« Quand on a fait un mauvais choix, on est toujours tenté de s’en tirer par un choix pire encore » Jean-François Paul de Gondi, Cardinal de Retz
« une idée fausse mais claire a toujours plus de poids qu’une idée juste mais complexe » Alexis de Tocqueville
« bien informés, les hommes sont des citoyens, mal informés, ile deviennent des sujets ! » Alfred Sauvy
« La politique, ce n’est pas de résoudre les problèmes, c’est de faire taire ceux qui les posent » Henri Queuille
On ne peut pas dire que nous n’avons pas été prévenu. Malgré cela, les problèmes se répètent, encore et encore. Les idéologies changent de mensonge, mais cela reste toujours du mensonge. L’humanité est prête à accepter n’importe quel mensonge du moment qu’elle se sent valorisée par ce mensonge.
@Decouz Les spiritualités indiennes, comme celles des marabouts africains sont des spiritualités basées sur les esprits. Il est certain que cela fonctionne bien, mais les esprits en question sont les ennemis de Dieu. Jésus a passé sa vie à les chasser et ce n’est pas sans raison. Dans la spiritualité chrétienne, c’est Jésus et l’Esprit-Saint que nous rencontrons et cela ne fonctionne pas du tout de la même manière. Vous pourrez toujours obtenir une guérison des esprits, mais vous n’en connaissez pas la contrepartie. Jésus guérit également, mais pour conduire la personne guérie vers le salut et pas pour notre confort. Il ne fera rien s’il sait que cette personne refusera de le suivre. La contrepartie est claire. C’est d’ailleurs une caractéristique de Dieu de connaître l’avenir. Shayṭān et les esprits l’ignorent car ils sont soumis au temps comme nous.
Pour les noms d’Allah, j’ai bien sûr fait une sélection, mais la simple présence des noms que j’ai cité est un pur scandale. Comment pouvez-vous associer de tels noms à Dieu ? Dieu n’est pas un humain autant que je sache et ces noms ravalent Dieu au niveau d’un calife. Il n’ont pour objectif que de diviniser le calife. Le dogme de l’unicité dans l’islam n’engage pas beaucoup les Musulmans dont beaucoup n’hésitent pas à associer le Coran et le Messager à Allāh, voire même le Calife : « Obéissez à Allāh et au Messager et à ceux qui détiennent le commandement. » s4, 59 devient par la suite « Allāh et l’Envoyé » puis l’Envoyé seul au verset 64 montrant un passage de relai d’Allāh à l’envoyé. Cependant, le caractère mortel du Messager n’aide pas ce transfert. Aussi, ce sont bien les Califes ou ceux qui détiennent le commandement qui sont les dépositaires réguliers de cet ordre, Allāh puis l’Envoyé sont évacué. L’absence de contacts entre les hommes et Allāh ou Muḥammad ne contrebalance pas cet ordre (Voir le livre « L’action psychologique dans le Coran » de Marie-Thérèse et Dominique Urvoy- Cerf 2007 p. 73). Par ailleurs « Khalifat Allah » signifie Lieutenant de Dieu, ce qui me paraît bien présomptueux, car seul Dieu pourrait attribuer un tel titre. Le faire sans lui demander l’autorisation signifie se placer au-dessus de lui. Enfin, nous voyons dans la sourate 8 que le butin est légal si 20% sont donnés à Dieu, mais comme il n’est pas là pour le prendre, on le donne à son Messager. Sachant que Muḥammad est bien mort, il ne reste que le calife pour prendre la part dévolue à Dieu. Belle récompense pour une personne qui se place au-dessus de Dieu...
« Celui qui abaisse ou celui qui ennoblit » Bel exemple de prédestination. Allah est pervers s’il envoie des personnes prédestinées vers l’enfer. Or Dieu ne peut pas être pervers. Alors ? Dans le christianisme, Dieu aime d’un amour inconditionnel toute l’humanité. Il pardonne d’une manière absolue tous nos péchés. Dans ce cas, l’enfer, c’est nous qui le choisissons en refusant son amour. Si nous sommes capable d’aimer, nous devons demander pardon pour nos fautes et pardonner à tous ceux qui nous ont fait du mal. C’est impossible pour une bonne partie de l’humanité qui refusera donc le salut. L’enfer ’est, en quelques sortes, le paradis des orgueilleux.
Massignon était également un Franc-Maçon qui a répandu les théories relativistes. Il ne peut donc pas se dire chrétien et ses théories sont combattues dans l’Eglise Catholique. Il a connu l’islam par son amant (si, si) et a fondé une loge maçonnique au Caire. Et vous voudriez lui faire confiance ? Pourtant le Coran dit avec raison qu’Allah n’aime pas les orgueilleux (s16, 23). Au fait, Orgueilleux fait partie des 99 noms d’Allah. Il faudrait savoir ! L’orgueil, c’est le point d’entrée de Satan/Shayṭān.
@Jean de Beauce Il n’existe aucune spiritualité dans l’islam. Ce qu’ils appellent le sommet de la spiritualité, c’est la récitation des 99 noms d’Allah, donc beaucoup sont édifiants : « Al-Mountaqim » : Le Vengeur « Al-Djabbar » : le Terrible, Celui qui domine et contraint par la violence, le Contraignant, le Réducteur, le tyran, le violent (s59, 23)« Al-Moutakabbir » (mutakabbir) : l’Arrogant, l’Altier, l’Orgueilleux, Celui qui se magnifie, le superbe (s59, 23) « Al-Khafid » : Celui qui abaisse « Al-Mouzhill » : Celui qui avilit, qui humilie « Ad-Dhar » : Celui qui peut nuire, le Nuisible « Al-Qahhar » : le Tout et Très Contraignant, le Dominateur suprême, le Redoutable, celui qui soumet, qui asservit On y voit bien plus les caractères d’un calife que ceux de Dieu. C’est assez logique, car le Coran met subtilement le calife au-dessus d’Allah, qui n’est plus que le faire-valoir du calife, et fait de tous les musulmans les esclaves du calife. On comprend que les candidats au poste soient nombreux et qu’ils se fassent mutuellement une guerre sans merci. En fait de spiritualité, l’islam nous montre qu’il n’est qu’une idéologie politique totalitaire. Nous en avons connu beaucoup d’autres et les mécanismes de l’asservissement sont toujours les mêmes.
La nature a horreur du vide et les musulmans, qui voulaient faire de l’islam une religion, n’ont pas tardé à ajouter des spiritualités étrangères à l’islam : hindoue avec le soufisme et africaine avec les marabouts, mais ce n’est pas l’islam. Ils auraient pu intégrer la spiritualité chrétienne, mais comme ils n’existent qu’en réaction au christianisme, ce n’était pas possible.
@Vangelis « bannis par la religion musulmane » Quelle religion musulmane ? Même si beaucoup de Musulmans n’ont heureusement pas encore lu le Coran dans une langue qu’ils peuvent comprendre, le texte, souvent cryptique, est au moins clair au sujet de la violence sur le chemin de Dieu : « Les statistiques sont impitoyables : on compte dans le Coran 65 fois le terme ’tuer’ et ses synonymes, 150 fois le mot ’enfer’, 50 fois ’pervers’, 376 fois le mot ’châtiment’, une fois le mot ’espérance’ et jamais le mot ’désir’. [...] Le texte coranique mobilise à l’extrême le thème du combat, la thématique de l’enfer est le fouet qui secoue les mous pour solliciter leur contribution. Le motif eschatologique et la défense de la souveraineté d’Allah (Les verbes qatala (aller jusqu’à tuer) et combattre sont présents dans le Coran respectivement soixante-douze et cinquante et une fois, dont dix et douze à l’impératif) ont fourni et fourniront des troupes de réserves infinies pour tous les djihads. » (Leïla Qadr dans sa thèse de doctorat) Comment alors interpréter « Dieu aime ceux qui vont jusqu’à tuer [qâtala] sur son chemin [c’est-à-dire pour Lui] en rangs serrés, pareils à un édifice renforcé » (s61, 4) « Lorsque vous rencontrez ceux qui recouvrent, coupez leur la tête[…] serrez les garrots » (s47,4) « Ce n’est pas vous qui les avez tués : mais c’est Allah qui les a tués » (s8,17) « Après que les mois sacrés expirent, tuez les associateurs** où que vous les trouviez. » (s9,5) « ô vous qui croyez ! Combattez ceux des mécréants qui sont près de vous ; et qu’ils trouvent de la dureté en vous » (s9,124) « Et tuez-les, où que vous les rencontriez ; et chassez-les d’où ils vous ont chassés : la tentation est plus grave que le meurtre » (s2, 191). « Dis à ceux qui recouvrent que, s’ils cessent, il leur sera pardonné ce qui s’est passé ; si [au contraire] ils y reviennent, eh bien, la conduite (sunnaʰ, ici déboires, expérience) des anciens est déjà passée. Combattez-les à mort jusqu’à ce que [ils ne représentent] plus de tentation (fîtnaʰ) et que le culte entier soit [rendu] à Dieu. » (s8, 38-39). Peut-on trouver des textes plus régressifs que ceux-là ? Le Coran nous projette dans l’antiquité. Quand les Imams proclament un retour à la foi d’Abraham ou d’Adam, ils ne croient pas si bien dire. 3000 ans de civilisation rayés d’un trait. ** le mot « associateurs » a fini par désigner les Chrétiens, mais il s’agit plus probablement des Nabatéens qui associaient une trinité de 3 déesses à leur divinité principale.