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Paradisial

Paradisial

De loin, l’air hautain, en m’approchant, on découvre un être très altruiste. D’apparence infantile, ma jovialité est plutôt angélique. Mon coeur large m’invite à sourire au monde entier. Chevaleresque, j’ai également l’esprit du sacrifice. Scrupuleux, ma conscience m’est une amie fidèle. Exigeant envers moi-même, je le suis également envers les gens. Fin sans quelconque hypocrisie, ma galanterie est spontanée envers le monde entier. Seule exception : les arrogants me sont des êtres translucides, je ne les calcule jamais. Très sensible à la sensibilité des autres, je deviens impassible quand on veut trop abuser de la mienne. Calme, je ne permets pas à la bêtise humaine de me faire déchaîner. Mon majeur défaut est celui d’être perfectionniste.

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Derniers commentaires



  • Paradisial Paradisial 1er janvier 2008 11:45

    Leila,

    Je vous ai posté une réponse tout en bas de la file principale.

    Salut.



  • Paradisial Paradisial 1er janvier 2008 11:44

    Leila,

    Voilà un débat jadis soulevé dans une file de discussion conséquente à l’article « Le sens des réactions à l’anoblissement de Salman Rushdie » (par Hervé Huntzinger), portant sur la question que vous évoquiez.

    Je vous invite Leila à y explorer mes tentatives de réponse aux questions polémistes - mais de très bonne qualité - soulevées par Stephanesh (qui orienta avec brio le cours que le débat eut suivi).

    Mes hommages les meilleurs à tous les lecteurs, curieux et investigateurs, dont l’esprit ne sombre ni dans la pensée unique, ni dans la pensée inique.

    Shalom, Shlama [araméen], Salam, Salut.



  • Paradisial Paradisial 12 décembre 2007 03:23

    Salut la Compagnie (Guy, Manusian, Claude, Armand, Cyp, Pixel, Le Furtif),

    J’aurais bien aimé que nos échanges se soient davantage prolongés sur la présente file, mais je n’avais su me libérer à temps à cause de certaines contraintes personnelles.

    J’aurais bien aimé revenir sur certaines interventions, comme celle de Cyp, voulant donner à la vie d’une allumette un certain sens : celui de se consummer.

    J’aurais bien aimé développer davantage la discussion avec Claude ainsi que Le Furtif sur certains aspects de leurs questions.

    Hélas, je n’en ai eu le temps, ni n’en dispose assez présentament. Je me vois là surmené par quelques impératifs à gérer. Je ne saurais me manifester à nouveau qu’au début de l’année qui s’annonce. D’ici là je vais décrocher.

    Je vous salue tous.

    L’Enfoiré, ou plutôt Guy,

    Moi aussi je suis très tenté de décrocher une fois pour toute. Le fruit sent assez le vinaigre. Mais comme tu le dis : il reste encore un peu de nostalgie. Je ne sais pas si on saura apprendre à se pincer le nez comme un apnéiste. Il n’y aurait pas meilleure destination pour la bonne villégiature qu’en forêt. Les forêts exotiques ne manquent pas d’air frais. smiley

    Le Furtif,

    Que serait le sens de la vie ?!

    La vie est le sens, disiez vous !!!

    Une telle formulation est un pur non sens, à l’image du ravissant développement produit par Cyp in sus, voulant expliquer que le sens de la vie de l’allumette est celui de se consummer.

    Nous pourrons immiter Cyp, et tenter d’imaginer une série innombrable de variantes : le sens de la vie de la chaussure serait d’être chaussée ; celui du verre serait de contenir un liquide ; celui de l’amplour serait de briller ; .... ; et celui de l’homme serait de vivre.

    Fichtre alors. J’aurais vraiment bien aimé revenir sur le texte de Cyp. La tâche m’aurait été trop compliquée devant la nature et le fond de son écrit, hélas, je ne disposais pas de temps.

    Le Furtif, J’avais omis en fait de vous réorienter vers le texte principal se situant au sommet de l’actuelle file : une réponse y est donnée à votre question ; elle est fort intéressante, et vous l’avez parraît-il certainement ratée ; je ne vous dirais pas à quel niveau se situe-t-elle dans le texte ! Un seul indice : cela traite de façon assez particulière de la notion d’épreuve.

    J’ignore si l’essai relatif à la notion de dualité serait suffisament intelligible et compréhensible !!! (difficile à le développer par écrit)

    Claude,

    Vous me disiez : « vous ne pouvez niez que de tous bords, des hommes se sont emparés des textes et leur ont fait dire ce qu’ils voulaient, trahissant ainsi le message premier ».

    Certes, je ne saurais le nier.

    J’aurais aimé explorer davantage de détails et de voies avec vous, mais le temps m’indispose beaucoup.

    Claude, comme vous vouliez aller dans des voies de comparaison, ainsi que Cyp, qui relèguait les différences distinguant l’Islam du Christianisme qu’à des questions que de datation (faisant ainsi totalement fausse route), je voudrais vous inviter à déguster ensemble un fameux débat interreligieux qui eut lieu entre un parterre de doctes chrétiens et un ex-séminariste converti à l’Islam ; c’est fort instructeur ; le débat télé (sur une chaine africaine) se déroula sur 5 épisodes, chacun avec un thématique précise :

    Pixel,

    Je disais en haut (en m’adressant à Cyp) :

      Le musulman n’est vraiment croyant que parce qu’il parvient à développer la certitude en un Dieu Originateur et Créateur.

      Une telle certitude ne puit s’appuyer sur des doutes.

      C’est en tentant d’apprendre et c’est en apprenant à cerner les empreindes de Dieu dans la création (grâce à un oeil et un esprit vifs) que l’on parvient à s’assurer qu’il y est un Originateur à Tout l’Existant.

      Il n’y a pas autre chemin vers la croyance que celui de la raison, par l’unique contemplation profonde et rationnelle de TOUT ce qui nous entoure.

      Là est la première des démarches à entreprendre, la plus primordiale.

    Rien serait de plus tangible que d’en donner une illustration.

    Je vous invite Pixel à lire ce texte : Ode à la Poule d’Eau que j’avais produit au bout d’une discussion avec Armand, où j’eus livré une expérience réelle illustrant la manifestation de ce regard non nonchalant nous rendant à même de scruter les empreintes de Dieu dans La Création.

    Si Pixel vous aviez exploré, ou aurez à explorer ledit essai, sachez que ce sont ces deux ouvrages ci-dessous qui m’eurent appris à développer (conformément à l’invitation même du Coran) un tel regard :

      Ces deux ouvrages seraient très intéressant à lire pour quiconque athée se posant des questions concernant le fait si La Création pourrait avoir ou non un originateur.
    • La Création de l’Univers
    • Le Miracle de l’Atome
    • Il s’agit d’une invitation à faire un voyage peu ordinaire dans les entrailles de l’atome, pour y retrouver encore Dieu, à travers ses signatures divines de la création.

      C’est un voyage dans le temps, remontant jusqu’au big-bang, qui se déroule aussi dans l’espace, faisant promener le sceptique (celui restant encore rébarbatif à l’issue de la lecture du premier ouvrage) dans un monde électro-microscopique fascinant, celui de l’atome.

    Lisez-les éventuellement. Vous ne le regretterez pas. Un seul conseil : épluchez en gardant tout votre esprit critique, mais surtout en faisant abstractions des quelques versets du Coran qui y figurent, pour mettre de côté quelconque a priori (ou amalgamme).

    Je présente mes meilleures voeux de fin d’année à toutes les personnes citées in sus : santé, amour, quiétude, prospérité et bonheur. Et pleine consécration à tous vos souhaits, voeux et entreprises.

    Salam & à l’année prochaine Incha-Allah



  • Paradisial Paradisial 12 décembre 2007 01:58

    Kookaburra,

    Je vous prie vraiment de m’excuser de ne pas m’être manifesté. J’avais réellement commencé à vous écrire une ébauche où il devait y avoir pas mal d’élément de réponse, mais, hélas, je m’étais engagé sur une toute autre file de discussion, celle conséquente à l’article « Les dernières atteintes à la laïcité », et n’eus su me libérer par la suite à cause de certaines contraintes personnelles.

    N’y voyais aucunement un manque d’intérêt à l’égard de vos interpellations. J’étais vraiment disposé à vous répondre. Toutefois, je me vois là surmené par quelques impératifs à gérer. Je ne saurais me manifester à nouveau qu’au début de l’année qui s’annonce. D’ici là je vais décrocher.

    Je vous donne ma parole d’honneur de répondre promptement à quelconque interrogation lors de notre future entrevue.

    Je vous réitère mes sincères excuses, sans omettre de vous présenter mes meilleurs voeux de fin d’année : santé, bonheur, prospérité, et pleine consécration à tous vos desiderata et entreprises.

    Mes respects.



  • Paradisial Paradisial 9 décembre 2007 12:16

    Salut Cher Armand,

    Tout au long de cette absence je gardais bel et bien en mémoire les qualités de l’homme que vous êtes, et la richesse des pensées et aventures que vous cumulez.

    Recevez le meilleur des bonjours de ma part.

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