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Paradisial

Paradisial

De loin, l’air hautain, en m’approchant, on découvre un être très altruiste. D’apparence infantile, ma jovialité est plutôt angélique. Mon coeur large m’invite à sourire au monde entier. Chevaleresque, j’ai également l’esprit du sacrifice. Scrupuleux, ma conscience m’est une amie fidèle. Exigeant envers moi-même, je le suis également envers les gens. Fin sans quelconque hypocrisie, ma galanterie est spontanée envers le monde entier. Seule exception : les arrogants me sont des êtres translucides, je ne les calcule jamais. Très sensible à la sensibilité des autres, je deviens impassible quand on veut trop abuser de la mienne. Calme, je ne permets pas à la bêtise humaine de me faire déchaîner. Mon majeur défaut est celui d’être perfectionniste.

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  • Paradisial Paradisial 9 décembre 2007 12:06

    Manusan,

    Tombons les traditions, les innovations, les tergiversation, les travers de comportement, les compréhensions personnelles, et tout ce qui pourrait nous induire en erreur dans la conduite de l’autre (qu’il soit intégriste, ou laxiste, inculte ou bien traditionaliste).

    Le Savoir s’acquiert par la Quête du Savoir [Le Prophète].

    Cette quête du savoir ne devrait pas consister à l’observation des travers de l’autre, sous le prisme de laquelle on aurait à juger le sujet étudié. Un illustre personnage avait par le passé formulé une fabuleuse citation une fois s’étant converti à l’Islam : je m’estime chanceux d’avoir connu l’Islam avant d’avoir les musulmans. Il insinuait par ce que s’il aurait jugé l’Islam en mettant le comportement de certains musulmans sous la sellette, dès lors il n’aurait jamais pu embrasser l’Islam ; et donc, il se rassurait d’avoir pu et su apprécier l’essence et les valeurs de la religion musulmane sans se laisser faire induire en erreur par les travers de ces mauvais ambassadeurs.

      Coran 17:15. Quiconque cherche la bonne guidance n’emprunte le chemin de celle-ci que pour son propre salut ; et quiconque s’égare, ne s’égare qu’à son propre détriment. Le pêché de l’un ne saurait être jugé par le pêché d’un autre (chacun assumera son propre fardeau). Et Nous ne sommes pas à même de chatier (quiconque égaré) avant de (lui) avoir adressé un Messager.

    Concernant votre allusion au mariage, je vous renverrais vers une précédante réponse que j’avais formulée à Stephanesh.

    Stephanesh,

    Dogmatiquement parlant : il est libre à tout un chacun d’épouser quiconque il souhaite ; tant du côté de la femme que de celui de l’homme.

    Ta propre question avait été soulevée par les premiers musulmans (à laquelle il y eut la réponse ci-dessous).

    Dogmatiquement parlant, il y a deux versets qui parlent de la chose :

      Coran Sourate 2:221 Et n’épousez pas les femmes associatrices tant qu’elles n’auront pas la foi, (sachez) assurément qu’une esclave croyante vaut mieux qu’une associatrice, même si elle vous plaise (davantage). Et (pour les femmes) ne vous vous engagez pas par mariage aux associateurs tant qu’ils n’auront pas la foi, et certes, un esclave croyant vaut mieux qu’un associateur même s’il vous enchante. Car ceux-là [les associateurs] invitent au Feu ; tandis que Dieu invite, de part Sa Grâce, au Paradis et au pardon. Et Il expose aux gens Ses enseignements afin qu’ils (les) méditent !

    Cette sourate nous fait savoir qu’il est préconisé et qu’il est considéré préférable tant pour l’homme que pour la femme d’épouser un partenaire de la même confession, càd musulman ; et ce, non pas à cause d’un quelconque racisme ou quelconque racialisme (il n’y en a pas en Islam), mais juste pour permettre à l’individu de préserver sa foi personnelle (sans aucun risque de la voir contaminée par celle de l’autre, et les moeurs en conséquentes, alcool et porc par exemple) ; bon vous me direz chacun pourra garder la sienne, et là vient le problème de la cohabitation (chacun vivant dans le respect de sa religion) et le problème de l’éducation des enfants (quoi leur inculquer comme initiation et culture religieuse), et se pose le problème de la perpétuation de la religion au sein de la descendance et des générations suivantes ; c’est pour cela qu’il est évoqué qu’épouser une esclave ou un esclave rachetés de chez les polytéistes serait plus fructueux (tant sur le plan terrestre que dans le monde au-delà) (pour des raisons de piété, de compatibilité et de conservation de la religion) que de se lier en mariage avec des associateurs même s’ils seraient plaisants sous quelconque considération.

    La question qui s’imposerait est la suivante : qui sont donc ceux qui sont considérés comme associateurs ? Réponse : par associateur (mouchrik) est entendu quiconque personne qui voue un culte à quelqu’un autre à la place de Dieu, ou en association à Dieu. Cela entend : païens et polythéistes. L’athéïsme n’existait pas à l’époque ; chacun croyait à quelque chose. Certains peuvent estimer que l’athéïsme peut être assimulé à une religion : en absence de cultes, il pourrait être considéré comme un culte des passions (celles les plus primaires, que nous partageons en commun avec les animeaux). Dans le Coran, les juifs et les chrétiens ne sont pas nommément cités comme des associateurs, mais en tant que Gens du Livre.

    Qu’en est-il alors du mariage avec les Gens du Livre ?

      Coran 5:5 ‹Vous sont permises, aujourd’hui, les bonnes nourritures. Vous est permise la nourriture des gens du Livre, et votre propre nourriture leur est permise. (Vous sont permises) les femmes vertueuses d’entre les croyantes, et les femmes vertueuses d’entre les gens qui ont reçu le Livre avant vous, si vous leur donnez leur dot, avec contrat de mariage, non en débauchés ni en preneurs d’amantes. Et quiconque abjure la foi, alors vaine devient son action, et il sera dans l’au-delà, du nombre des perdants.

    Ce verset semble parler et ne légitimer que le mariage d’un musulman avec une femme issue des Gens du Livre, mais n’accorde pas le même droit à la femme musulmane de faire de même. Vous pourrez réinterpréter cela en considérant une sorte de société pas forcément ni totalement machiste dans laquelle la petite famille absorbe la religion du père dans laquelle l’homme pratiquerait une autorité religieuse sur les enfants (en leur enseignant la religion, en leur apprenant le Coran et en les amenant à la mosquée ; c’est aussi le ressort de la femme musulmane), mais point sur la femme qui elle garde sa foi. La conversion ne peut être forcée en Islam, mais l’éducation de ses propres enfants dans l’Islam est un devoir pour chaque musulman.

    .......

    Meilleures salutations, et merci pour votre mot et appréciations.



  • Paradisial Paradisial 9 décembre 2007 09:57

    Claude,

    Le texte au sommet de cette file, et moi-même juste après, faisions référence à la notion de religion originelle et originale : la bonne résonnance, l’ISLAM (cette soumission, si mal comprise et admise).

    Si vous seriez incapable de cerner le sens philosophique et spirituel de cette notion qu’est l’Islam, tels que développés in sus, vous ne saurez pas assez à même de comprendre comment l’Islam se permet-il de se targuer d’être cette religion originelle et originale que tous les prophètes eurent colportée, tout au long de l’histoire, sur toute la surface de la planète.

    Aussi me permettrais-je d’insérer si dessous une autre contribution que j’avais pas le passé pas mal de fois investie :

    Accusation de Plagiat :

      Le prophète aurait-il plagié ceux lui étant antérieurs ?!!

      Ce sont quoi ces sornettes ?!

      Si votre réponse serait affirmative, cela devrait entendre que Jésus (lui même israilite) (que le salut de Dieu soit sur lui) ait plagié les juifs israélites qui le précédèrent, et que chaque prophète israélite ait plagié celui qui le précédait, et de rechef, jusqu’à Moïse (que le salut de Dieu soit sur lui), et jusqu’à Isaac, puis Jacob, puis Abraham ....

      Les dix commandements existaient déjà du temps de Hamourabi, de longtemps antérieur à Moïse.

      Moïse aurait-il plagié Hamourabi ?!!

      Hamourabi qui aurait-il plagié, lui à son tour ?!!!

      Finalement l’apostolat et la prophétie ne seraient que des affaires de plagiat !!! (n’est-ce pas Fouadraiden entre autres)

      Hé bein.... Votre logique se retourne contre vous.

      Pour être différent de tous ces prophètes, et éviter d’être accusé de plagiat, Mohammed (que le salut de Dieu soit sur lui) devait-il innover ?!! Raconter que nous tous sommes des dieux, et que Dieu serait le fils incarné des hommes, ou l’Homme incarné en dieu ?!!!!

      Est-ce cela que vous vouliez ?! Une régression de plus ?! Une mythologie grecque de plus ?!!!

      Bah nonnnnnn. Mohammed (que le salut de Dieu soit sur lui) est venu restaurer le Monothéisme (tel tous les messagers qui l’on précédé, quand les révélations de leurs prédécesseurs s’éfritaient ou se retrouvaient trop altérées).

      Dans la tradition islamique, l’islam n’est pas une nouvelle religion, mais la religion originelle.

      Dieu est UN. Son message également, celui que tous les prophètes ont colporté.

      L’histoire de l’apostolat est semblable à l’image d’un grand fleuve dont l’eau coule depuis une seule source : les prophètes sont tels des hommes qui se tiennent debout tout au long dudit fleuve, certains sont en amont, d’autres en aval.

      Il n’y eut pas des religions, mais juste une : celle de tous les prophètes.

      Dans la tradition musulmane, il est rapporté que Dieu révéla à l’humanité 140.000 prophètes (dans différents temps et dans divers espaces, chez des sociétés assez disparates), dont 315 messagers (portant une révélation codifiée).

      Bhuddah, Mani, Zoroastra, Confucius, Brahma .... tous ces hommes qui ont instruit une certaine sagesse à l’humanité, pourraient appartenir à cette lignée de prophètes. Ce n’est que par paganisme et différentes outrances et innovations que les messages furent altérés par les générations qui leur furent postérieures (certaines allant jusqu’à diviniser les prophètes eux-mêmes).

    - - - - - - - - -

    « certaines sociétés allant jusqu’à diviniser les prophètes eux-mêmes » : vous devriez certainement connaitre un exemple ou deux illustrant une telle dérive.

    Le culte des passions, lui aussi pourrait être considéré comme une sorte de spiritualité déviante ; à l’image de l’individualisme et du matérialisme portés à outrance, voire la version moderne de ce que pronerait un certain satanisme. N’est-ce pas Cyp ?

    - - - - - - - - -



  • Paradisial Paradisial 9 décembre 2007 09:34

    Connaîtriez-vous l’image de ce bon-voyant qui baigne dans la lumière mais n’en développe aucune conscience ?!



  • Paradisial Paradisial 9 décembre 2007 09:31

    Erratum : ... vous ... ait... tentée.



  • Paradisial Paradisial 9 décembre 2007 09:26

    Claude,

    Al Ghazali, Al Farabi, Avéroes..., Avinennes (Ibnu Sina), Razès (ar-Razi), Al Khawarizmi .... Blaise, Pascal, Descartes... Pasteur, Tesla, Einstein ....appartiennent au patrimoine scientifique et culturel de l’humanité. Ce serait idiot de rentrer dans des surenchères voulant s’accaparer l’un ou l’autre médecin, philosophe, scientifique .... pour se l’acapparer seul. Chaque découverte, chaque exploit, chaque belle pensée, ne peuvent être enregistrée qu’à l’actif de toute l’humanité, d’autant si l’on parviendrait à rendre Le Savoir vraiment universel et universaliste.

    Quels arguments, et quels idées miennes seraient ceux et celles que j’aurais en communs avec les catholiques et ces dites fameuses encycliques papales ?!!!

    J’avais souhaité te renvoyer vers toute une série de travers idéologiques que l’on pourrait pragmatiquement reprocher au Christianisme, afin de vous illustrer et de dénoncer cette facheuse tendence du Christianisme d’imposer au dévot un ensemble de dogmes irrationnels, allant contre toute raison, auxquels il invite ce dernier à adhérer, comme ça, par défaut, face auxquels le croyant aurait beau s’interroger il ne se verrait ayant pour seule réponse que la fameuse formule : (il en est ainsi, c’est pas la peine d’y réfléchir,) mon fils ayez juste la foi.

    L’Islam, lui, n’agit point de la sorte. Avant que le croyant n’aiet à d’adhérer à quelconque explication ou interprétation, il est systématiquement invité à mettre tout (ce qu’on lui avance) à l’épreuve du doute et de la raison. Si on nous fournirait une quelconque explication ne collant pas avec la raison, il nous est dès lors un devoir de la rejeter très très foncièrement.

    Claude, j’aurais vraiment aimé que vous soyez un tant soit peu explicite si vous seriez tenter de dresser toujours une telle comparaison. Merci.

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