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Philippe Vassé

Philippe Vassé

Historien de formation initiale, humaniste attaché au savoir, libre penseur et laïque, je réside à Taïwan, au bord de l'Océan Pacifique et aux pieds de magnifiques montagnes.

Tableau de bord

  • Premier article le 02/05/2007
  • Modérateur depuis le 26/06/2007
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Derniers commentaires



  • Philippe Vassé Philippe Vassé 20 juillet 2007 06:02

    Yannick,

    Juste un petit point de langage parce que les mots ont leur importance : qu’appelez-vous du doux et convivial nom de « communauté du renseignement » ?

    Il semble en l’état que les services secrets font ici et là, des choses peu avouables au service d’intérêts peu recommandables, le tout avec l’argent des citoyens : meurtres, coups d’Etat, kidnappings, assassinats ciblés ou non, tortures en série, sévices de tous ordres, parfois des opérations militaires sanglantes.

    De ce point de vue, eu égard aux réalités, l’appellation journalistique utilisée ici me paraît inexacte et indéquate : il n’y a pas plus de « communauté » que de « renseignements », mais des « agents gouvernementaux » ne réponsant pas aux lois communes dites « civilisées ».

    On serait plus proche de ce que décrit le rapport Marty pour la CIA (mais cela est valable plus ou moins pour tous les services similaires) en qualifiant ces « agences » de « services publics d’Etat en charge des actions illégales », comme le meurtre, la manipulation, les coups d’Etat, la torture, l’arrestation et la détention arbitraire et autres illégalités", pratiquées bien sûr au nom de l’intérêt national !!!

    Le renseignement est d’un côté devenu, comme vous le dites, de la propagande, mais aussi il est plus que remplacé par d’autres activités, tous « ces actes sales » comme on parlerait d’une « guerre sale ».

    Bien cordialement vôtre,



  • Philippe Vassé Philippe Vassé 20 juillet 2007 05:33

    Monsieur Mourey,

    Je me suis amusé avec ironie plus bas à reprendre quelques-unes de vos constructions fabulistes.

    A lire vos textes ésotériques ou mystiques, je doute que vous puissiez avoir du métier d’historien que vous ne connaisssez pas une conception exacte et claire.

    Vos thèses sont connues, je les résume : « les historiens officiels ne comprennent rien, ils sont ignorants et incompétents. Moi, Monsieur Mourey, je leur apporte la lumière de la vérité, mais ils me persécutent pour protéger leurs fausses vérités et leurs mensonges ».

    Sur les dates, vous ne répondez à rien parce que vous seriez obligé d’admettre que votre texte apocryphe est bien postérieur à +140 de notre ère. Idem sur vos assertions concernant le « Jean qui devient Jean-Baptiste » selon les moments !

    Mais, le plus intéressant est votre dernière phrase qui, sous couvert d’une apparente logique et d’un bon sens manifeste, camoufle le fond de votre position de « fabuliste » faux historien : Etre historien, entre autres choses, Monsieur Mourey, ce n’est pas étudier LES TEXTES. C’est d’abord SAVOIR DETERMINER si un texte est fiable ou non historiquement !!!

    Votre phrase, très habile et retorse, je le reconnais, est un pitoyable « cache-misère historique » : vous voulez faire entrer les historiens sur un débat tronqué afin de leur faire déterminer des sources légendaires chrétiennes laquelle serait à retenir car plus « certaine » comme « source ».

    Toute votre fausseté éclate ici dès lors que l’on décortique votre discours manoeuvrier : « j’ai des textes légendaires multiples, si vous n’êtes pas d’accord avec moi, choisissez-en un autre parmi CEUX QUE JE VOUS PROPOSE ». Et pourquoi ne voulez-vous pas introduire dans vos analyses une source EXTERNE au christianisme, Monsieur Mourey ?

    Les historiens vous répondent, Monsieur Mourey, « laissons les textes légendaires au domaine des légendes et revenons à l’Histoire, la vraie, et penchons-nous sur les textes réellement historiques, donc non religieux ».

    Mais, dès que nous avons quitté votre monde imaginaire dans lequel vous vouliez « enfermer », cadenasser le débat, afin d’être sûr que vous pourriez développer vos inventions et tours de passe -passe indignes d’un historien véritable en toute tranquillité, voilà que vous régissez en homme traqué pour avoir été ausitôt démasqué.

    Bien sûr que, sauf quelques personnes qui versent dans les mêmes « croyances » que vous, les lecteurs d’Agoravox ont compris la manoeuvre et vous ont remis à votre juste place : celle d’un créateur de fables au cerveau fertile en inventions.

    Il faut dire aussi que le terreau des textes chrétiens primitifs se prêtent à merveille à votre activité anti-historique.

    Votre petite manoeuvre indigne a échoué : les lecteurs ont plus d’esprit critique et de sens de l’analyse que vous leur prêtiez. Merci notamment à Demian West et Sylvain Reboul qui ont bien aussi tout de suite vos méthodes de discussion et les ont rejetées.

    Evidemment, ce ne sont pas des enfants naïfs, mais des citiyens dotés de raison et capables de compréhension. Pas de chance : ils ne sont pas des lecteurs comme vous les voudriez pour vendre vos « livres »....

    Agoravox n’est pas de plus, comme vous le pensez par ailleurs, un lieu de promotion COMMERCIALE, même de « fables » inventées de toutes pièces.

    Bien cordialement vôtre,



  • Philippe Vassé Philippe Vassé 20 juillet 2007 05:01

    Bonjour,

    Puisqu’on est dans un fil sur les fabulistes, il convient de s’imprégner de l’ironie qui convient envers ces gens lorsqu’ils s’adressent à des adultes pensants en croyant les berner.

    Il est exact qu’Eli -« mon dieu »- et Elohim (pluriel de divinité ou dieu) sont deux mots hébreux différents, le deuxième évoquant un concept judaïque d’être divin singulier mis grammaticalement au pluriel, comme si la divinité singularisée étant le rassemblement ou la fusion des diverses divinités antérieures.

    Je vais même aller plus loin pour faire plaisir à l’auteur : Eli ou Elie en version francisé est un prénom juif commun assez porté.

    On a retrouvé ce processus « étymologique » avec les divers noms attribués successivement audit « Jésus », selon les langues locales et les cultures qu’elles véhiculaient. Mais les dieux plus anciens ont aussi subi des « sorts » similaires quant à l’évolution de leurs appellations.

    Mais, il faut le dire, avec un « historien » qui ne sait pas sur quelle langue il s’appuie, qui ne se préoccupe ni des dates, ni de vérifier la véracité des textes qu’il cite, ni de les recouper (en avouant son mépris pour ce « détails » à ses yeux, l’auteur se disqualifie comme « historien » ), je n’avais pas pu « apprécier » auparavant si son « Eloi » (pas le célèbre saint ministre que la chanson populaire a rendu célèbre par sa culotte) était « Eli » ou « Elohim ».

    Avec un homme qui refait à lui tout seul, dans ses fantasmes solitaires, l’histoire et la géographie de la Gaule et du monde, sans oublier l’Atlantide et ses secrets, je me sentais un peu « perdu » par rapport à la vérité « historique » des faits et des mots !

    J’avoue avoir pris parti pour Elohim ici parce que les gens comme Monsieur Mourez sont des gens qui aiment plus les fables, donc le pluriel singularisé me paraissait ici plus adapté au caractère quelque peu « fabuliste » de l’auteur.

    Je reconnais que c’était un choix arbitraire en la matière et teinté d’un certain esprit caustique.

    De plus, « Eli- mon dieu » a un petit goût de propriété privée qu’il aurait été malséant, voire inoppportun, de faire accroire ici, surtout venant du « fils présumé » dudit dieu.

    Un divin fils ne s’adresse pas de cette manière à son divin père ! Il aurait été plus seyant et conforme aux traditions filiales de l’époque, en se plaçant du point de vue catholique, que l’homme crucifié dont parle notre auteur ait dit « Abi ou Avi- mon père » plutôt que « Eli », ce qui tendrait à valider une thèse hérésiste (pour l’Eglise officielle) selon laquelle le Jésus qui a dit cela n’était pas une divinité, mais un homme du peuple qui invoquait son dieu qui l’aurait abandonné sur sa croix.

    Monsieur Mourey valide donc des thèses hérésistes, ce qui est ici du plus haut comique involontaire. A moins que le cri qu’il cite ait été adressé à un ami fidèle, prénommé Eli, qui aurait promis de l’aider à éviter le supplice...On le voit, Monsieur Mourey a choisi entre plusieurs hypothèses la plus hérésiste ! Ce que corroborerait son choix d’un Evangile dit « apocryphe » !!!

    Mais, bien sûr, je ne voudrais pas avoir écorché au passage une phrase mise dans la bouche d’un autre par une tierce personne que l’auteur cité par Monsieur Mourey n’a pu connaître de son vivant, ni surtout avoir voulu mettre en cause aussi « l’historicité » du film de Mel Gibson, qui apparemment, aime aussi faire croire qu’une légende est....une réalité.

    Entre Mel Gibson et sa « passion » et Monsieur Mourey et ses mythes inventés, il y a une différence pour un citoyen à l’esprit critique, voire pour un historien : le premier peut être vu comme un vrai crédule naïf et le second est seulement un fabuliste inventif faux historien.

    Mais, je suis ici ironique : j’attends avec le souci de la vérité maintenant que Monsieur Mourey retrouve et prouve l’historicité du Graal, même rouillé, le corps du roi Arthur, même consumé, les restes de Merlin l’Enchanteur en forêt de Brocéliande, l’épée de Mars d’Attila en Hongrie, la vraie croix de Jésus ou ses derniers copeaux (à Jérusalem), voire nous indique que le suaire médiéval dit « de Turin » est en fait vraiment un drap de l’Antiquité palestinienne.

    Vu que les historiens n’ont pas accompli ces prodiges, il appartient à Monsieur Mourey, qui est le seul vrai historien comme Jésus existe en un seul exemplaire unique, de (dé)montrer leurs incompétences sur ces sujets « historiques » essentiels.

    Quand on a son sens du travail « historique » et ses exigences dures et inflexibles sur l’historicité, ces découvertes ne sauraient tarder...

    Quant aux hérésies, Monsieur Mourey a de la chance : les hérétiques ne sont plus brûlés ou suppliciés. Il peut donc dire ce qu’il veut librement.

    Bien cordialement (et ironiquement) vôtre,



  • Philippe Vassé Philippe Vassé 19 juillet 2007 17:13

    Morgui,

    Vous avez raison : le problème, cesont bien les chiffres, mais des chiffres exacts, vérifiés par des organismes différents et fondés sur la contradiction possible.

    Avec TEPCO, comme le montre sur son site Stephanemot, c’est en gros, « voici des chiffres invérifiables -mais aussi incompréhensibles en termes de conséquences sur la Mer du Japon-, croyez-nous sur parole ».

    C’est bien là le noeud du problème posé : avoir des informations fiables, compréhensibles et documentées.

    Or, là, nous sommes plutôt dans la « communication » réactive avec évolutions succesives des données.

    Bien cordialement vôtre,



  • Philippe Vassé Philippe Vassé 19 juillet 2007 16:54

    A l’auteur,

    Il est intéressant de noter que vous ne prouvez par cet article décousu et incompréhesible absolument rien d’historique sur personne.

    Je ne veux même pas parler de votre méconnaissance totale de l’hébreu que vous citez mal de plus (Eloi au lieu d’Elohim), le mélangeant ensuite à des mots grecs tardifs (Christos)

    Vous créez vous-mêmes des correspondances inventées, pardon, suggérées comme réelles et factuelles, afin de faire rentrer le texte que vous citez, (bien que donné avec une date fausse !)dans un contexte historique possible.

    Ce n’est pas faire oeuvre d’historien que d’agir ainsi. Cela relève plutôt de la création personnelle littéraire, basée sur une inventivité admirable, certes par nature très arbitraire et invérifiable, mais qui ne démontre rien du tout en conclusion.

    Le sommet est atteint avec ce pauvre Flavius Josephe que vous amenez à la rescousse sur le fameux « Jean Baptiste », nom juif palestinien de l’époque s’il en est !!! Vous ne pouvez ignorer par votre érudition annoncée que ce passage est un faux rajouté tardivement au texte original.

    Cela a déjà été dit et démontré depuis plusieurs siècles.

    Il reste de votre démonstration des jolies phrases et des inventions laborieuses qui confirment plus la méthode ancienne de création des légendes religieuses qu’autre chose. C’est le seul mérite de l’article que je peux voir.

    Mais, d’Histoire et d’historicité là-dedans, il n’en est aucunement question.

    Mais, à lire votre présentation biographique, j’avais déjà sur ce sujet acquis quelques certitudes (non pas historiques, mais psychologiques).

    On ne se « décrète » pas « historien » par sa propre volonté, fut-ce après une carrière militaire brillante, on le devient par une formation scientifique sérieuse et en suivant des méthodes rigoureuses de travail qui excluent totalement ce genre d’articles, dans la forme et dans le fond.

    Bien cordialement vôtre,

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