@Naëlle Markham C’est ce qui s’appelle un biais statistique qui démontre, si c’était encore nécessaire, le scientisme de ceux qui nous gouvernent. C’est à partir d’un tel biais qu’Israël a décidé d’ajouter une troisième dose de vaccin. Aujourd’hui, ceux qui sont vaccinés ne se font plus tester alors que le nombre de texts explose chez les non vaccinés pour avoir ce fameux pass. Ce faux sentiment de sécurité des vaccinés permet de justifier la politique gouvernementale, mais c’est un boomerang car ils continuent de transmettre la maladie. C’est typique d’une réaction bureaucratique. Quand une méthode ne marche pas, au lien de changer, on augmente la dose.
@Aristide Il ont mit une règle bureaucratique dans cette situation. Pour ceux qui ont attrapé le Covid avant les tests et qui n’ont pas été hospitalisés, il n’existe aucune preuve de la maladie, même pas une petite ordonnance. Il a été démontré par une étude israélienne que la vaccination naturelle était 13 fois plus efficace que les vaccins, alors pourquoi vacciner ensuite ? Il n’existe aucune étude qui précise comme se comporte la vaccination naturelle face au vaccin et aux anti-corps qu’il génère. Qu’est-ce qui nous dit que le vaccin ne fragilise pas la vaccination naturelle ? Par ailleurs, l’étude qui a permis la mise en place des tests PCR a été invalidée mais les tests ont été maintenus. Un test PCR positif n’est jamais la preuve de la maladie. Seule le test antigénique donne un résultat, mais les anticorps disparaissent en quelques mois. En plus, il existe deux type d’anticorps et les lymphocytes-T qui nous protègent et on ne cherche qu’un seul type d’anticorps. Seuls les lymphocytes sont protecteurs sur le long terme et personne ne les cherche. C’est un peu comme l’histoire de l’homme qui cherche ses clés la nuit sous le lampadaire parce qu’il y a de la lumière.
Pour l’instant personne ne sait répondre à ces questions, alors les injonctions du gouvernement ne sont que du scientisme, un croyance dans un gri-gri et rien de plus.
@Yann Esteveny L’équilibre entre pouvoir spirituel et temporel effectivement été parfois respecté, comme il est respecté depuis 1905, mais à cause d’une erreur tactique de la 3ème république qui pensait que l’(Eglise allait disparaître, faute de ressources. Le pouvoir temporel français s’est toutefois permis de mettre deux fois un pape en prison, je ne sais si nous pouvons parler d’équilibre dans ce cas. J’ai tendance à ne pas parler de responsabilité collective, mais de responsabilité individuelle, chacun est responsable de ses actes devant Dieu, les rois comme les autres. Vous avez raison de dire que le pouvoir spirituel fut employé comme moyen d’exercer un pouvoir temporel, mais c’est justement ce que Jésus dénonçait par sa formule « Rendez à César... ». L’islam est bien adapté à cet exercice car il a été créé pour ça. On peut en dire autant du zoroastrisme ou de la religion d’Akhenaton mais aussi de toutes les idéologies qui nous pourrissent la vie en montant les groupes de personnes les uns contre les autres. Le pouvoir ne manque pas de possibilités de nous mettre la pression. Le pass sanitaire est la dernière trouvaille dans ce domaine et restera un cas d’école sur la manière de diviser les Français, quelle que soit l’efficacité, supposée ou réelle, du vaccin. Jésus nous a enseigné que son royaume n’est pas de ce monde et intervient pour nous après la mort, alors pourquoi mélanger ces deux pouvoirs ? Si vous voulez être chrétien, c’est Jésus que vous devez rencontrer. Le pouvoir temporel mettra plutôt des obstacles à cette rencontre, à cause de ce que cela représente pour lui. Jésus mettra l’Esprit-Saint sur vote chemin pour vous guider vers le salut. Qu’est-ce qui peut être plus important que cela ?
@PascalDemoriane Tout à fait. Jésus, en prônant une responsabilité individuelle s’oppose à toutes les idéologies qui ont besoin du groupe pour imposer leur vérité. Il y a souvent dans ces idéologies une forme de messianisme qui est une caricature de l’enseignement de Jésus. Le salut devient terrestre (grand soir, climat apaisé, développement harmonieux des peuples, recul des maladies...), mais pour obtenir l’acquiescement, il faut flatter l’individu par le groupe. L’homme est grégaire et a besoin d’être reconnu par le groupe. Cela signifie la mise en place d’un camp du bien qui va combattre le camp du mal pour obtenir ce paradis espéré. Jésus explose complètement cette idée de camp du bien et de camp du mal. Dorénavant, chacun est responsable des ses actes au regard de l’amour de Dieu. Pire, il nous demande de ne pas arracher l’ivraie pour ne pas ajouter de mal au mal. Son enseignement est donc à l’opposé de tous les systèmes idéologiques et en ceci, il doit être combattu, même si les chrétiens ne peuvent vouloir le mal de qui que ce soit. Le développement de l’individualisme auquel nous assistons reste encore une stratégie de groupe qui ne déroge pas aux règles de fonctionnement des idéologies. C’est encore un détournement de l’enseignement de Jésus qui oublie l’amour des autres pour se concentrer sur l’amour de soi. L’individualisme est une forme de valorisation de l’individu par un groupe qui développe des idées bien collectives auxquelles l’individu est prier d’adhérer. Ainsi les non-vaccinés sont vilipendés par les vaccinés au nom de leur propre liberté individuelle. Si Jésus nous demande de ne pas arracher l’ivraie, c’est aussi parce que nous ne savons pas qui est l’ivraie. La morale républicaine est à peu près tout ce qui reste de nos racines chrétiennes, mais en enlevant son fondement, l’amour de Dieu, nous voyons cette morale se déformer progressivement en « Je fais ce que je veux, où je veux et quand je veux », la morale naturelle qui devait exister avant que l’humanité découvre Dieu. Le crime n’est donc plus immoral si nous pouvons trouver une « excuse » à ce crime. Souvent c’est le salut terrestre du groupe qui domine, sous la forme d’un bénéfice plus important pour le groupe. C’est encore le groupe qui est revenu... C’est profondément pervers et nous conduis vers le néant.
@Yann Esteveny Quelques rois de France ont vécus en chrétiens, mais il ne sont pas très nombreux. Je suis désolé pour le salut des autres, mais le système de la commande pour les monastères et les évêchés vient bien d’eux. Ce n’est pas un système d’impôts mais un système de pillage. Si ils voulaient prélever un impôt, ils n’avaient pas besoin de remplacer prieurs et évêques par des personnes issues de la noblesse qu’il avait choisi. Il y en a eu qui ne croyaient pas vraiment en Dieu et cela a été le point de départ de relâchements dans les monastères à cause de l’exemple que ces personnes ont donné. L’anti-cléricalisme de la révolution peut y trouver une de ses sources. Le pouvoir est toujours une source d’abus de pouvoir. L’orgueil aveugle les individus. Ma critique ne va pas spécialement aux rois de France, mais à toutes les formes de pouvoir temporel. Tous les pouvoirs temporels ont voulu maîtriser le pouvoir spirituel. A cause de cette ambition nous avons subi la plupart des schisme dans l’Eglise : la séparation avec l’Eglise Orthodoxe ou le développement du protestantisme, le gallicanisme... Satan s’est peut-être un peu vanté en disant que tous les royaumes étaient à lui (Luc 4, 5-7) mais il reste plus qu’un fond de vérité dans cette phrase. Chaque fois que l’Eglise s’est mise au service du pouvoir temporel, parfois contrainte et forcée comme dans le concordat, cela s’est mal terminé pour elle.