@Gollum Ah ben non, si j’avais été pharisien, je n’aurai jamais pu être un apôtre. Il faut savoir... Je ne fais pas de vaines promesses, ce sont les promesses de Jésus et ces promesses ne concernent pas la vie présente. Il n’y a donc aucune menace puisque vous ne croyez pas à ce qui peut se passer après la mort. Il ne peut y avoir que de bonnes nouvelles... ou pas. Contrairement aux Témoins de Jéhovah, je ne vous demande pas de vous convertir. Mon boulot, c’est de témoigner de mon espérance, pas de vous convaincre. Vous faites ce que vous voulez car vous êtes libre.
Quand à sauver ma peau, je vous renvoie à votre propre citation d’une autre page : « Car celui qui veut sauver sa vie la perdra, mais qui perd sa vie à cause de moi la trouvera. Quel avantage, en effet, un homme aura-t-il à gagner le monde entier, si c’est au prix de sa vie ? Et que pourra-t-il donner en échange de sa vie ? » (Matthieu 16, 25-26)
@Gollum « Celui qui cherchera à sauver sa vie la perdra. Dixit votre propre maître.. » Je confirme, enfin presque : « Car celui qui veut sauver sa vie la perdra, mais qui perd sa vie à cause de moi la trouvera. Quel avantage, en effet, un homme aura-t-il à gagner le monde entier, si c’est au prix de sa vie ? Et que pourra-t-il donner en échange de sa vie ? » (Matthieu 16, 25-26). Vous n’allez pas me dire que vous n’en comprenez pas le sens...
@Gollum Vous ne me ferez jamais croire que vous ne le faites pas exprès. Le cheminement intellectuel est celui des hommes devant les révélations que Dieu fait. Si c’était si simple, vous auriez déjà tout compris. Malheureusement pour nous, ce que Dieu nous donne nous paraît si étranger que nous ne pouvons en prendre qu’une petite partie. Ce que nous savons aujourd’hui est la somme de ce qui a déjà été compris par l’humanité et de ce que Dieu nous révèle personnellement aujourd’hui. La révélation est en principe terminée avec Jésus, tout ce que nous devions comprendre a été dit, mais en fait nous n’en comprenons qu’une petite partie. Aujourd’hui, les progrès de la science permettent d’éliminer bien des hypothèses que nous avions faites et qui se révèlent fausses. Ainsi va l’humanité, l’apprentissage est lent mais avance à notre rythme. Yahvé s’est bien présenté comme un Dieu d’amour dès le début. Cet amour transparaît dès le texte de la Genèse, mais ce n’est pas ainsi que l’on interprété les hommes de l’âge du bronze. Le monothéisme est un concept et Dieu est ailleurs ; il n’est pas un concept. Si vous voulez commencer à comprendre, rencontrez-le.
@sls0 Vos chiffres ne sont que de pures spéculations. Dans la Bible, Dieu est dit juste, mais la justice est parfois violente pour ceux qui sont condamnés, surtout dans la pensée des hommes de l’âge du bronze où l’individu n’existe pas. Si la justice est nécessaire, c’est que Satan a poussé les hommes à faire le mal. La révélation de la nature de Dieu ne s’est pas fait en une fois. La foi d’Abraham n’est pas encore un monothéisme mais un énothéisme où son Dieu n’est puissant que sur la terre d’Israël et cohabite ailleurs avec des dieux étrangers. Il faut attendre Jésus pour voir détruire cette idée : « Femme, crois-moi : l’heure vient où vous n’irez plus ni sur cette montagne ni à Jérusalem pour adorer le Père » (Jean 4, 21). La Bible nous montre un cheminement intellectuel qui conduit au Christianisme avec un Dieu unique qui est exclusivement amour. A ce moment là, le mal ne peut plus venir que de Satan et des hommes. L’islam est tributaire de traditions bien plus anciennes où Dieu est à la fois la source du bien et la source du mal. On ne parle plus d’amour, mais on revient à la loi qui définit le bien et le mal et la justice redevient violente.
Vous pouvez bien sûr préférer Satan à Dieu s’il vous semble que sa voie est plus droite. Personne ne vous en empêchera. Mais Jésus est venu nous parler d’un salut après la mort qui, dans ce cas, pourrait ne pas vous concerner. Cela reste votre choix.