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  • orwell 18 janvier 2008 10:06

    @frédéric lyon

    lorsque vous vous intéressez à la peau, vous utilisez un critère intrinsèque à la définition : si vous énoncez la phrase « je connais un noir, blanc de peau aux cheveux lisses et blonds » vous proférez une absurdité, alors que si la phrase est « je connais un noir, Duffy positif et au QI de 160 », c’est possible. Ce que je veux dire c’est qu’on peut définir une typologie opérationelle à partir de certains critères (quand je désigne un homme commé étant asiatique ou noir, c’est qu’il possède un certain nombre de critères physiques qui me permettent d’éviter d’en dire plus pour le désigner), mais vouloir donner plus de significations aux différences qui apparaissent lors de la comparaison de groupes est hasardeux.

    @zen

    A partir du moment ou la définition du dictionnaire me convient, je ne vois pas pourquoi on en changerait. La notion de « type » a l’inconvénient de ne pas prendre en compte l’origine génétique des caractères. Le terme de race est utilisé dans la plupart des pays. On est en plein dans un délire franco-français où la gauche essaye de se retrouver une raison d’être en s’inventant un ennemi imaginaire.



  • orwell 18 janvier 2008 08:52

    @Claude

    Vous utilisez successivement deux concept de races différents : Vous écrivez : « la notion de race se base elle sur la notion de « gènes communs et exclusifs à un groupe d’individus ». » Puis « Francois Lebas (Directeur de recherche honoraire de l’INRA) propose la définition suivante : ... »au sein d’une espèce, une race est généralement considérée comme une collection d’individus ayant en commun un certain nombre de caractères morphologiques et physiologiques qu’ils perpétuent lorsqu’ils se reproduisent entre eux...". Seule la seconde définition a un sens pout l’espèce humaine, et il me semble douteux que le première définition ne s’applique à autre chose qu’aux animaux domestiques. La définition de Lebas correspond bien à la définition du Robert. Vouloir donner une définition biologique erronée pour dire après qu’elle n’existe pas est contre-productif.

    @hahahaha Le débat sur race et intelligence est glissant, et pour moi inapproprié. Pour deux raisons :

    La première est que l’origine génétique des différences mesurées entre les groupes est loin d’être démontrée. Par ailleurs, il existe un argument pour moi relativement fort contre l’origine génétique, c’est le fait que les différences existent même pour un très faible pourcentage d’origine africaine. Comme on sait que l’appartenance sociale au groupe « noir » ne dépend que d’un ancêtre « noir », cele me suggère fortement une que ces différences ont une origine culturelle liée à l’auto-identification.

    La deuxième raison est que même si l’on arrivait à démontrer une origine génétique de la différence de QI, cela resterait inapproprié. Je m’explique : Imaginez que l’on s’intéresse à la taille et non au QI et à la proposition : les noirs sont plus grands (ou plus petits) que les blancs, on pourrait mettre en évidence une différence liée à des particularités génétiques des individus. En quoi cela rendrait il les pygmées plus grands ou les basketteurs plus blancs ?



  • orwell 17 janvier 2008 21:52

    1) Définition du Robert : « Race : Groupe ethnique qui se différencie des autres par un ensemble de caractéristiques physiques héréditaires ». Cette définition correspond à l’usage courant du terme pour désigner les différentes typologies humaines. Vouloir supprimer le terme de race ne changera rien.

    2) Une minorité médiatisée prétend qu’il y a un consensus des scientifiques pour dire que les races humaines n’existent pas. Or : http://en.wikipedia.org/wiki/Race_%28classification_of_human_beings%29

    A lire, avant d’écrire n’importe quoi. Je rappelle que la langue des scientifiques est l’anglais, que cela vous plaise ou non.

    3) Les exterminations de masse du XXème siècle (Europe, Cambodge, Rwanda) ont eu lieu en raison d’une idéologie porteuse de haine, et non d’une croyance en une classification raciale. Rappelons également que les nazis n’ont pas exterminé les autres populations sémites, preuve que leur notion de race était ici élastique, et adaptée à un contexte idéologique et politique particulier : « Le maintien de l’Allemagne dans son état actuel d’impuissance a un très grand intérêt pour la finance juive international », écrivait dans Mein Kampf Hitler, socialiste avant d’être national, dans des propos pas très éloignés de ceux d’une certaine gauche.



  • orwell 25 décembre 2007 07:15

    Il ne faut pas oublier que les chercheurs sont évalués individuellement très régulièrement par les instances avec des conséquences importantes sur leur carrière, et sur des critères nettement moins objectifs que le prix Nobel. C’est donc un minimum que l’on essaye d’évaluer les EPST. Les prix Nobel ont l’avantage d’être décernés par une instance extérieure. Si, comme d’habitude en France, ce sont toujours les mêmes oligarques qui s’auto-distribuent l’argent et donnent les bons et les mauvais points, on n’est pas prêt de voir s’améliorer la situation.



  • orwell 23 décembre 2007 17:40

    Le problème, c’est que dès qu’il s’agit de réformer, on voit arriver les querelles de chapelles. Bien sûr, le CNRS n’est pas pire que les universités. Mais argumenter qu’il produit 70% de la production d’articles français alors qu’il est en situation de quasi-monopole relève de la mauvaise foi. Et prétendre que l’adhésion à un syndicat ne favorise pas la carrière devrait être plus rigoureusement sourcé.

    Le bilan est pourtant clair : la France fait un gros effort financier pour la recherche. Le bilan en Prix Nobel, surtout pour les Sciences de la Vie, est catastrophique. Vous allez expliquer que les prix Nobel, ça ne compte pas, et ça ne vaut pas une bonne évaluation par le CNRS. Mais c’est justement là que le bât blesse : la circularité de l’évaluation et les rentes de situation, particulièrement chez les mandarins qui plombent le système.

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