• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Philippe VERGNES

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

  • Premier article le 27/04/2012
  • Modérateur depuis le 17/12/2012
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 54 2066 4948
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 183 175 8
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Philippe VERGNES 5 mai 2013 17:18

    Voyons JL, vous vous méprenez... moi je vous haime !



  • Philippe VERGNES 5 mai 2013 15:46

    erratum : « volt » ! dsl smiley



  • Philippe VERGNES 5 mai 2013 15:44

    Bonjour Loup Rebel,

    Si je puis me permettre, et ce sans arrière pensée aucune : vous en avez mis du temps à comprendre !

    Quant au diagnostic de paranoïaque, je reste un petit peu plus sceptique (je dis bien « un petit peu plus »), car cette dimension-là est effectivement présente chez notre intervenant qui doit à ce jour détenir un bien triste record : celui de s’attirer le plus d’inimitié sur un site de discussion tel que celui-ci.

    Mais ce n’est pas cet aspect-là de cette problématique qui, à mes yeux, est le plus intéressant. Le plus intéressant est la spécificité du langage employé par ce type d’individu (qui est un peu plus abondant dans notre société que ce que nous le soupçonnons communément). Ce dont je parlerais dans un prochain article portant sur cette caractéristique bien que j’en ai déjà largement détaillé les contours (ici) sans toutefois en donner quelques exemples. C’est ce qui fera l’objet de la suite que je compte donner à ce sujet.

    Peut-être aurez-vous le loisir d’y apporter votre éclairage, car je ne dispose d’aucune culture lacanienne et il semblerait bien (vost ici présent, qui défend plus que bien ce courant de pensée et qui m’a convaincu de m’y intéresser, ne me démentirait certainement pas) que ces théories aient quelques choses à dire sur le sujet (de cette parole spécifique dont je parlerais tantôt).

    En attendant, bon dimanche ensoleiller (enfin, par chez moi il fait beau et si vous avez pris le TGV, j’espère que c’est au moins pour profiter du soleil après ce long hiver) smiley



  • Philippe VERGNES 4 mai 2013 20:42

    @ tf1Goupie

    En disant : "Des élèves qui quittent subitement l’établissement sans explication j’en ai pratiquement tous les ans. Pour certains j’ai appris « par hasard » qu’ils étaient parti en raison de harcèlement par d’autres élèves«  ; vous reconnaissez avoir perdu des élèves en cours de route sur leur parcours scolaire et ce s’en même avoir perçu les signes avant coureur qui auraient pu vous faire suspecter une telle issue. Et rien au préalable, rien aurait pu vous mettre la puce à l’oreille pour vous faire soupçonner ce risque encouru par l’élève ???

    Et bien sachez que si vous aviez été formé à détecter les signes avant-coureur avant que l’irréparable ne se produise, vous auriez pu donner une chance supplémentaire à cet élève en lui évitant d’être en échec scolaire.

    Ce qui est quand même »fou« dans vos réponses, c’est le niveau  »d’inconscience" dont vous faîtes preuve et cela (mais c’est une lapalissade lorsque l’on parle d’inconscience) sans même vous rendre compte du fait que vous témoigner ainsi de la nécessité de former les enseignants tout en étant contre leur formation (les bandeaux sur les yeux du clip vidéo d’Indochine). C’est ce qui s’appelle être en situation paradoxale et vous feriez alors mieux de lire un de mes articles sur ce sujet (ici), ça vous aidera peut-être à en sortir.

    Concernant le problème de votre hiérarchie, nous nous retrouvons là directement dans la caricature de ce clip vidéo où, à la fin, c’est encore le harcelé qui après avoir été crucifié, reçoit encore une décharge de taser de la part du policier. C’est ce que l’on a coutume d’appeler la double peine des victimes de harcèlement. Si vous êtes en situation paradoxale comme vous semblez l’exprimer, je suggère que vous fassiez votre propre examen de conscience et de vous demander si votre hiérarchie est véritablement le seul frein pour que cesse une situation de harcèlement, car il est toujours facile de se cacher derrière une autorité quelconque lorsque l’on ne veut rien faire pour que les choses changent.

    Quant au manque de dispositif, nous sommes bien d’accord et c’est bien ce que je précise également, mais cela rentre aussi dans le cadre de la formation et de l’organisation des établissements scolaires.

    Quant à mes capacités d’écoute, je dois admettre qu’elles ont sérieusement tendance à être proportionnelles à celles de mon interlocuteur et des interprétations qu’il fait de mes propos. Mais maintenant que j’ai su captiver votre attention, peut-être pourrions-nous en discuter sans se prendre de haut (je ne suis aucunement rancunier, mais je tiens à faire connaître mes limites lorsque justement quelqu’un me prête des paroles que je n’ai pas tenue ou des intentions que je n’ai pas eu).



  • Philippe VERGNES 4 mai 2013 17:48

    @ tf1Goupie


    Énervé, il y a de quoi l’être lorsque j’entends parfois les monceaux de bêtises que certains déblatèrent avec une certitude quasi sacerdotale. C’est à se demander s’ils réfléchissent à deux fois avant de dire n’importe quoi.

    J’avais émis l’hypothèse, qu’avec votre assertion, vous soyez dans l’école : je connais cette complainte par cœur, celle qui finalement consiste à affirmer : c’est pas moi c’est lui (ou eux : les parents). Avec de telles solutions, nul doute que l’on avancera pas d’un pouce dans la prévention de la violence à l’école et la prise en charge du harcèlement.

    Le lien vers le document que je vous ai donné n’est pas un rapport pour comprendre l’école, c’est une synthèse sur la prévention du harcèlement à l’école dont la lecture devrait être rendu obligatoire à toutes personnes visant à exercer un métier dépendant d’un établissement scolaire. Cela concerne également les agents territoriaux. Il fait état de pas moins de quinze propositions pour mener une véritable politique de long terme contre ce fléau. Ces quinze propositions sont faîtes à minima et sont loin d’être exhaustives. Pas une ne saurait être favorisée au détriment dune autre et pourtant, si les choses commencent à se mettre doucement en place, rares sont les établissements qui font l’objet de dispositifs que préconise ce rapport.

    Quand bien même vous soyez dans l’école, vous avez beaucoup à apprendre sur le sujet du harcèlement et vous me faîtes penser à ces gens aux yeux bandés que caricature très bien le clip d’Indochine.

    Maintenant, je vais vous dire autre chose. Rares sont encore les chercheurs qui ont compris que derrière chaque cas de suicide nous devrions nous poser la question de la prédation morale ou, autrement dit, celle du harcèlement. Mais les professionnels les plus au fait de cette problématique commencent à faire consensus sur ce constat-là. Naturellement, on va pas vous le chanter sur les toits. Il y a en France près de 13000 suicides par an (si je dis 13000 et non pas 10500 comme les chiffres officiels l’annoncent, c’est que dans les milieux « initiés » ont considère que près de 20 % des accidents - de voiture, ménager,etc. - sont des suicides déguisés). Le suicide est la seconde cause de mortalité chez les jeunes de 15 à 24 ans et la première chez les filles de cette tranche d’âge. Un récent rapport du Sénat faisait état du coup de 107 milliard d’euro concernant les souffrances psychiques (celle dont on peut dire qu’elle entrainent les suicides qui ne sont que la face visible de l’iceberg). En ces temps de crise, cela vaut peut-être la peine de se retrousser les manches pour comprendre ce qui ce cache derrière cette problématique.

    Autre exemple (même si je vous livre les informations en bloc sans prendre le temps d’expliciter ) : aux Etats-Unis les recherches sur les tueurs de masse (ceux qui pénètrent dans un lieu tel qu’une école et qui ont pour objectif de faire le plus de victime possible bien souvent avant de retourner l’arme contre eux) les chercheurs ont pu déterminer que 75 à 85 % d’entre eux avaient été harcelé.

    Ces quelques données vous parlent-elles et comprenez-vous mieux désormais mon agacement face à certains propos ?

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Agoravox.tv