Nous avons tous 2 parents, 4 grands-parents, ..., environ 1 million (2 puissance 20) d’ascendants à la 20ème génération : nous sommes tous frères mais nous avons aussi, inévitablement, quelques criminels parmi nos ancêtres.
Pourquoi Giscard a décidé que l’Etat n’avait plus le droit d’emprunter à
la banque de France mais aux banques privées ?
Giscard ...sous Pompidou (de la banque Rotschild). Quand vous devez votre réussite à quelqu’un (ici, les banques), on considère que c’est être bien éduqué que de lui renvoyer l’ascenseur.
Car les électeurs ne peuvent voter que pour des gens qui leur sont présentés indirectement par les médias et qu’ils ne connaissent pas directement. Une fois élus, beaucoup de politiques, incapables d’empathie (même issus d’un milieu modeste) n’agissent pas du tout dans l’intérêt du peuple. C’est le problème de la « démocratie » représentative qui n’est absolument pas démocratique. Cette pseudo-démocratie cul-cul considère que les hommes ont un minimum de morale (d’empathie, de conscience) alors qu’il suffit de faire un peu d’histoire pour voir que les hommes n’en ont aucune, particulièrement ceux qui aiment le pouvoir.
Le virtuel n’est qu’une grosse bulle. De brillants financiers vous prouveront, avec des produits de plus en plus sophistiqués, que l’on peut gagner 5 voire 10% lorsque l’économie réelle ne progresse que de 1 ou 2% par an.
Résultat, un jour où l’autre, le virtuel doit recoller au réel, et les produits financiers virtuels se retrouvent n’avoir plus aucune valeur (Madoff et sa chaîne de Ponzi) ou rentrent dans un cycle de baisse (CAC 40). On peut gagner 10% une année avec du virtuel, mais il faudra perdre un jour la différence de 8 ou 9% que l’on a creusée avec le réel, c’est mathématique.
Dans l’ensemble, tous ceux qui travaillent dans la finance ne produisent rien du tout et vivent à la charge des autres (parasitisme). La finance diminue très fortement l’efficacité de l’économie productive et appauvrit dans les mêmes proportions les travailleurs réels. Dans un système où l’on cherche, par la technique, à rendre les systèmes et entreprises de plus en plus efficaces, on ne s’est jamais attaqué au problème de l’efficacité de la circulation de l’argent. Si la circulation monétaire était efficace, les banques n’existeraient plus et leurs salariés devraient faire quelque chose de plus utile. Il est très facile d’imaginer un monde efficace sans les banques où la création monétaire décentralisée est liée à la création de richesse, mais ceux qui ont le pouvoir (les banquiers) n’en veulent pas et on peut comprendre le point de vue du parasite.
Bonne piqûre de rappel. L’inflation relativement maîtrisée est très dynamisante pour l’économie. Les mauvaises langues parlent tout de suite d’hyper-inflation mais il faut détruire l’économie d’un pays pour avoir de l’hyper-inflation (guerre pour le Zimbabwe, occupation de la Ruhr pour l’Allemagne).
Lorsque l’inflation est faible, comme aujourd’hui, ceux qui ont de l’argent ont plutôt intérêt à le placer qu’à investir pour créer de la richesse. Avec de l’inflation à 10 ou 15%, ceux qui empruntent pour produire remboursent très facilement et il n’y a pas de possibilité de vivre sur les autres en faisant « travailler l’argent » (oui, les taux pour emprunter sont forts, mais le capital emprunté devient très rapidement négligeable).
Un collègue de travail m’avait expliqué que son père se faisait plus d’argent après avoir vendu son entreprise et placé l’argent dans des produits financiers qu’à faire tourner cette entreprise. Avec une inflation assez importante, l’argent reste à sa juste valeur et n’est pas une fin en soi.
En plus de la cupidité, il y a aussi un autre grand défaut que la société cherche à présenter comme une grande qualité : la prise de risques aussi nommée, audace.
Traders ou marées noires (dûes à des économies sur la sécurité, qui n’est rien d’autre qu’un pari risqué), il faut juste voir de la cupidité inconsciente dans les prises de risque, car en cas d’échec sur le pari, ce sera toujours le contribuable (ou la nature) qui paiera.
Notre société cultive la cupidité et l’inconscience, ce que l’on pourrait appeler, la négation de l’homme car elle le place en-dessous de l’animal (l’animal est inconscient mais pas cupide). Le cinéma (en particulier américain) est un grand vecteur de diffusion pour transformer ces graves défauts en grandes qualités.
Quand une société met en avant les pires imbéciles avec les pires défauts, on peut s’attendre à des jours sombres. Le siècle des Lumières semble bien loin.
Le problème de fond est bien là. Sans parler du cataclysme économique qui consiste à générer une grave crise de déflation en baissant les salaires des fonctionnaires, les oligarques n’auront jamais assez d’argent. Il faut bien distinguer les besoins du peuple que l’on peut satisfaire des envies des oligarques qui sont sans limites.
Ce que chaque oligarque veut, sans le dire vraiment, c’est bien évidemment être le plus riche du monde, le maître de l’univers. Et on ne tondra jamais assez le peuple pour satisfaire ces grands malades.