Nous avons tous 2 parents, 4 grands-parents, ..., environ 1 million (2 puissance 20) d’ascendants à la 20ème génération : nous sommes tous frères mais nous avons aussi, inévitablement, quelques criminels parmi nos ancêtres.
Avant de parler de commerce, parlons d’échanges. Et comment échanger des biens différents, certains périssables,etc... ? Quel peut bien être le dénominateur commun ? Certains diront la monnaie. Et déjà, la première immoralité est née : la monnaie d’échange. Car les monnaies (même l’or) n’ont aucune valeur intrinsèque : ce sont des croyances, uniquement.
Le vrai dénominateur commun aux biens que l’on échange, c’est le nombre d’heures de travail effectuées. L’heure de travail EST la valeur ajoutée, elle est la monnaie d’échange universelle et morale (le capital n’est qu’une accumulation de travail, qu’il faut maintenir ... par du travail). La monnaie a déjà permis à certains de vivre sur le travail des autres, le commerce n’est que la poursuite de ce vol (profit dans l’échange). La privatisation du travail d’une collectivité (capitalisme) a alors encore accéléré l’immoralité et le déséquilibre des revenus.
On peut bien entendu mettre un certain multiplicateur à l’heure de travail. Je crois plutôt que la frontière entre études et travail devrait être beaucoup plus poreuse (autonomie systématique à la majorité, qu’on fasse encore majoritairement des études ou que l’on travaille si les études ne sont pas pour nous). Et dans ce cas des études prises en charge par la collectivité, l’heure de travail pourrait être la monnaie, sans multiplicateur nécessaire. Si l’heure de travail était la monnaie d’échange, on réaliserait des investissements de manière scientifique au niveau d’une nation (que faut-il construire maintenant pour minimiser le nombre d’heures de travail tout en augmentant la qualité, diminuant l’empreinte écologique, répondant le mieux à la demande générale, etc...). Avec une segmentation des moyens de productions, certains secteurs sont sous-capitalisés (beaucoup d’heures passées pour un bien de faible valeur) d’autres sur-capitalisés (entreprises avec plus de moyens mais sur-investissement moins rentable pour la collectivité dans son ensemble que s’il était placé ailleurs), etc...
Evidemment, l’offre n’est pas toujours adaptée à la demande, mais ça ne doit rien changer au prix (heure de travail) des biens échangés : il faut partager les produits insuffisants (tout en essayant d’en produire plus) et arrêter de produire ceux qui sont en excés. La loi de l’offre et de la demande n’aboutit qu’à un vol supplémentaire : on joue plus sur l’apparence du produit que sur le fond, on fait des campagnes de pub qui sont un coût pur pour la collectivité pour modifier la demande avec la psychologie, on achète en gros pour créer des situations de pénurie pour revendre au compte-goutte au prix fort, etc...
La conclusion, c’est le vol et l’immoralité qui ont orienté toutes les lois économiques de notre société, tout simplement parce que ce sont les voleurs qui ont écrit les lois de manière unilatérale pour voler la majorité et continuer à augmenter sans cesse leur pouvoir. Si Macron reçoit 100 millions d’euros de Big Pharma pour faire injecter tous les français, son salaire de fonctionnaire sera toujours ridicule s’il voulait être honnête en décidant de servir l’intérêt général. Quand les inégalités sont aussi absurdes qu’aujourd’hui, la soumission (corruption) rapporte toujours plus que la moralité, à tous les niveaux, et ceux qui se sont enrichis avec ces lois immorales qu’ils ont écrites ont rendu la majorité de la population aussi immorale qu’eux.
@véronique Effectivement, on ne peut pas contrôler ce qui n’est pas obligatoire. On peut ajouter : si le vaccin est efficace, alors les vaccinés n’ont rien à craindre des non-vaccinés. Mais si le vaccin n’est pas efficace, alors les vaccinés ne peuvent pas imposer ce vaccin aux non-vaccinés. Et si on est extrêmement prudent, on ne peut pas vacciner en masse avec un vaccin expérimental, sauf si un génocide n’est pas grave.
@Lynwec Je n’ai pas les chiffres mais je pense qu’une bonne part des sportifs se font faire des faux certificats. Rendez-vous compte : risquer la fin de sa saison (comme Jérémy Chardy), quand ce n’est pas sa carrière ou sa vie. Donc Djokovic est honnête. Combien de tricheurs avec de faux pass à l’Open d’Australie ? La crise Covid laisse les pire en activité dans tous les domaines et s’acharne à virer ceux qui sont honnêtes.
@chat maigre Je ne vous accuse pas personnellement, j’accuse le corps médical dans son ensemble. C’est ensemble que vous devez prendre conscience de votre pouvoir, et ensemble vous auriez du refuser catégoriquement l’obligation d’un vaccin expérimental, par simple bon sens, simple précaution quand on regarde les chiffres Covid. A 10% de morts, on pouvait tenter ce risque, à moins de 1% (avec une médiane d’âge que vous savez), ce n’est pas raisonnable, c’est un coup de poker.
Donc le bilan on ne peut pas le faire aujourd’hui malheureusement, même si je souhaite réellement aucun effet à moyen et long terme des vaccins. Mais s’il y a des effets, alors les soignants feront partie des coupables, par obéissance : ne pas avoir pris position, avoir cédé, avoir laissé faire des politiques et votre ordre des médecins apparemment très corrompus.
Car en définitive, qui s’occupe de la santé, qui a cette responsabilité ? N’y a-t-il pas un principe de précaution fondamental en médecine : primum non nocere ? Lors du procès de Nuremberg, il n’y avait aucun coupable, juste des gens obéissants.
@chat maigre Vous avez malheureusement sous-estimé votre pouvoir et vous devenez malgré vous collaborateur. Je pense aux soignants qui ont été au bout de leur conviction. Ceux qui savaient bien, d’une certaine manière, que le risque de prendre un traitement expérimental est parfaitement inconnu, donc potentiellement beaucoup plus grave sur le long terme que de se faire infecter par le Covid qui tue essentiellement des personnes âgées ou fragiles. Ceux qui sont maintenant au chômage non indemnisés. Si la majorité des soignants avaient pris cette voie, alors le gouvernement était obligé de reculer. Et si les soignants avaient fait reculer le gouvernement, alors la campagne de vaccination n’aurait pas pu être imposée, ni le pass. On aurait sauvé des adolescents et peut-être beaucoup plus sur le long terme. Imaginez la liste des coupables si ce vaccin tue 1% des vaccinés dans les 3 ans, ou 10% sur 10 ans ? Pour moi, les soignants sont malheureusement coupables, coupables d’avoir obéi à quelque chose d’absurde. et c’est toujours grave de se dire qu’on respecte la loi donc qu’on n’a rien à se reprocher. L’histoire nous montre qu’il faut avoir le courage de désobéir quand ce qu’on nous impose est absurde. Un peu comme les sportifs qui payent pour avoir un faux certificat pour éviter de mettre fin à leur saison ou à leur carrière : ils ont un poids médiatique, ils doivent l’utiliser, comme Djokovic.