octroyés tout
à fait légalement par un Gouvernement de gauche « radical-socialiste »
et une Assemblée nationale issue du Front populaire de 1936 !
Il est vrai que les parlementaires communistes (près d’une
centaine au total) n’ont pas pu prendre par au vote, ET POUR CAUSE, ayant été
déchus de leur mandat en Janvier 1940 suite au pacte germano-soviétique
signé près d’un an auparavant, et conséquemment l’interdiction de
Parti communiste français qui fut prononcé à sa suite pour fait notamment de
déloyauté vis à vis de la nation française - alors officiellement en guerre
avec l’Allemagne nazi devrions-nous le rappeler - de démoralisation de
l’armée, d’entreprise de sabotage dans les usines d’armement,
et d’appels à la désertion.
Désertion »admirablement" incarnée par Maurice Thorez, alors premier secrétaire du PCF et
figure tutélaire du Parti encore aujourd’hui, ayant lui fait défection dès
Octobre 1939 en traversant les lignes ennemis pour au final rejoindre Moscou et
ce, pour y rester tout au long de la guerre, et condamné à mort par contumace pour ce fait de haute trahison !
De fait les événements donneront raison à ces prises de
décision radicales puisque l’organe de presse alors officiel du PCF,
l’Humanité, dorénavant clandestin puisque interdit lui-aussi pour les mêmes
motifs, titra lors du défilé des soldats allemands conquérants sur les
Champs-Elysée en Juin 1940, accompagnant l’humiliante défaite de
l’armée française et la terrible déroute qui s’ensuivit, que les français
devaient fraterniser en accueillant les soldats allemands, prolétaires en
uniforme, comme leurs frères !
En effet, le 4 juillet
1940, L’Humanité clandestine se félicite des relations de
collaboration entre les soldats allemands et la population française. Lisons
l’article qui se passe de tout commentaire :
« Travailleurs français
et soldats allemands. Il est particulièrement réconfortant, en ces temps de
malheur ; de voir de nombreux travailleurs parisiens s’entretenir amicalement
avec des soldats allemands, soit dans la rue, soit au bistrot du coin. Bravo,
camarades, continuez, même si cela ne plaît pas à certains bourgeois aussi
stupides que malfaisants ».
Dès avant cela, l’Humanité clandestine du 15 mai 1940
expliquait que :
« Quand deux gangsters se battent entre eux, les honnêtes
gens n’ont pas à secourir l’un d’entre eux sous prétexte que l’autre lui a
porté un coup irrégulier. »
En juin 1940, dans le même
ordre d’idée, l’insulte vis à vis de Général de Gaulle en supplément :
« Cette guerre n’est pas la
notre ! Les impérialistes rivaux sont animés du même souci d’assassiner la
liberté et, quand les propagandistes anglais présentent le mouvement gaulliste
comme un mouvement démocratique, ils mentent effrontément. Le général à
particule veut, non pas la liberté de notre pays, il veut le triomphe des
intérêts impérialistes auxquels il a lié son sort. »
Et encore :
« Le général de Gaulle, vendu
aux banquiers de Londres et plus généralement au capitalisme anglo-saxon
avec l’aide des traîtres socialistes et gaullistes à leur service. »
Ordure de collabos qui viennent à présent, toute honte bue,
soixante ans après une histoire totalement revisitée par eux (évidemment),
donner des leçons de resistancialisme et disqualifier au passage avec dédain
leur adversaire en leur imputant leurs propres turpitudes, compromissions, et
lâcheté ! On rêve.
La vérité historique est pourtant cinglante : avant d’être le
»parti des fusillés" de la mythologie stalino-thorézienne d’après
guerre, le Parti communiste fût bien ... le premier parti collaborationniste de
France. Là est la stricte réalité historique, n’en déplaise aux habituels
imposteurs, l’étudiant de premier cycle hémiplégique Igsa en tête...
Igsa menteur comme un arracheur
de dents sur le Traité transaltantique, nullement voté par les représentants
Front national comme il l’affirme en bon petit kapos de l’oligarchie et des tenants du Système. Le pire étant qu’il le sait, puisque je lui
ai déjà mis le nez dedans la dernière fois.
En réalité seuls 6 députés
européens de nationalité française ont voté résolument contre : un
malheureux coco et 5 du Front national. Jean-Marie Le Pen et Marine
Le Pen furent absents pour prendre par au vote en effet, mais on ne
peut raisonnablement douter une seule seconde qu’il n’aient fait de même que
les membres d’un Parti politique dont ils sont les dirigeants et auxquels ils
ont du donner quelques consignes tout de même !
Et si les membres du
Front national ont voté contre, c’est bien évidemment a contrario de tous
les caciques du PS (Hamon, Désir...), des « Verts » (Bennhamias,
Lipietz...) et du Modem (Cavada, De Sarnez...), main dans la main comme à
leur accoutumée avec leurs complices de l’UMP (Fontaine, Lamassoure...)
dans la défense des intérêts de l’oligarchie atlanto-libéralo-européenne.
Ensuite petit cours de
maxsisme à l’attention de notre étudiant de premier cycle.
Car ce qui est drolatique dans son verbiage au vernis marxisant, c’est qu’il ignore totalement que son gourou Mélenchon est
le fils de son père : maçon jusqu’au bout des ongles. Et donc traitre de classe et condamné comme tel en un marxsisme bien compris, et qu’Igsa ne sera jamais.
»La
franc-maçonnerie est une plaie sur le corps du communisme français, qu’il faut
brûler au fer rouge"
»La dissimulation
par quiconque de son appartenance à la franc-maçonnerie sera considérée comme
une pénétration dans le parti d’un agent de l’ennemi et flétrira l’individu en
cause d’une tache d’ignominie devant le prolétariat"
D’autre part le PCUS a interdit la double appartenance Parti/Franc-maçonnerie, ainsi que de nombreux autres PC également, et condamné
corrélativement toute conciliation qu’ils jugeaient alors impossible au motif
qu’elle était considérée d’origine bourgeoise, et, ce n’est pas le moindre ses
paradoxes, surtout contre-révolutionnaire !
Enfin il n’y a pas que
Trosky qui s’opposa dès le début de la Révolution (dès la 1re internationale) à
l’occultisme franc-maçon et à sa collaboration de classe, mais aussi Marx et
Engels, précédemment, et de façon inévitablement plus théorique :
»Ce genre
d’organisation est contraire au développement du mouvement prolétaire parce
qu’au lieu d’instruire les ouvriers ces sociétés les soumettent à des lois
autoritaires et mystiques qui gênent leur indépendance et faussent leur
raison."
Marx, écrit aussi
dans Le Capital - Livre 1 (1867) : « … Transformation
du profit en profit moyen lumière d’un raisonnement pour ainsi dire mathématique,
pourquoi les capitalistes, qui se conduisent en faux frères lorsqu’ils se font
la concurrence, s’entendent comme des francs-maçons lorsqu’il s’agit
d’exploiter la classe ouvrière. »
Dans ces conditions il
est peut dire que le candidat des « communistes » Mélenchon se retrouve
le caleçon sur les chevilles...
Res Publica=Chose
publique. Or tout à fait logiquement il ne peut tout à la fois se revendiquer
d’une société secrète pratiquant la cabale et dans le même temps s’ériger en
héritier de l’Universalisme républicain et des idéaux démocratiques, c’est
auto-contradictoire dans les termes. En réalité il n’a fait, vis à vis
d’un PCF en perdition idéologique, qu’usité l’entrisme dont il a été rompu
d’appliquer les méthodes. Et il faut être un puceaux de la politique pour
feindre de l’ignorer.
Le comble de l’absurde
étant que Mélenchon est un libéral, et même un néo-libéral selon les propres
définition de ses partisans puisque tout en prétendant, dans les mots
seulement, combattre les affres de la mondialisation, il promeut en réalité,
internationalisme oblige (une utopie mortifère décidément), l’un de ses
attributs et vecteurs fondamentaux : le sans-frontièrisme et l’immigration
de masse.
La géothermie est une escroquerie
et incapable de répondre aux besoins actuels. Renseignez-vous avant de débiter
des inepties. A votre décharge, votre gourou s’applique avec méthode à vous
savonner la planche, avec des illusions risibles si elle n’étaient pas au coeur
de son projet politique, et représentaient la prétendue alternative aux
énergies carbonées, en plus du nucléaire qu’il compte abandonner. Ubuesque.
La géothermie profonde ne balbutie pas, de nombreuses centrales existent dors et déjà depuis de nombreuses années, qui n’ont pas attendu Mélenchon et consorts pour démontrer tout leur potentiel, relativement faible, et aucunement à la hauteur des enjeux nécessaires. Tant il est vrai que même dans les pays où la géothermie est la plus favorable, située sur des lignes de failles à forte activité volcanique (ce qui n’est absolument pas le cas de la France), elle est dans l’incapacité d’assurer une part substantielle - c’est à dire déjà majoritaire - de l’électricité produite (alors que 78% de l’électricité consommée en France est d’origine nucléaire). Et je ne parle ici que d’électricité, même pas du total de la consommation d’énergie d’un pays donné, où là on frise le ridicule.
En réalité la géothermie et est appelé à ne prendre qu’un rôle marginal, incapable d’assurer par exemple demain ne serait-ce que le 1/20ème des plus de 500 TWh d’électricité produite
l’an dernier en France (420 TWh pour le nucléaire).
D’autre part chacun devrait savoir qu’en interdisant dernièrement (Juillet 2012) et par principe la
fracturation hydraulique pour les gaz de schistes, cela ouvre légalement la
voie à terme (dès lors que la justice serait saisie à cette fin, par qui que ce
soit) pour son interdiction concernant la géothermie profonde :
En tout état de cause, par quoi remplacerait-on (éventuellement) le reliquat, par des centrales solaires ?
Mais qui va consentir à éteindre son
frigidaire la nuit - ou son chauffage en hiver - sous prétexte que ces
centrales non seulement seront tout aussi incapables d’assurer le quart du dixième
de nos besoins, mais qu’en plus elles ont la fâcheuse habitude à ne pas
produire d’électricité quand il n’y a pas d’ensoleillement (soit la moitié du
temps au minimum). Franchement, on croit rêver devant tant d’ingénuité.
Ingénuité risible en ce qui concerne de simples militants qui ne pipent le moindre de mot de ce qu’ils relayent, forcés et contraints par la propagande de l’appareil. Ingénuité mortel en ce qui concerne leur dirigeant politique, qui démontrent par la même leur totale vacuité intellectuelle et aveuglement idéologique, ceci expliquant certainement cela.
Donc je le redis : par
quoi, comment, et surtout à quels coûts - soit strictement pécunier, soit en
terme d’émission de GES - remplacerait-on les 420 TWh d’électricité produit l’année
dernière par nos centrales nucléaires ? je suis tout ouïe.
@ Igsa, minable petit étudiant de
premier cycle, éternel idiot utile de la gauche internationaliste, perroquet
des antiennes les plus fallacieuses sur le Front national et son prétendu
néolibéralisme, en bon kapos du pouvoir mondialiste. Je m’en vais donc prendre
mon stylo de correcteur pour corriger sa faible copie.
Ainsi donc, sur le néolibéralisme supposé du Front
d’il y aurait quelques années, il faut s’attacher à déconstruire cette idée
hautement critiquable, et en réalité inexacte.
Si l’on considère que le vecteur - les vecteurs -
du néolibéralisme les plus puissants (et les plus délétères) ont été, et sont
toujours, l’adhésion ni contrainte ni forcée mais bel et bien délibérée à
l’Union européenne et ses corollaires : désarmement face à la
mondialisation, ouverture forcenée des frontières économiques, flux migratoires
obstinément encouragées, démantèlement des législations sociales, recul
concomitant des droits sociaux, casse méthodiques des entreprises et monopoles de
services publics, etc... ; et partant de là des effets induits sur le
quotidien des salariés et simples citoyens, alors il n’est pas injuste ni
incohérent de soutenir que cette marotte agitée comme un épouvantail est
fondamentalement fausse, et je rajouterai même une pure escroquerie
intellectuelle.
Tant il est vrai qu’on ne peut définitivement taxer
de néolibéralisme le programme politique d’un parti quel qu’il soit - en
l’occurrence le Front national - qui dans le même temps récuse autant des
paramètres et des vecteur qui sont tout à la fois les piliers de ce corpus
idéologique ! C’est tout simplement aberrant.
Et déjà parce que le programme du Front s’inscrit
dans un projet essentiellement national. Ce qui, de fait, lui permet de rompre
dans le même temps avec les chimères idéologiques et discursives des uns et des
autres : et celles des affairistes néolibéraux, et celles des marxistes
internationalistes. Là est une réalité incontournable.
D’autre part il faut rajouter quelque chose :
l’idée ô combien polémique de préférence nationale, introduite soit-dit en
passant par un gouvernement de gauche radical-socialiste en 1932, et dont il ne
viendrait à personne l’idée d’affirmer qu’il fut le masque du fascisme, ce qui
confirme là encore la tartuferie intrinsèque éhontée de la bien-pensance, et
bien cette idée de préférence nationale, qui est au coeur du programme
politique du Front national DEPUIS sa création, s’oppose radicalement avec
celle d’un néolibéralisme bien compris. Tant il est vrai une fois encore que le
néolibéralisme promeut une indistinction de fait entre les travailleurs, et
récuse même jusqu’à l’idée d’une citoyenneté qui se voudrait un tant soi peu
nationale. Que répondez-vous donc à cela ?
Mais je comprend bien, sans doute, que de taxer le
programme du Front de néolibéral permet d’autant mieux, après ce qui vient
d’être mis en évidence sur l’Europe-cheval de Troie de la mondialisation - et
du mondialisme qui est l’idéologie qui la sous-tend, admirablement compatible
avec l’internationalisme de nos imbéciles de gauche, qui sont leurs éternels
alliés objectifs - de dédouaner des formations politiques qui - elles - se sont
totalement fourvoyées sur ce sujet. Suivez mon regard n’est-ce pas.
La tentative de défausse politique n’est pas seulement
pathétique, au regard de l’histoire elle se révélera surtout dérisoire :