@Séraphin Lampion « Il y a des gens qui ne se marient pas car, de naissance, ils en sont incapables ; il y en a qui ne peuvent pas se marier car ils ont été mutilés par les hommes ; il y en a qui ont choisi de ne pas se marier à cause du royaume des Cieux. Celui qui peut comprendre, qu’il comprenne ! » (Matthieu 19, 12) Le célibat des prêtres n’est pas un dogme et le mariage existe dans les Eglises catholiques de rite oriental mais en Orient un moine ou un évêque est célibataire. Il n’y a pas plus d’abus sexuel parmi les célibataires que parmi les hommes mariés et le mariage n’est pas forcément la solution. Si des prêtres ne peuvent pas vivre en célibataire, il peut y avoir de nombreuses raisons et le mariage ne permettra de n’en résoudre que quelques une. Le célibat restera de toutes façons important dans l’Eglise, car il permet de mieux se consacrer à Dieu et c’est le sens de la phrase de Jésus. Nous voyons aujourd’hui que les problèmes d’abus sexuels touchent toutes les strates de la société et pas seulement les prêtres. L’Eglise est une des premières institutions à avoir posé le problème. « modèle de soumission » Cette soumission est volontaire contrairement la soumission de la maryam islamique. Il s’agit donc plus de s’en remettre à Dieu que de se mettre dans une position servile. Parce que Dieu est totalement amour pour les chrétiens, cette soumission devient une libération car nous pouvons faire plus et mieux librement par amour que sous la contrainte. Il faut avoir été touché personnellement par l’amour de Dieu pour comprendre ce que cet amour implique. Marie avait fait cette expérience et savait que sa décision allait lui apporter des flots d’amour, même dans les difficultés. Il s’agit d’un choix positif.
@Coriosolite Le problème de la gauche, c’est qu’elle pense pouvoir maîtriser les islamistes lorsqu’elle aura gagné le pouvoir. Le premier problème, c’st qu’elle n’aura pas le pouvoir et le deuxième, c’est que ce sont les islamistes qui gagneront car ils ont 1400 ans d’expérience dans le grignotage idéologique. Le concept de Taqîya est vraiment très puissant et ne peut reculer que face à la vérité sur les origines de l’islam.
@berry Oui, c’est ça. Ce que nous vivons aujourd’hui sur les thèmes que vous avez cité nous montre bien que le satanisme a le vent en poupe aujourd’hui. Les Franc-maçons font depuis toujours un culte à Lucifer qui en échange leur procure du pouvoir, mais les contreparties ne sont pas innocentes et c’est ce que nous voyons. L’Eglise Catholique fait aussi un gros travail pour réparer spirituellement les victimes, ravagées par ces abus.
@berry Ne me demandez pas de défendre le pape François, son encyclique Fratelli Tutti est un document humaniste mais pas chrétien et la déclaration d’Abu Dhabi un document relativiste donc Franc-Maçon. Tout cela n’a pas d’importance. L’Eglise n’existe pas par la volonté des papes mais par celle de Dieu. Le premier pape Pierre avait déjà pas mal douté de Dieu et c’est un signe. Et c’est parce que Jésus est bien ferme au cœur de cette Eglise qu’elle ne risque pas grand chose. Si Dieu n’est pas capable de défendre son œuvre malgré l’incurie des hommes, alors nous pouvons douter de Dieu. Les hommes passeront. La présence de Satan au Vatican nous montre à quel point il ne supporte pas cette Eglise et c’est plutôt bon signe. Il s’attaque aux points les plus faibles mais ce qui reste tient bon. Savez-vous qu’un nouveau monastère vient de se créer ces jours-ci en France avec 18 moines suivant la règle de St Benoît ?
@oscar fortin Il ne s’agit certainement pas d’indulgence mais bien d’Amour. Vous ne savez pas qui sera sauvé et cet Amour leur permettra peut-être d’être sauvé. Dieu ne peut pas vouloir donner l’enfer à des personnes prédestinées, ce serait faire de Dieu un pervers. Si Dieu veut donner le salut à tous, qui sommes nous pour faire une sélection ? Chacun est responsable de sa propre décision vis-à-vis de l’Amour de Dieu et vous êtes responsable de vos propres manques d’amour. Il vous sera peut-être demandé de demander pardon à ces personnes pour les avoir pré-jugées. Bien entendu, il ne s’agit pas d’excuser toute forme de mal mais de pardonner comme Dieu nous pardonne (Matthieu 18, 23-35).