Il n’y a pas de « problème », Cazab. Peu importe ce qu’en pense PierLuigi Conti. « Statistiquement » avec son affirmation, aucune datation au C14 ne serait fiable.
"Une confirmation mathématique a été apportée cette année par une autre
méthode statistique, plus pointue : l’analyse statistique robuste«
Une analyse statistique »robuste« qu’évidemment aucun expert de l’époque n’a remis en cause. Il a fallu attendre un pape jugeant le linceul/suaire authentique pour voir fleurir ce genre »d’argument« qui ne tient que sur l’ignorance des calculs autour du C14.
»Les deux meilleurs spécialistes mondiaux, Marco Riani et Anthony
Atkinson, viennent de publier un article dans une revue académique (...)«
Une revue »académique« ? Laquelle ? Quelque chose de solide au moins ? Et si ils ne font que »montrer« , alors..
»(...) dans
lequel ils démontrent que les données fournies par les laboratoires
montrent une directionnalité.(...)«
Hein ? Bah oui, les résultats convergent, et alors ?
» En clair, plus on se rapproche du centre du tissu, plus le tissu rajeunit.«
Euh, sauf que les échantillons pour le C14 ont été prélevés sur le bord du tissu
» Il y a une différence de 200 ans sur 10 centimètres, et sachant que le
tissu mesure 4 mètres. Cela est le signe d’une hétérogéneité et donc
invalide les résultats...«
Il n’y a aucune différence de 200 ans sur »10 cm« , d’où sortez vous une telle affirmation ? J’imagine mal le concepteur du linceul/suaire aller chercher du lin cueilli il y a deux cent ans pour faire son tissu, alors que le lin est un organisme qui dépérit comme n’importe quel autre organisme.
Mais cela me fait penser à un détail :
»Le documentaire révèle aussi, grâce à des témoignages inédits, qu’une
autre radiodatation a eu lieu quelques années avant l’officielle. Ses
résultats furent eux aussi incohérents puisque sur un même fil, deux
dates furent trouvées : l’une fut l’an 1000 et l’autre l’an 200 après
J.-C. Cet échantillon se situe juste à côté du morceau prélevé en 1988.
Il est fort probable que le tissu a fait l’objet, dans le coin des
prélèvements, d’un rapiéçage au XVIème siècle qui rend les résultats
incohérents« .
Etrangement, vous portez fortement foi à des affirmations entourant une »datation« faîtes sans vérification, sans évaluation, sans publication, sans appui autre que des »témoignages« , alors que nulle part il n’ait été mentionné un tel test auparavant, sans savoir si »l’échantillon« ait été correctement conservé, ni quelle méthode a été utilisée, échantillon impossible à obtenir car l’église a fait ce qu’il fallait pour que soit le STURP et uniquement le STURP puissei s’en charger, alors que vous rejetez, sans raison autre que l’ignorance sur les »statistiques ne sont pas bonnes (alors qu’elles le sont)« et en parlant de »négligence« , alors que les trois laboratoires l’ont fait sus l’oeil de tous, ont publié leurs résultats et assument pleinement les »critiques« .
Un biais de sélection dû à la »passion« , M’sieur Cazab ?
Et qu’on ne me parle pas de »complot« . Vous vous gargarisez de »publication« (par exemple de Atkinson et de son compère), pour quelle raison cette datation fantôme n’a-t-elle pas été publiée, heiiiiin, comment se fait-il qu’on entend parler qu’aujourd’hui alors que les »pros« multiplient les symposium et autres conférences ? Ils ne savent pas communiquer entre eux pour que cette information soit restée autant cachée ?
J’pense que cette datation au C14 vous a mis (vous et tous les autres pros) complètement ko, tellement que votre seul refuge et de vous complaire dans le mythe et les théories du complot (Ah, ces »espèces sonnantes et trébuchantes des journalistes" ).
" S’essuyer les pieds sur le protocole et la déontologie pourrait à
l’extrême limite être pardonné si les résultats ne prêtaient pas à
controverse. Mais ils ne sont pas impeccables, et loin de là. Un des
laboratoires, celui d’Arizona, présente des données qui clairement ne
sont pas cohérentes avec les deux autres. L’article publié dans Nature
comporte ce qu’on appelle une erreur. Mais attention ! Pas une petite
faute de frappe ou un mot à la place d’un autre. Non, une erreur qui
change tout. Une bévue. Pier Luigi Conti, professeur de statistiques à
l’université de Rome, la résume ainsi : il s’agit d’une erreur de calcul
qui si elle n’avait pas été opportunément présente aurait amené à une
conclusion opposée à celle de l’article : à savoir que les résultats des
trois laboratoires étaient incohérents entre eux, et donc non valides.«
Bwahahahhahahahahahahahahhahaa c’est la meilleure celle là !
Timothy Jull ne réagissait pas par rapport aux »critiques« sur le calcul (qui n’avait aucune raison d’être publié par ailleurs), mais sur la nature et la possible corruption d’UN échantillon et l’endroit où il a été récupéré.
Voilà maintenant que les pros authenticités s’emparent des critiques qui leur sont faîtes (il y a bien eu des critiques sur des calculs, mais ils concernaient ceux de ROGERS un pro-authenticité) pour essayer de faire de la désinformation.
Sinon, pour ce qui est de la pseudo-incohérence des résultats des laboratoires, revenez nous voir quand vous aurez compris qu’il est impossible d’avoir une parfaite datation à l’année près. 12%, c’est très faible comme fourchette, et les dates correspondent tout à fait avec les premiers documents historiques parlant du linceul/suaire.
» Plus généralement, le suaire est aujourd’hui un des objets anciens les
plus étudiés au monde par les scientifiques de tous bords.«
Vous aimez bien vous faire mousser hein ?
Il n’est plus étudié depuis, justement, les datations, si ce n’est par quelques scientifiques qui s’acharnent à y voir ce qu’il n’y a pas à voir.
»« Les laboratoires se sont conduits comme des chiens… Ce sont des
mafieux ! » Gonella aura le sentiment d’avoir été berné, d’avoir péché
par excès de naïveté. «
Les sentiments, Cazab, en science, n’ont strictement aucune importance. Ce sont des »mafieux« ? Tout ce que mérite ce personnage, et vous même, est un bon procès pour diffamation.
»C’est aux chercheurs d’introduire grâce à leur méthodologie et à leur
technologie de la clarté dans la nuit du suaire de Turin. Mais pour
cela, ils devront apprendre, avant tout, à ne pas être aveuglés par la
passion.«
Non mais, comme si les croyants avaient des leçons à donner sur les précautions à prendre avec la passion...
C’est vraiment l’hôpital qui se fout de la charité...
Ce ne sont pas les arguments anti scientifiques au possible (ah, le »flash« de la résurrection ) des »pros« qui convaincront les »chercheurs« , ne vous en déplaise Cazab. Quand les »pros« sortiront de leurs croyances et des aberrations qui en découlent, peut être que les chercheurs seront plus aptes à »vous" écouter. En attendant..