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Peretz

Peretz

Retraité de la photographie (Système 3D), ensuite de l’informatique (DESS système d’information). Non encarté,. Nombreuse lectures, 

Tableau de bord

  • Premier article le 04/06/2008
  • Modérateur depuis le 17/09/2008
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Quand la mer se retire...

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Orages désirés ?

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Sortir de la crise ?

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Derniers commentaires



  • Peretz Peretz 12 décembre 2008 17:27

    Il est pensable de faire une révolution de velours en changeant complètement notre vielle constitution qui arrive à bout de souffle : www.voixcitoyennes.fr.&nbsp ;Si tu as le temps de lire ce blog tu verras qu’il y a une piste, petite, mais logique, qui remettrait les pendules à l’heure, celle d’une véritable démocratie citoyenne et participative.



  • Peretz Peretz 12 décembre 2008 16:20

    Donc je n’ai rien inventé quand je disais qu’il fallait opter pour une politique de la demande , quitte à accepter une certaione inflation, contrôlable. Vive Ford.

    Tout le monde le savait, mais en général personne ne le disait : l’économie normale ne fonctionne que sur la valeur travail. C’est pour l’avoir oublié que nos classes dirigeantes nous ont enfoncé depuis des décennies. Elles ont poursuivi sereinement la politique de l’offre décrétée par les pays anglo-saxons (consensus de Washington) et appliquée également en Europe, en particulier en France depuis 1983 et confirmée par les traités européens. Le dogme du libéralisme s’est senti des ailes dans les années 90 quand l’exemple du soviétisme a montré que la planification étatique issue du dogme marxisme, avait prouvé son inefficacité.

    D’après eux, seule la libre entreprise, dans un marché autorégulé pouvait apporter la prospérité aux populations. Certains pensent maintenant qu’il n’y aura qu’à attendre que l’orage passe, pour réparer les dégâts, et, à la lumière de la dernière crise, retaper le système pour à nouveau relancer la machine en faisant attention à freiner les mouvements de capitaux et autre excès financiers. Ce qu’ils appellent réguler. Tout le monde pense, et c’est possible, que si le système capitaliste disparaissait entièrement on aurait obligatoirement un système totalitaire à la soviétique. Les deux systèmes semblent désormais aussi dangereux l’un que l’autre. Nous avons aussi une « nomenclatura ».

    Il y aurait pourtant une solution, qui consisterait à instaurer un système intermédiaire, entre le tout libéral, même régulé en partie, et le marxisme intégral. Cela consisterait à obliger les entreprises et le système financier à se rattacher à la valeur travail-temps : un vrai plan de relance dans lequel le pouvoir d’achat ne serait plus dopé artificiellement par le crédit facile comme il l’a été, mais par un crédit bien tempéré, comme l’indique l’expression « payer à tempérament » . Nécessaire mais pas suffisant.

    En effet, la soif du profit est inéluctable dans un système capitaliste où l’argent rapporte en tant que tel grâce aux taux d’intérêt. Un vrai plan de relance consisterait à mener une politique de la demande, c’est-à-dire augmenter très sensiblement les bas revenus, immédiatement, ne serait-ce que pour parer à la déconfiture actuelle. Seule façon de remplacer les liquidités manquantes à cause de la restriction du crédit, par un afflux de liquiditésfraiches qui, comme on le sait, sont le moteur de la croissance économique.

    Cette crise pourrait être une occasion inespérée de réconcilier le social avec l’économique. Une certaine inflation pourrait en être la conséquence. Il suffirait alors de dévaluer le Franc, (réinstallé comme monnaie nationale, en plus de l’Euro comme monnaie internationale), dévaluation compétitive qui aurait l’avantage de réajuster notre économie réelle, notamment d’arrêter la course à la délocalisation et à l’importation.

    Inutile de demander à Sarkozy de prendre des mesures dans ce sens, même s’il le voulait (peu probable), il n’en a pas le droit, à cause des traités européens toujours en vigueur. Ils sont il est vrai, déjà en partie transgressés (critères de convergence oubliés, aides aux banques et autres entreprises). Ce qui confirme que les traités ne sont que ce qu’ils sont, des accords circonstanciels. Démonstration par l’absurde que l’Europe s’est engagée sur une mauvaise voie. Il n’est pas trop tard d’en revoir certaines dispositions, et la remettre sur les rails dans une bonne direction, à condition que nos politiciens en aient la volonté, ou, qui sait ?, qu’on les force à le faire, par exemple en adoptant, toujours en France, une nouvelle constitution qui redonnerait la main au peuple souverain. (www.citoyenreferent.fr), Louis Peretz



  • Peretz Peretz 9 décembre 2008 18:15

    Les musulmans que je croise dans la rue, le plus souvent sans le savoir, ne me gênent pas. Toutes les communautés ont droit de cité. Ce qui me gêne c’est que, les musulmanes sont nombreuses à me dire ostensiblement  : tu vois je suis musulmane ! Non seulement je suis différente, mais je suis mieux que toi  ! Elle me le prouve même et me narguent. D’un air de dire, ça te plait ou pas c’est le même prix. Je ne vois pas l’intérêt qu’il y a , à le savoir. Il y a comme un air de revanche dans ce comportement. Ce qui serait pas mal c’est que toutes les religions et groupes spirituels, en fassent autant, on aurait une espèce de folklore permanent, au fond amusant pour les touristes.



  • Peretz Peretz 9 décembre 2008 15:48

    Kintsler ou pas, quand on veut discuter d’un problème, il faut qu’il soit bien énoncé. En l’occurrence il ne s’agit pas d’un Etat laïc, mais d’un Etat neutre vis-à-vis des religions. La société dont l’Etat est l’émanation a des moeurs, des coutumes, une histoire qu’il convient de respecter. Toute modification significative venue de l’extérieur, le port du voile, tend à modifier ces façons de vivre. Il se trouve que ce que représente cet accoutrement est le retour en arrière de l’émancipation de la femme.C’est aussi un rite en provenance de lois religieuses qui ne doivent pas modifier la société sans son accord.On a accepté de manger du couscous parce qu’il apporte quelque chose d’intéressant : je voudrais bien savoir ce qu’il y a d’intéressant dans le port du voile, sauf pour celles qui l’adoptent pour des raisons personnelles. Ou alors elles voudraient que toutes les femmes le portent ? L’arrêt de la cour est légitime : la loi qui l’interdit n’interdit pas de pratiquer sa religion. Que chacun reste à sa place, telle est le message profond de la loi de 1905. Attention, derrière ça il y a du prosélytisme, que de nombreux musulmans refusent également.



  • Peretz Peretz 5 décembre 2008 18:30

    @JL. J’ai dû mal m’exprimer car je n’ai pas dénigré la politique de la demande mais celle de l’offre. Le problème de l’hypothèque vient de qu’il est possible de multiplier l’offre immobilière à outrance. Tous les autres produits, sauf l’automobile, sont offerts sans garantie. Il est vrai que la durée des prêts est plus courte. La politique de la demande aurait consisté à attendre que les revenus, en particulier des salariés soient suffisamment élevés pour qu’ils puissent payer leur achat rapidement. C’est en gros le fordisme, mais étendu à tout le monde et non seulement à ses propres employés. Ma proposition consiste à utiliser les deux systèmes, d’une part réduire l’offre de crédit, inéluctable actuellement, d’autre part, pour compenser le ralentissement économique qui s’ensuivrait, pratiquer au moins pour couvrir la période de récession, la politique de la demande en augmentant les bas revenus de façon sensible. Sans être syndiqué à la CGT, je crois savoir que c’est cette logique qu’elle préconise. Mais qui est évidemment refusée par le patronat. On retrouve la lutte des classes.

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