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Peretz1

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Retraité, je fais dans la démocratie réelle avec une nouvelle constitution (www.citoyenreferent.fr) et dans l'économie avec "Pour une économie humaine, renversons la table (Amazon)", un livre qui vient de paraître vu par un informaticien diplômé de l'IAE, Paris I. Je réhabilite Keynes qu'on a eu tort de lâcher, si l'on en voit les conséquences mortifères actuelles. Vivant, il nous aurait permis de renflouer l'économie en la faisant revenir à une situation normale axée sur le plein emploi.

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  • Premier article le 07/09/2012
  • Modérateur depuis le 29/04/2013
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Derniers commentaires



  • Peretz1 Peretz1 21 juillet 2013 23:58

    @ Bluebeer « ...qui au bout du compte l’empêchent de créer de l’emploi ». Voilà, nous y sommes. Dans ma longue carrière active j’ai créé 3 sociétés. Mais je ne me suis jamais dit que je créais des emplois. J’engageais du personnel. C’est l’immense erreur de nos dirigeants qui sont persuadés qu’il faut aider les entreprises pour diminuer le chômage. Avec le succès que l’on connait. En réalité c’est la demande qui crée l’emploi par l’acte d’achat de nous autres pékins. Que l’entreprise s’empresse d’essayer de satisfaire. Donc la dépense est le moteur de l’activité, comme disait Keynes qui poussait à la consommation. Et plus il y a d’activité et moins il y a de chômage. Bertrand n’est qu’un intermédiaire qui n’a qu’un but celui du profit personnel : Il lâchera son personnel à la moindre occasion pour augmenter ses bénéfices, ou ne pas en perdre.



  • Peretz1 Peretz1 21 juillet 2013 12:06

    @ L’enfoiré. Je n’ai jamais dit qu’il ne fallait pas entreprendre. Ce que je réfute c’est le simplisme de Spartacus qui fait un amalgame en voulant démontrer que le bénéfice et l’emploi n’était pas incompatibles. Dans ces conditions un patron pouvait très bien licencier sans scrupule ayant des bénéfices. Il faut distinguer, certains commentateurs l’ont fait, les grands et les petits bénéfices. Les motivations des licenciements : augmenter les bénéfices, ne pas investir dans ce but, faire face à une concurrence trop libre pour ne pas être faussée, etc.
    Concernant mon bouquin, c’est dommage de ne pas l’acheter (financièrement je m’en fous, il ne me rapporte pratiquement rien), il y a dedans des choses à apprendre, même et a fortiori surtout, si vous êtes un économiste compétent. Là je vous attends de pied ferme.



  • Peretz1 Peretz1 20 juillet 2013 08:14

    @ bluebeer Qu’en termes galants...la provo de Spartacus ne méritait pas ça.



  • Peretz1 Peretz1 19 juillet 2013 21:07

    "Les Keynésiens croient que payer des gens à creuser des tous le matin et d’autres les reboucher l’après midi crée de la richesse". Rien compris au keynésianisme. Mais même si c’était en partie vrai, effectivement faire et défaire c’est toujours travailler. Et si on mettait des graines dans le trou, ça serait peut-être intéressant non ?



  • Peretz1 Peretz1 19 juillet 2013 16:26

    Illustrer par un cas particulier un pensée unique qui comme toujours trouve des arguments qui n’en sont pas. cela ne fait que prouver que dans le business tout est possible. Le risque d’entreprendre n’est pas nouveau. En fait dans cette histoire, on oublie l’essentiel : le tempo. Le retour sur investissement impossible à connaître à l’avance. Bien entendu il y a une corrélation entre le bénéfice et l’emploi, mais elle est moins visible que celle entre le cash et l’emploi, parce qu’il n’y a pas coincidence entre bénéfice et ce cash.¨Décidément l’auteur est un spécialiste du sophisme. Il prend en général la cause pour la conséquence et vice versa, selon les cas qui l’arrangent. Bien entendu, une grande entreprise qui « distribue » des bénéfices à ses actionnaires, pourraient faire de l’autofincement et investir en interne, ce qui permettait d’éviter des licenciements en développant son entreprise. mais comme les bénéfices à distribuer sont jugés insuffisants, on se tire. Moralité bien connue : quand on veut tuer son chien on dit qu’il a la rage. Spartacus, il faut tourner ta langue dans ta bouche avant d’essayer des arguments de petits boutiquiers.

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