• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Paradisial

Paradisial

De loin, l’air hautain, en m’approchant, on découvre un être très altruiste. D’apparence infantile, ma jovialité est plutôt angélique. Mon coeur large m’invite à sourire au monde entier. Chevaleresque, j’ai également l’esprit du sacrifice. Scrupuleux, ma conscience m’est une amie fidèle. Exigeant envers moi-même, je le suis également envers les gens. Fin sans quelconque hypocrisie, ma galanterie est spontanée envers le monde entier. Seule exception : les arrogants me sont des êtres translucides, je ne les calcule jamais. Très sensible à la sensibilité des autres, je deviens impassible quand on veut trop abuser de la mienne. Calme, je ne permets pas à la bêtise humaine de me faire déchaîner. Mon majeur défaut est celui d’être perfectionniste.

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 3852 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Derniers commentaires



  • Paradisial Paradisial 1er janvier 2008 14:45

    Salut Leila, wa alayky ssalam (aydane) wa rahmatu Allahi wa barakatuhu,

    Le sens de mes interventions conséquentes à l’article de Hervé Huntzinger n’était pas d’apporter des précisions complémentant les allégations que l’auteur y exposait, mais plutôt des réfutations ; et je pense - sans vantardise - y être parvenu.

    Toujours très enchanté de te connaître, que tu sois chrétienne, athée ou musulmane... Nous sommes des frères dans l’humanité avant tout.

    Tu es libre de croire que Mohammad (que le Salut de Dieu soit sur lui) ne serait pas éventuellement prophète. A chacun ses convictions et sa religion ; l’essentiel c’est qu’elles soient murement réfléchies et développées. Lakoum dynoukoum wa liya dine ; rien n’empêche dans un tel sens l’installation d’un mutuel respect.

    Très chère Leila, tu disais que « Le Coran contredit l’Evangile en plusieurs points. C’est donc parole contre parole. »

    Hummm, j’aurais bien aimé qu’une telle affirmation soit plus exlicite, et être aiguillé vers quelques illustrations (mais bon, cela pourrait faire dévier le débat).

    Une objection s’impose à une telle affirmation : appréciant énormément l’étude comparée des religions, je puis solonellement t’affirmer - chère soeur - que le Coran ne contredit absolument pas l’Evangile , mais s’oppose à l’explication littéraire et littérale qui en est faite par l’Eglise Chrétienne (même si l’Islam conteste la sacralité des évangiles, que l’on ne peut pragmatiquement considérer que comme des biographies non autorisées retraçant en partie la vie de Jésus [que le Salut de Dieu soit sur lui] ainsi que certains de ces dires). L’Evangile selon Jésus n’existe plus, hélas.

    L’étude comparée des religions ne saurait nullement faire égarer le chercheur scrutateur du chemin menant vers Dieu.

    Sana saïdah wa koullou ’amine wa anti bi khayr.



  • Paradisial Paradisial 1er janvier 2008 14:08

    Cher Maxim,

    Serait-ce sain pour l’esprit que d’oser assimiler voyoucratie à un quelconque sens ayant trait à quelconque forme de dévotion religieuse ?!!!!!!

    Ce serait malsin de glisser dans quelconque dénigrement de l’Homme Chrétien en tentant de se servir de l’idiotie de Bush à défaut d’appeller à estimer la dévotion fort noble de l’Abbès Pièrre.

    Je vous connais largement plus sage que cela.



  • Paradisial Paradisial 1er janvier 2008 13:57

    Kookaburra,

    La religion est loin d’être étouffante, et la vie selon la déontologie et l’étiquette islamique est loin d’être astreignante ou liberticide. L’esprit occidental est hélas plein de faux-clichets, d’amalgames et de généralités tant qu’il continue à regarder l’Islam avec exotisme, et qu’à travers l’ornière déformantes des médias et la scrutation des dérives de quelques tarés qui sont aux deux extrêmes de la religion.

    Comme le disait Masuyer en haut, il faudrait tenter de scruter l’essence d’un tel système thoésophique pour être à même de le juger, au lieu d’avoir à juger l’ensemble à travers les écarts d’une très très faible minorité hélas trop bruillante.

    Vous disiez « En langue arabe il n’y a pas de mot pour « religion ». « Religion » en arabe se dit « din », la loi. »

    Faux, en arabe, « Dine » (prononciation phonétique du terme), signifie bel et bien RELIGION.

    Apparement vous confondez le même mot avec l’acception hébraïque qui en est faite chez nos frères de confessions juive. smiley

    En hébreu, le tribunal, est appelé Beït d-Dine, la Maison de la Loi. Beït = Maison (en arabe aussi), et Dine = Loi / Jugement.

    Vous disiez aussi « Il n’y a pas de mot non plus pour « laïque », c’est un concept intraduisible ».

    Là encore, ontologiquement parlant, sachez que le terme laïc vient du mot grec laikos, de laos signifiant peuple. La bonne traduction de ce terme à partir du grec pourrait donc s’utiliser dans le sens de populaire !!! Or ce n’est pas le sens qui lui est donné étymologiquement parlant dans le vocabulaire français.

    En arabe, pour dire Pupulaire en utilise le terme Cha’biye (dérivé de Cha’b = peuple, dont le radical fait allusion à tout ce qui s’étend de façon ramifiée), et pour dire Laïc en dit ’ilmaaniye et ’ilmaaniyah (laïcité), termes qui sont apparentés avec la racine et le radical ’ilm qui signifient « science et/ou connaissance ».

    Le mot ’ilmaaniyah ne date que du vingtième siècle, et n’a été intégré dans la langue arabe qu’à la sortie de la colonisation britanique et française et l’introduction du communisme, qui pénétra de façon épidermique les aracanes de certains partis politiques arabes, feignant par un maladroit simulacre une sorte de pseudo-résistance post-coloniale à l’Occident de l’Ouest.

    Je le répète encore :

      La laïcité ce n’est ni la négation de La Religion ou des religions, ni leur interdition, mais, correspond, plutôt, à la création d’un cadre favorable dans lequelle toutes les religions peuvent convenablement coexister sans quelconques heurts.

      Dans un cadre laïc, l’athéïsme ne peut point être la règle ; il ne serait qu’une obédience parmi tant d’autres.

    Dans le Trésor de la Langue Française, laïque entend quelconque élément qui n’appartient pas au clergé ni à un ordre religieux ; je ne sais pas dès lors comment les politiciens athées arabes firent pour assimiler laïcité à scientisme, en l’inventant à partir du radical ’ilm, comme si la pensée théosophique (ou la religion avec ce qu’elle entrâine comme questions/réponses existantielles) était incompatible avec la science, alors que depuis son émergence jusqu’à l’effondrement de son âge d’or, voire bien au-delà, l’Islam et son texte fondateur ne cessent d’interpeller le dévot comme l’incroyant (se posant des questions) à faire appel à la raison et aux sciences. Factuellement, les mosquées d’antan n’étaient pas simplement des lieux de culte et de dévotion, mais aussi des écoles où l’on apprenaient les sciences (profanes) dans toutes leurs richesses pluridisciplinaires. Par le passé, il y eut plein de mosquées-universités ; mêmes les chercheurs occidentaux ou locaux, juifs et chrétiens y étaient admis. N’était-ce pas là une forme de laïcité ?! smiley

    Conformément à la définition que j’ai placée in sus de la laïcité, je pourrais en toute aise arguer que l’Islam connu la laïcité bien avant l’Europe du 20ième siècle. La preuve en est que le Christianisme et le Judaïsme survécurent en son sein voilà 14 siècles durant sans y risquer l’extinction ; d’ailleurs grâce au statut de Dhimmi (ce terme est élogieux, contrairement à ce que certains penseurs font véhiculer).



  • Paradisial Paradisial 1er janvier 2008 12:33

    Invisible Man,

    Je vous remercie pour le texte publié in sus, même si je le trouve plein de contrevérités et de biais que de vérités au sujet de l’Islam.

    Permettez-moi de vous orienter vers une toute autre vision, très très alternative de ce qu’est l’Islam, elle est plus qu’étymologique, elle est philosophique.

    J’insérerais ledit texte en bas de la file principale. Il sera assez long. Et j’y adjoindrais un lien renvoyant vers un précédant débat qui s’était tenu - là encore - au niveau d’une file de discussion d’un autre article Les dernières atteintes à la laïcité (par Danièle Dugelay).

    A propos, Tariq Ramadan n’est absolument pas un falsificateur sémantique ; loin de là ; il s’agit réellement d’un vrai philosophe, d’obédience musulmane, dont le soucis premier et majeur est celui d’inviter les musulmans à se réformer eux-mêmes :

    • réformer leurs interprétations (figées, traditionalistes et/ou superficielles) de l’Islam,
    • réformer leurs conceptions tendancieuses de LA VIE,
    • et réformer leurs rapports avec le cadre non musulman dans lequel ils vivent ou avec lequel ils interagissent.
      PS : A mon avis, il n’est pas le type à éluder quelconque question tabou. En Islam, quand on se pose des questions, dans une optique constructive (dénuée de quelconque insidieuse motivation), on ne se heurte à quelconque tabou. En d’autres termes : toute question est bonne à poser, et c’est à l’érudit qu’il impartient le défi d’y répondre de façon convainquante, ne s’opposant point avec la raison.

    J’aurais donc l’occasion de vous en donner une petite illustration en vous fournissant - dans la file où sera placée la définition étymologique et philosophique du terme islam - le lien video d’une très très belle conférence donnée par Tariq Ramadan, dans laquelle il expose ce que devrait être la relation de l’homme musulman avec la mosquée.

    Quant à ce que vous évoquiez quant au phénomène dit polygamie, je vous invite à explorer éventuellement le script cet échange qui s’était tenu entre MCM et moi (sur une autre file, en réaction encore à un autre article : Islam, un monde complexe [par Michel Koutouzis]) :

      Le Rapport des Trois Religions avec La Polygamie

      ll y est un passage assez intéressant où j’y explique - accessoirement et de façon assez alternative - comment Jésus (que le Salut de Dieu soit sur lui) n’eut jamais interdit ou limité la polygamie.

    A tantôt dans la file d’en-bas.



  • Paradisial Paradisial 1er janvier 2008 11:51

    Oups, j’avais loupé la bonne racine de la file.

    J’y remédie ci-dessous.

    * - * - * - * - * - * - * - * - * - *

    Leila,

    Voilà un débat jadis soulevé dans une file de discussion conséquente à l’article « Le sens des réactions à l’anoblissement de Salman Rushdie » (par Hervé Huntzinger), portant sur la question que vous évoquiez.

    Je vous invite Leila à y explorer mes tentatives de réponse aux questions polémistes - mais de très bonne qualité - soulevées par Stephanesh (qui orienta avec brio le cours que le débat eut suivi).

    Mes hommages les meilleurs à tous les lecteurs, curieux et investigateurs, dont l’esprit ne sombre ni dans la pensée unique, ni dans la pensée inique.

    Shalom, Shlama [araméen], Salam, Salut.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv